Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le (modifié)

Bonsoir les vmistes !

Voila le sujet, je suis débutant et il y a pas longtemps je me suis procurer no smoking suite aux conseils sur un autre sujet.

Aujourd'hui je pense avoir bien bosser le tours et être pret a le présenter.

Voila cependant je n'ai encore jamais présenté de tours à des inconnues. Je ne sais pas du tout comment aborder les gens dans la rue.

J'ai déjà cibler l'endroit, un petit parc a coté de mon taff.

Mnt comment aborder les gens, cibler les bonnes personnes, ne pas se faire jeter etc...

Je suis preneur de tous conseil pour franchir ce pas qui je suis certain m'ouvrira des portes dans le sens où je serai plus a l'aise une fois que j'aurai franchis le pas.

Merci d'avance a tous comme dab

Modifié par Thomas

Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène.

Louis Pasteur et Francis Bacon

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 25
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le

Personnellement, j'en fait en bar ou en restaurant à mes amis et généralement j'ai besoin de mes levés. Les gens voient qu'on passe une bonne soirée et sont intéressé.

Après le reste n'est qu'une formalité. Maintenant je ne fais pas ça souvent mais ça m'arrive de temps en temps.

En ce qui concerne le parc, je pense peut être cibler des gens qui n'ont pas l'air pressé et qui sont dans le parc pour passer un petit moment agréable. Ces personnes auront le temps de t'écouter et d'y porter une oreille attentive.

A toi d'être accrocheur dès le début ;), avec peut être un petit tour visuel histoire d'annoncer la couleur.

Publié le

La question que je me pose c'est ,quand on aborde les gens, il est mieux de ''s'annoncer'' magicien et puis faire les tours ?

Ou entrer dans le tours sans rien dire de particulier jusqu’au premier effet ?

Je me sens plus sur la deuxième option mais comment aborder les gens ça ...

Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène.

Louis Pasteur et Francis Bacon

Publié le (modifié)

C'est cool, tu sembles avoir une bonne motivation!

Je suis aussi plus sur la deuxième option. Je n'ai pas trop envie de me définir, je préfère laisser ça aux spectateurs.

Je pratique surtout en bar, et c'est un peu l'endroit le plus facile pour aborder les gens. Il suffit de laisser trainer ses oreilles. C'est un bon indicateur, plus une conversation est bruyante, plus tu peux t'y insérer sans risquer de froisser un moment intime.

Ça te permet aussi de rebondir sur ce que tu entends. Si ta remarque est pertinente ou drôle (pour eux), ce seront eux qui t'intègreront au groupe. Une bonne répartie et c'est dans la poche.

Pour ce qui est d'aborder les gens directement, en ayant aucune idée de sur qui tu vas tomber, j'aime faire simple. Un simple salut, peut être un échange de nom, puis jouer sur le silence.

Généralement ils le combleront pour toi, avec une remarque, une question, ou même un blanc.

Le but est de jouer avec ce qu'ils te donnent, pour les faire rire et leur faire parler d'eux. Certaines personnes feront le show pour toi, et si tu sais jouer avec, c'est tout bénef.

Encore une fois, la répartie, ça fait tout.

Évite les phrases d'accroches ou autres trucs récités, tu risques de passer pour un pick-up artist ou un démarcheur, et tes spectateurs auront l'esprit occupé pendant ta présentation, en appréhendant le moment où tu vas leur demander quelque chose, diminuant fortement leurs réactions.

Si tu es mal à l'aise avec le fait de créer un silence dés ton introduction, ou si ton audience est un peu froide, tu peux t'appuyer sur ton tour, et poser une question intrigante. Dans le cas "No Smoking", tu peux présenter l'objet qui est déjà curieux, leur demander s'ils savent ce que c'est...

Dés la première disparition, ils ne voudront plus te lâcher.

Bref, c'est mon point de vue, à toi de piocher ce qui t'aide.

Modifié par munky
Publié le

Je partage assez l'avis de Munky, tu as la motivation, et l'envie, la prochaine étape... c'est le 1er pas qui compte comme on dit.

Imagine que tu es assis dans un parc avec tes potes, et que tout à coup un mec -que tu connais pas- vous aborde: "...."

Voilà. :)

Remplis les pointillés et çà devrait aller ;)

Bon je blague mais mise à part, je pratique comme çà: "comment j'aimerai être abordé?" et qu'est ce qui ferait que j'accepterai un inconnu dans ma "bulle territoriale"* pendant quelques instants (peut-importe ce que cette personne propose - pas nécessairement de la magie)?

Une étape que tu n'as pas encore abordé, comment géré un refus ?!? C'est très important. Ne pas se sentir lésé, ne pas le prendre mal, quitter poliment les non-spectateurs... Si tu as un groupe à proximité et que tu fais un truc sympa il seront peut-être enclins à te rappeler (c'est expliqué dans le bouquin de mémoire). Mais surtout de laisser une bonne impression.

Je pense que la rue c'est une barre un peu haut pour quelqu'un qui n'a JAMAIS abordé d'inconnus... mais c'est ton choix. Comme l'on dit mes camarades plus haut, un bar c'est plus "accessible": ambiance festive, l'alcool est un bon désinhibiteur... attention à la musique qui peut couvrir ta voix.

Un dernier point, je pense que ton age vs. celui de tes spectateur peut être un point de levier important à maîtriser pour garantir "l'acceptation" de tes spectateurs, tu n'indiques pas ton age sur ton profil, mais:

-Tu as entre 16 et 25 ans, tu sera facilement accepté par des gens de ton age, les plus jeunes (sans que çà paraisse "louche"), et la génération 30-40.

-Tu as la 30aine, les enfants (moins de 13ans): évite... par contre les ados devraient bien accueillir ta presta. Les 30naires sans problèmes, par contre au delà, tu risques un refus genre adulte en mal de reconnaissance

-Au dela de 40 je sais pas encore :D

bon courage!

Mon regard sur les publications Close-Up :

http://closeupcritique.wordpress.com/

Publié le
[...]plus une conversation est bruyante, plus tu peux t'y insérer sans risquer de froisser un moment intime.

Ça te permet aussi de rebondir sur ce que tu entends. Si ta remarque est pertinente ou drôle (pour eux), ce seront eux qui t'intègreront au groupe. Une bonne répartie et c'est dans la poche.[...]

C'est effectivement la voie royale mais il ne faut pas être timide (comme qui dirait...).

Publié le

J'ai pratiqué aujourd'hui la routine pour la première fois, a un collègues proche en extérieur juste pour avoir au moins le cadre.

ça c'est bien passé grosse grosse rigolade au climax finale.

Par contre j'ai vraiment un problème de pression, pourtant j'ai commencé bien zen et tout mais après je me met a trembler. Comme si j’avais peur que ça dérape ou je sais pas. Du coup mon timing n’était pas top (selon moi)

Un peu de science éloigne de Dieu, beaucoup de science y ramène.

Louis Pasteur et Francis Bacon

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • message de Dani Lary il y a deux semaines : Promis je t’appelle dès que je suis a Barbières dans mon bureau Sache que depuis plus de 30 où 40 ans tu est mon ami et que je te laisserai jamais tomber Meeci de vos conseils et "Vive l'espoir ..."  otto
    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
  • Qui est en ligne (en orange les membres du Cercle VM) - Afficher la liste

    • Aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8445
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Paulin et ses Atebas
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85k
    • Total des messages
      683.3k

×
×
  • Créer...