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Pour la démonstration, il s'agit du 6 : les valeurs des cartes vont de 1 à 6

En prenant des cartes de 1 à 5, on augmente les probabilités de réussite.

En poussant à l'extrême, on se limite la valeur à 1, et là on est à 100% de réussite quel que soit le nombre de cartes. Mais c'est nul bien sûr.

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Publié le

En prenant les 24 cartes initiales plus les 4 valets (valeur 1), les 4 dames (valeur 2) et les quatre rois (valeur 3), la probabilité de réussite monte à environ 99,6%.

Sans prendre les 6, toujours avec les valets, dames,rois, elle est d'environ 99,9%...

Publié le

Je trouve dommage de se passer du mélange total des cartes par le spectateur au début.

Si je devais faire le tout, je garderais ce mélange total.

Je pense que c'est ce mélange qui fait tout le grain de ce tour...

.../...

Reste à trouver un truc pour conserver le mélange par le spect. et que ça marche à 100%.

Dans Kogitome 1 : relis Seven qui est possible en utilisant 13 cartes d'un jeu mélangé (tarot ou jeu de 52 cartes) et une rune...

Seven : tu me parles du seul tour (qui est réellement dans ton livre), mais pas dans le sommaire du livre... j'ai relu je ne sais combien de fois le sommaire en me disant "zut , je suis bigleux, ou bien l'ami Gesbert déraille ?" !

Par contre je ne vois pas où tu glisserais ton forçage dans ce tour ?

Quand j'ai vu la première fois la video de ce tour, cela m'a fait penser au tour de Nick Trost avec sa course de cheval (traduit dans The Very best Of Nick Trost). Je viens de relire ce tour qui est vraiment très bon.

Melvin

Publié le

Merci Hannibal et Pascallas pour vos réponses.

J'aime bien le : "En poussant à l'extrême, on se limite la valeur à 1, et là on est à 100% de réussite quel que soit le nombre de cartes. Mais c'est nul bien sûr." qui finalement me fait comprendre facilement le principe mathématique du tour !

Melvin

Publié le
Bonjour,

Pour les amoureux d'Isis, 2 effets excellents utilisant le même principe sont décrits dans Isis, d'Isidore Buc (ce qui me permet de ré-afirmer mon admiration pour ce livre au passage, non mais ho, lol) ;)

Amicalement,

Florian.

Tu as bien raison, ce livre est un trésor !

Merci à vous deux. :)

Le principe utilisé est le principe de Kruskal, déjà cité.

Dixit Martin Gartner, avec un jeu de 52 cartes mélangé, on a 80% de chances de tomber sur la même carte, avec deux jeux (104 cartes) on arrive à 100%.

Mais avec 104 cartes, la procédure risque d'être laborieuse.

Ici, la beauté du principe tient dans le côté impromptu et le jeu mélangé.

Si le jeu commence à être préparé, autant chercher un peu plus loin pour rendre magique cet effet mathématique.

Ce qui a de l'importance ce n'est pas le terme, c'est le voyage.

Publié le
Dixit Martin Gartner, avec un jeu de 52 cartes mélangé, on a 80% de chances de tomber sur la même carte, avec deux jeux (104 cartes) on arrive à 100%.

Ce qui est de toute évidence faux...

Mais avec 104 cartes, la procédure risque d'être laborieuse.

Ici, la beauté du principe tient dans le côté impromptu et le jeu mélangé.

Si le jeu commence à être préparé, autant chercher un peu plus loin pour rendre magique cet effet mathématique.

Ainsi a parlé Isidore !

Publié le

Je trouve dommage de se passer du mélange total des cartes par le spectateur au début.

Si je devais faire le tout, je garderais ce mélange total.

Je pense que c'est ce mélange qui fait tout le grain de ce tour...

.../...

Reste à trouver un truc pour conserver le mélange par le spect. et que ça marche à 100%.

Dans Kogitome 1 : relis Seven qui est possible en utilisant 13 cartes d'un jeu mélangé (tarot ou jeu de 52 cartes) et une rune...

Seven : tu me parles du seul tour (qui est réellement dans ton livre), mais pas dans le sommaire du livre... j'ai relu je ne sais combien de fois le sommaire en me disant "zut , je suis bigleux, ou bien l'ami Gesbert déraille ?" !

Par contre je ne vois pas où tu glisserais ton forçage dans ce tour ?

Quand j'ai vu la première fois la video de ce tour, cela m'a fait penser au tour de Nick Trost avec sa course de cheval (traduit dans The Very best Of Nick Trost). Je viens de relire ce tour qui est vraiment très bon.

Melvin bonjour,

Seven fait partie d'un effet direct et très simple dénommé : Prévision.

Il y a un choix très libre de 2 cartes. Puis on pose 7 cartes en cercle (ou 13). Une rune est posée sur une carte et il y a une élimination très libre des cartes en utilisant un chiffre choisi par le spectateur. Les 2 cartes choisies librement sans F... sont retournées. Il y a par exemple une dame (première carte) et un trèfle pour la couleur de la deuxième carte : la carte éliminée (avec la rune) est la dame de trèfle...

Le "principe des 24 cartes" est intéressant mais on peut réaliser l'effet d'une autre façon comme l'indique Isidor; Par exemple, comme tu l'indiques avec la course des chevaux, ou comme je l'évoque en utilisant Seven qui est très peu connu des magiciens. On peut également bâtir une routine en mélangeant ensemble le "principe des 24 cartes" avec d'autres idées en posant les cartes dos visibles ce qui élimine l'idée, pour le public, que l'on fait un calcul avec les cartes visibles ("principe des 24 cartes")...

