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Publié le

C'est ce que je disais dans mon premier message, quand j'écrivais que convaincre n'est pas le but (c'est un moyen), que ceux qui sont déjà convaincus (comme le sont les enfants pour qui il est normal qu'un magicien fasse des choses magiques) n'ont pas ce vertige, ce chancellement de la raison, ce "wow" pour le dire en Anglais ;)

Bref, le doute, comme l'a bien résumé Gilbus (quoi ? Comment ? Gilbus se met à résumer ? mdr mdr mdr )

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Voici ma définition sur la magie :

La vraie Magie c'est l'art de faire croire à l'impossible en utilisant des techniques simples.

Si le spectateur ne voit pas ou il est trompé c'est que le travail est bien fait !!!!

Avant d'apprendre des tours de magie il faudrait apprendre l'Histoire de la magie

(Christian Fechner )

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"Quelque chose d’étrange qui va à l’encontre des lois de la nature, qui semble impossible à faire si l’on n’a pas de pouvoir sur notre réel… "... Une définition de la magie qui est, je crois, de Luc Langevin. L'art du magicien, c'est donc de créer l'inexplicable, l'impossible, le miracle. Pour cela, il va utiliser tous les mécanismes de l'illusion, en particulier ceux de l'illusion cognitive, en cherchant à créer des moments émotionnels, moments où le cerveau devient plus perméable au doute. Ce qui est certain, c'est que la magie, la vrai, ce n'est pas la simple connaissance des trucs...

Je pense qu'il faut tuer l'idée du truc et la remplacer par autre chose, le secret par exemple, dans la tête du public (et de certains magiciens aussi peut-être). Le truc, c'est pas quelque chose de noble. Cela entretient l'idée de facilité et encourage le débinage. Le secret est noble, il appartient aux initiés. Le secret doit englober toute la complexité et la richesse de notre art et le public doit en percevoir toute sa dimension.

Et n'oublions pas que le mot magie, "qui est utilisé dans le langage commun et le marketing, conduit à un amalgame entre la prestidigitation (et l'illusionnisme) qui est un art mêlant agilité, ingéniosité et psychologie et la magie au sens premier du terme qui est un phénomène surnaturel". La prestidigitation est donc l'art de créer l'illusion d'un phénomène impossible ne relevant pas du domaine du surnaturel. Il en est de même du mentalisme, de l'hypnose et de toute représentation relevant de l'art du spectacle.

Publié le (modifié)

Si l'on définit littéralement, prestidigitation signifie "doigté rapide", ou encore le fait d'être habile de ses doigts, ce qui fait plus penser au "truc" justement, qu'à "vraie magie" ou à la noblesse du secret que Fluck décrit plus haut. (Très bonne analyse, au passage ;) )

Matmago.

Modifié par Matmago

S'il n'y a pas de solution, c'est qu'il n'y a pas de problème (Les Shaddocks)

Publié le
Si l'on définit littéralement, prestidigitation signifie "doigté rapide", ou encore le fait d'être habile de ses doigts, ce qui fait plus penser au "truc" justement, qu'à "vraie magie" ou à la noblesse du secret que Fluck décrit plus haut. (Très bonne analyse, au passage ;) )

Matmago.

un extrait de l'article "prestidigitation" tiré de l’encyclopédie universelle de la magie de Gilbus, encore et toujours....

Le terme « prestidigitation » peut utilement désigner une certaine forme de magie, basée sur la performance.

Et pourquoi pas : Si ‘interprète veut baser l’intérêt de son numéro sur l’astuce avouée, l’habileté démontrée, la dextérité au sens large, et non sur le mystère, c’est un excellent mot, qui plante le décor.

On a aussi la « prestidigitation » comme fausse piste :

On se présente comme un numéro de manipulation, puis on dérive vers des miracles, des choses impossibles par la manipulation, et le mot « prestidigitation » peut alors faire place au doute :

« C’est pas possible d’être aussi habile… »

Robert Houdin, ceux qui l’on précédé et bien d’autres qui l’on suivi le disaient : Quand on nous attend sur un terrain, on doit tromper le spectateur en utilisant un autre moyen que celui qu’il suspecte.

En ce sens, le simple mot « prestidigitation » est déjà une invitation à penser à des manipulations, et donc permet de dépasser facilement ce qui serait possible par ce simple moyen.

Et donc de finalement faire naitre de la magie ;)

Dans la même veine, il y a des illusionnistes qui se présentent comme « manipulateurs », font des numéros de « manipulations », et le vivent très bien :

Mais ça, c’est si on veut avouer (en vrai ou pour tromper) notre habileté.

Si on veut au contraire laisser un doute, une interrogation sur le sens, voir un malaise, je préfère le mot illusionnisme :

Il peut être, utilisé avec plusieurs sens, et se prête bien à la double réalité.

Voir le message de réponse donné plus haut dans la discussion, qui illustre le double sens du mot "illusionnisme"...

Le terme magie est bien aussi, puisqu’il a aussi un double sens, entre illusionnisme et ésotérisme…

Mais j’essaie de ne l’utiliser que quand cela m’arrange :

Ce mot de magie est trop empreint de sens parasites :

Un coucher de soleil, un regard amoureux, une couche culotte vue par un publicitaire, tout cela peut être « magique » dans le discours contemporain.

Donc, si on veut mettre une touche de poésie dans le numéro, pourquoi ne pas dire qu’on fait de la « magie ».

