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Plusieurs points

1- les concurrents acceptent et signe une cession de droit pour des extraits de. Numéros. S'il y a diffusion complète il y a defraiement. C'est dans le règlement général fism et dans celui de rimini. La somme n'est pas claire et est en débat.

2- certains concurrents on accepté une nouvelle captation en vue d'une diffusion TV en décembre. Un defraiement est en discutions.

merci pour les réponses mais ce n'est pas précis:

Pour le point 1:

Le candidat au concours peut il refuser d'être filmé ou Est-ce une obligation pour participer au concours?

S'il refuse une captation video quelle quelle soit, Est-ce un motif de refus de participation au concours de la part de la FISM?

Pour le point 2:

Juan Mayoral aurait-il rompu son contrat ou était-il en captation TV à son insu?

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Publié le

La captation est dans le règlement et on ne peut s'y soustraire. Mais ce n'est pas vraiment ça le problème soulevé lors de cette Fism.

C'est la télé qui était aux commandes :

Nous pouvions régler les lumières que nous voulions, le directeur photo intervenait pour les changer si ça ne passait pas comme il le voulait à l'écran.

Le mur de led avec images obligatoires a été découvert en arrivant. Très compliqué à gérer pour certains numéros et quasi impossible à exploiter comme il faut dans le temps des 10 minutes imparties aux répétitions quand il faut répondre aux questions du plateau, régler le son, caler les ambiances... Les français s'en sont bien tirés car nous étions 2 à accompagner les répétitions en plus des autres membres de la délégation qui assuraient la manutention si nécessaire. Avec jean-philippe Loupi nous a avions pu anticiper beaucoup et, par exemple, faire travailler l'image de fond de Florian pour créer un bloc noir derrière lui (mais rien que pour ça j'ai paSsé les 10 minutes pendant que JP réglait les lumières. Et pendant le travail de l'image le directeur photo est venu pour me demander d'arrêter car cela allait pixeliser a la télé. Je ne devais pas regarder la scène mais un écran de contrôle !!!)

Les candidats qui n'avaient d'aide ne pouvaient pas tout gérer et on a vu plusieurs manipulateurs utilisant du black art devant un fond bleu clair !!!!!

La télé étant reine les artistes sortant de scène étaient imadiatement suivis par un cadreur avec torche dans les yeux et questions à répondre. Il fallait être fermes pour arriver à gratter quelques minutes pour souffler et cacher quelques Gimick que le cadreur cherchait à filmer.

La moitié de la seule loge (collective pour hommes et femmes) a été convertie en studio télé. Studio placé à l'entrée et occupant une place précieuse !!! Il a fallu un énorme coup de gueule pour qu'enfin les artistes aient la priorité sur l'interview (Chris Torrente ne pouvait plus entrer 10 min avant son passage car il y avait un tournage en cours et j'ai du y aller d'un violant coup d'épaule et presque en venir aux mains pour qu'on puisse juste assurer le boulot) !!!!

Etc etc etc

Publié le (modifié)

Difficile pour des jeunes artistes ne parlant pas italien et mal l'anglais de se faire respecter dans ces conditions. Mais après des années de sacrifices, de répétitions et des milliers d'euros investis parfois au détriment de la vie de famille, ils ont ravalé leur déception et fait le job. Sans oublier les milliers de km pour venir.

Seuls des artistes de la pointure d'un mayoral pouvaient envoyer un tel messages.

Les responsables de délégation étaient déjà montés au créneau des le début de la semaine (au moins pour France et l'Espagne mais je sais que d'autres étaient aussi dans le coup) mais n'ont reçu que des réponses du genre "oui c'est un problème et on va y réfléchir" mais personne du jury ou du bureau n'était backstage pour voir la réalité des faits car, du public, pour la grande majorité des candidats c'était juste très beau à regarder. Mais à quel prix et sans préparation !