"Gardez le mystère, il vous gardera."

"Le hasard sait toujours trouver... ceux qui savent s'en servir."

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Je rejoins Isidore,

Cette vidéo de vulgarisation présente le tour de façon ludique et l'idée d'utiliser une voiture est un excellente façon d'expliquer le fonctionnement de ce "principe".

Vouloir prendre une présentation "pédagogique" d'un joli "objet" mathématique étonnant (mélange libre, probabilités) et vouloir y ajouter des stacks ou des choses plus lourdes pour en faire un tour "totalement sûr" en conservant la petite voiture est pour moi (j'insiste) une erreur.

L'élégance du principe réside dans le côté "libre" et "probabilités", vouloir le contrôler détruit un peu cela. Le principe étonne le magicien, il a envie de jouer avec, c'est naturel. Mais quitte à truquer et à laisser moins de libertés, il y a mieux à faire (voir ce qu'à fait Isidore en effet) ou avec des présentations moins "enfantines".

Par contre, j'utiliserai cette présentation comme merveilleux étonnement pour les jeunes, pour initier à la magie, et aux maths. projet prévu depuis quelques semaines maintenant (cette présentation existait dans la littérature), avec des pistes pour que les jeunes en atelier puissent rebondir en cas "d'échec" au cours de la présentation.

Publié le

Perso j'aime bien l'idée d'Alias du jeu des 7 familles. J'ai un jeu BATMAN de ce genre et utilise une petite 'Batmobile' pour les déplacements. Chaque carte est marquée A1 A2 A3 A4, puis B1 etc. jusqu'à H4 je crois. Je ne garde que 24 cartes donc jusqu'à F4. Ce qui fait que l'on récite l'alphabet sur chaque carte sur laquelle on tombe (donc de A à F) et non les valeurs et ainsi on élimine encore un peu le côté mathématique de la chose... ;-)

Les cartes sont assez grandes, ça rempli bien la table et est franchement sympa à présenter !

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    • Contrepèterie du jour, directement tirée de l’une de Jacques Antel dans Le Tout de mon cru :  Le Traducteur magique n’est pas un recueil de vers à l’envi. 
    • L'idée de cette petite capsule m’est venue en regardant et en étudiant des tours de cartes classiques (si, si, cela m'arrive !). J’y ai vu plusieurs routines utilisant des cartes dites « jumelles », comme les deux valets noirs. Mais en tant que spectateur, je n'ai jamais trouvé cela très magique, sans trop savoir pourquoi d'ailleurs. En poussant ma réflexion, je me suis dit que c'était parce qu'il n'y avait aucun lien assez fort entre deux cartes jumelles pour susciter mon intérêt ou ma curiosité, en dehors de la simple « coïncidence ». J'ai donc immédiatement exclu le support des cartes à jouer pour chercher ce qui s'assemblait naturellement par paire tout en créant de l'émotion. Rapidement, une idée s'est imposée : les amoureux, les amants... et plus particulièrement ceux des amours impossibles, issus des romans et des tragédies théâtrales. Mon ambiance était posée. Concrètement, le matériel se présente sous la forme d'un petit livret contenant de nombreux portraits d'amoureux maudits célèbres. Le magicien en pose quatre sur la table, face cachée. Il demande alors au spectateur d'utiliser son intuition et le temps qui passe pour rassembler ces amants séparés. Le magicien égrène le temps à rebours, de 10 à 1, en posant les portraits. Le spectateur l'arrête quand il le souhaite, avec la possibilité de changer d'avis et de « remonter le temps ». Le magicien distribue alors le nombre de cartes choisi et positionne un portrait face visible à côté de celui posé au départ. L'opération est répétée quatre fois. On retourne ensuite les quatre portraits cachés du début : tous les couples mythiques ont été parfaitement reformés (Roméo et Juliette, Rodrigue et Chimène, Roxane et Cyrano...). Mais ce n'est pas fini ! Sur les quatre paquets formés devant les couples, on retourne la première carte : elle correspond exactement à la pièce de théâtre dont est issu chaque couple. L'intuition du spectateur était totale. Enfin, pour le climax : on révèle que tous les autres portraits du livret sont devenus... totalement blancs ! Côté fabrication, c'est un petit support façon livre d'opéra en velours rouge avec un lacet en cuir et ses portraits de personnages. Une mini-capsule narrative, que je trouve élégante et percutante, qui tient facilement dans la poche. Je vous présentera la démonstration lors de l'Apéro Magique #296 ce lundi soir (et les explications en After). « Au théâtre, l’amour a souvent pour compagnon le temps... et la tragédie. Certains êtres sont faits pour s'aimer, mais tout dans l'univers semble s'évertuer à les séparer. On croit leurs histoires gravées dans les livres, figées par les mots d'un auteur. Pourtant, il existe une empreinte invisible, une forme d'attraction magnétique entre ces âmes maudites. Aujourd'hui, nous ne allons pas jouer avec le hasard, mais avec votre propre sensibilité. Sans le savoir, vous allez réunir ce que le temps et le destin ont déchiré. »
    • Retour aux sources est un livre d’une grande qualité pour les passionnés et amateurs de beaux ouvrages. La densité et la qualité des références bibliographiques y sont impressionnantes. C’est un livre qui prend toute sa valeur quand on possède déjà un petit fond d’ouvrages magiques. Personnellement, cette lecture m’a permis d’avoir un vrai déclic et de enfin comprendre toute l’importance et la portée du classique de Paul LePaul — qu’un grand magicien belge me vantait pourtant depuis des années ! Une lecture extrêmement enrichissante.
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