Mais si on veut contrôler le sens de ce que l’on dit, « magie » est trop flou, à moins de l’inclure dans un contexte précis qui va en limiter le sens. Et encore, les sens parasites seront toujours là, quelque part...

Les mentalistes l’on bien assimilé, qui se sont coupés, pour la plupart, des termes de l’illusionnisme pour se forger d’autres vocabulaires (mentalisme, expérience, influence, esprit, etc.)

D’autres solutions vis-à-vis du public :

-Faire autre chose que de l’illusionnisme :

Jonglerie, conte, clown, etc. et se servir de cette « couverture » pour faire en fait un numéro de magie.

Cela permet de cueillir le spectateur sans qu’il s’y attende, ça marche bien aussi.

-Ne rien définir :

La tendance à donner des noms est rassurante.

Si on ne donne pas de nom à ce que l’on fait, on entre dans le mystère bien plus vite, car on n’a plus le sens rassurant de l’étiquette…

Autrement dit, on peut ne pas utiliser de vocabulaire du tout, ne pas typer ce que l’on fait, mais le faire tout simplement, avec des mots ordinaires et neutre, sans chercher à y mettre nous même un sens (ne pas orienter le sens du numéro est difficile… cela demande autant de préparation que pour imposer un sens précis ;) ).

Et laisser le spectateur se débrouiller pour choisir ce qu’il veut voir dans le numéro.

Je l’ai fait quelques fois, et c’est assez intéressant… mais difficile, car on ne peut plus utiliser les stéréotypes d’une discipline…

Le vocabulaire est un aspect pour moi important d’une discipline, aussi bien en interne pour définir les aspects techniques, afin de se comprendre entre utilisateurs, qu’externe, puisque c’est le moule qui va définir le sens de ce qu’on l’on va montrer aux gens.

Les deux vocabulaires peuvent bien sûr être différents, suivant que l’on est en interne ou en externe :

Cela peut donner lieu à de belles tirades pouvant être comprises d’une façon par les magiciens et d’une autre par le public, c’est rigolo :)

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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  • Messages

    • Haha cette réponse est l’exemple parfait de l’incompétence générale qui règne dans l’administration… « c’est impossible, … sauf …. » donc en gros c’est possible…. 🙄!!    Tu pourras demander à 15 personnes de l’Urssaf, du ministère de la culture,… etc tu auras 15 réponses différentes à base de « oui exactement mais non pas du tout, c’est interdit sauf si c’est autorisé et dehors il pleut jusqu’à ce qu’il fasse sec … » l’important c’est les textes, et le sens des mots.    Je trouve le sujet passionnant et je connais bien le statut d’AE alors je me suis plongé dans les petites lignes du code du travail.    Et j’ai trouvé une circulaire de 2010 émise par le ministère de la culture :  Circulaire ministère de la culture On va résumer les points qui nous intéressent   Titre 1  - Introduction : rappel des modalités du régime  - Chapitre 1 : rappel des conditions d’accès général  - Chapitre 2 : on nous dit que les subventions ne rentrent pas dans le calcul du chiffre d’affaires « sauf » 🙄 si elles rentrent dans le calcul du chiffre d’affaires…    Titre 2 À la création du régime, les auto-entrepreneurs n’étaient pas obligés de s’inscrire au registre du commerce, mais pour le spectacle il est noté qu’il faut demander une licence d’entrepreneur du spectacle qui elle-même nécessite cette inscription, mais depuis le 1er janvier 2015 cette inscription est devenue obligatoire. Donc il faut juste demander la licence de spectacle.    Titre 3  - Chapitre 1 :  Il est indiqué qu’un artiste (au sens juridique du terme, donc un intermittent du spectacle ou un salarié) ne peut pas en plus se déclarer en autoentrepreneur. Par contre, un artiste (cette fois ci au sens artistique du terme) qui choisirait d’être autoentrepreneur peut parfaitement le faire du moment que c’est son unique régime pour cette activité.  - Chapitre 2 : Pas tellement intéressant puisque le RSI n’existe plus et que les AE sont maintenant rattachés au régime général de la Sécu. C’était une cause d’incompatibilité, mais ça n’a plus lieu d’être.   Titre 4 - Chapitre 1 : Là, il est question des prestations en tant que techniciens du spectacle. On nous dit que c’est aussi possible, mais pas forcément intéressant du fait de la nature même du régime et ses limitations de plafond pour le chiffre d’affaires. De l’absence de cotisations pour les droits au chômage, ainsi que l’impossibilité de déduire les frais.  - Chapitre 2 : C’est là le fameux lien de subordination. On nous dit que l’artiste doit être libre dans ses choix. Et que, en cas de litige, c’est le juge qui appréciera au doigt mouillé si il y a relation prestataire/client ou salarié/patron.    Titre 5  Rien de très intéressant, c’est un rappel sur le cumul des prestations chômage avec la création d’entreprise. En gros, si tu touche le chômage et que tu crées une entreprise, tu peux continuer à le toucher, déduction faite de ton chiffre d’affaires.    Résultat de la morale des courses, c’est tout à fait possible, avec toute les obligations d’un AE + licence d’entrepreneur du spectacle.    *sauf quand c’est pas possible *sauf quand c’est pas intéressant *sauf quand on est privé de libertés  *jusqu’à ce que ce soit plus possible
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