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Publié le (modifié)

Salut, étant étudiant et devant faire un stage cette année, je découvre petit à petit le monde professionnel.

J'ai hésité à faire un truc et je demande votre avis. Vous savez la partie de votre CV ou vous parlez de votre passion ? Je me suis dit que ce serait sympa de mentionner le simple mot "magie".

Et la normalement, ce truc est tellement inhabituel et excite tellement la curiosité que le jour de l'entretien, y a de fortes chances pour que le recruteur vous interroge la-dessus. Et la bam, je lui propose de lui faire un tour : Un truc très simple et très rapide mais aussi très visuel, je préconise le tour de balle mousses à faire dans les mains du spectateur.

Le recruteur devrait être tellement impressionné que vous allez lui laisser un souvenir beaucoup plus marquant que les autres candidats.

Voila, tout ça est une théorie bien sur, peut-être que c'est pas recommandé et peut-être que ça manque de sérieux pour un poste d'expert comptable par exemple :D

J'en appelle donc à vous, les personnes qui ont de l'expérience dans le monde professionnel, les mecs en ressources humaines et qui ont passés beaucoup d'entretien. Qu'en pensez-vous ?

Modifié par Thomas
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Invité Graal
Publié le

Pour un poste d'expert comptable, un carré magique sur le CV ?

Cela dit, les conseilleurs ne sont pas les payeurs.

Bises,

Manu.

Publié le

Je vais être bref, concis et relativement clair : C'est une mauvaise idée :)

L'idée de mettre magie dans tes passions est en soi une bonne chose. Cela montre que tu es ouvert à des loisirs peu communs, à des centres d'intérêts divers.

Mais un entretien d'embauche est quelque chose de sérieux qui n'appelle pas à ce genre de situation. Je ne suis pas DRH, mais des entretiens j'en ai passé quelques uns, et JAMAIS !! on ne m'a demandé de montrer quelque chose dans ces moments là.

Donc, perso, je ne le recommande pas. Maaaaiiiiis... C'est perso hein ?? Je n'ai pas parole d'évangile. :) Tu prends ou tu laisses...

Matt

Nouveau texte : "Je suis un bout de papier"

http://matt-et-le-blog.over-blog.com

http://www.abfjm.blogspot.de/

Publié le

L'idée est bien j'ai d'ailleurs mentionné cet aspect dans mon CV pour devenir Croupier. Malheureusement à l'époque je ne savais pas que c'était mal vu un magicien dans les casinos ...Enfin je suis quand même Croupier depuis 6ans maintenant mais j'ai eu des coup dur à cause de ça. Mais aujourd'hui je suis dans la 2 ème salle de France alors tout va bien ;)

En revanche pour le tour je préconiserai plus quelque chose comme le tour du jeu invisible.

Erwan

Publié le

Sur un cv dans loisirs je préciserais Prestidigitation et non magie.

Le terme n'est pas perçu de la même façon.

Avant d'apprendre des tours de magie il faudrait apprendre l'Histoire de la magie

(Christian Fechner )

Publié le

Tu peux en effet parler de magie dans ton CV, je le fais aussi.

Lors d'un entretien pour une boîte privée, on m'a demandé ce que j'entendais par magie, ils souhaitaient en savoir plus... Ils m'ont demandé une démonstration, en fin d'entretien. J'ai (en partie) eu le poste grâce à cela. Ils en reparlent encore aujourd'hui, quand on se reparle (je travaille ailleurs maintenant).

Publié le

Je serais toi, je proposerais pas. C'est pas toi qui dirige l'entretient.

Par contre, il est possible que ton recruteur te le demande. Ça m'est arrivé quand je postulais pour un stage, il y a... 'tain, 7 ans!

J'avais No Smoking dans les poches, du coup, ça avait l'air impromptu.

Pour les balles en mousse, je suis moins sûr par contre. C'est un peu comme sortir un jeu de carte, ça te catégorise assez vite.

Un truc avec une carte de visite, ça peut être sympa.

Publié le

Arf... Je me suis posé la même question à mon entrée sur le marché du travail il y a... 10 ans. (Diantre, je me fais vieux).

Points positifs : c'est une passion qui nécessite un contact avec un public, donc une certaine aisance, de la technique, et du travail. Ca peut montrer un côté persévérant dans ton caractère. Points négatifs : il suffit que le mec en face de toi ait l'image cliché du magicien en queue de pie avec colombes dans les manches et tu peux vite être catalogué "saltimbanque"...

Sur mon CV en 2004/2005, je ne le mentionnais pas. J'étais un peu frileux par rapport à ça, j'avais peur d'être catalogué "rêveur / hippie" dans le cas où je serais retrouvé face un recruteur un peu vieille école.

J'ai changé de job mi-2010 et à compter ce moment-là j'ai choisi de le mettre en avant dans la catégorie centres d’intérêt. Je me sentais mieux préparé, j'avais plus de spectacles et d'expérience au compteur donc je pouvais expliquer mes choix.

J'ai eu quelques entretiens récemment, et je ne le mentionne jamais moi-même à l'oral. Parfois le recruteur le note sur mon CV et on en parle en fin d'entretien, parfois non. C'est l'occasion de parler des spectacles, des créations, des compétitions, des prix obtenus, et ça peut jouer en ta faveur en montrant que tu t'intéresses à autre chose que ton boulot (et accessoirement que tu peux gérer plusieurs choses en même temps). :D

Jusqu'ici, quand un recruteur l'a noté, ce n'était jamais en négatif.

Par contre je ne proposerais jamais de moi-même une démonstration... ça reste un cadre professionnel. Si le recruteur a l'air intéressé et qu'il en fait la demande, pourquoi pas. Mais je ne pense pas qu'il faut que ça vienne de toi en premier.

Sur le même registre, je suis aussi musicien et je me vois mal dire à un recruteur tout de go : "Vous voulez que je vous chante une chanson ?". Ben là c'est pareil. :)

Publié le

Les mots sont importants. Comme dit Morax prestidigitation passe bien mieux que magie. Je l'ai écrit dans tous mes CV. Je n'ai eu qu'à m'en féliciter. Mais ce n'est que mon expérience, pas une vérité. :)

Mais en aucun cas ne prendre ton interlocuteur pour une bille (j'tai bien eu là hein, t'as vu comme j'suis plus fort que toi ?). Soit sympathique et amusant, il faut que l'on t'aime bien à la fin de la démo, si démo il y a.

Si tu n'as qu'une parole, ne la donne à personne !

Site web: www.allias-magie.fr/

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Invité
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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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