Modifié par Thierry Schanen
Publié le (modifié)
Quand on pense qu'il était un temps, que j'ai connu comme d'autres ici , interdit dans les Cabarets de se croiser dans les escaliers avec une Effeuilleuse, ou de rester plus d'un certain temps avec elle dans les loges, tout cela marqué et affiché au mur, ça fait rêver et donne envie d'un Flash-back pour refaire ce foutu règlement.

Là tu parles que des grands établissements. LOL

Pour avoir fait 20 de cabaret et autres night-club, je peux te garantir que des loges séparées c'est l'exception. Et dans le cas ou les danseuses ne voulaient pas voir d'homme dans la loge. Le magicien allait ce préparer dans les chiottes............

Modifié par Claude KAPP
Publié le

Ce n'est pas la RAI mais ça ne change rien.

La backstage était très contrôlé selon les heures. J'ai du attester être en règle avec le FISC pour avoir mon accréditation. Quand je me suis étonné on m'a dit que c'est une exigence de la TV.

Publié le (modifié)
La captation est dans le règlement et on ne peut s'y soustraire. Mais ce n'est pas vraiment ça le problème soulevé lors de cette Fism.

C'est la télé qui était aux commandes :

Nous pouvions régler les lumières que nous voulions, le directeur photo intervenait pour les changer si ça ne passait pas comme il le voulait à l'écran.

Le mur de led avec images obligatoires a été découvert en arrivant. Très compliqué à gérer pour certains numéros et quasi impossible à exploiter comme il faut dans le temps des 10 minutes imparties aux répétitions quand il faut répondre aux questions du plateau, régler le son, caler les ambiances... Les français s'en sont bien tirés car nous étions 2 à accompagner les répétitions en plus des autres membres de la délégation qui assuraient la manutention si nécessaire. Avec jean-philippe Loupi nous a avions pu anticiper beaucoup et, par exemple, faire travailler l'image de fond de Florian pour créer un bloc noir derrière lui (mais rien que pour ça j'ai paSsé les 10 minutes pendant que JP réglait les lumières. Et pendant le travail de l'image le directeur photo est venu pour me demander d'arrêter car cela allait pixeliser a la télé. Je ne devais pas regarder la scène mais un écran de contrôle !!!)

Les candidats qui n'avaient d'aide ne pouvaient pas tout gérer et on a vu plusieurs manipulateurs utilisant du black art devant un fond bleu clair !!!!!

La télé étant reine les artistes sortant de scène étaient imadiatement suivis par un cadreur avec torche dans les yeux et questions à répondre. Il fallait être fermes pour arriver à gratter quelques minutes pour souffler et cacher quelques Gimick que le cadreur cherchait à filmer.

La moitié de la seule loge (collective pour hommes et femmes) a été convertie en studio télé. Studio placé à l'entrée et occupant une place précieuse !!! Il a fallu un énorme coup de gueule pour qu'enfin les artistes aient la priorité sur l'interview (Chris Torrente ne pouvait plus entrer 10 min avant son passage car il y avait un tournage en cours et j'ai du y aller d'un violant coup d'épaule et presque en venir aux mains pour qu'on puisse juste assurer le boulot) !!!!

Etc etc etc

Si les gars de la télé ne s'occupent que de la qualité du rendu que l'image aura à la télé et pas du rendu du numéro, ils ne font que la moitié de leur boulot et ne sont donc pas des pro. On ne peut pas dissocier la forme et le contenu.

Espérons que la deuxième partie du boulot (rendre le numéro diffusable sans rien divulguer) se fait au montage après coup donc.

Modifié par Melvin

Melvin

Publié le
Bonjour HREJ,

Que le temps ....

:D Secrets de magicien ;)

Si les gars de la télé ne s'occupent que de la qualité du rendu que l'image aura à la télé et pas du rendu du numéro, ils ne font que la moitié de leur boulot et ne sont donc pas des pro. On ne peut pas dissocier la forme et le contenu.

Espérons que la deuxième partie du boulot (rendre le numéro diffusable sans rien divulguer) se fait au montage après coup donc.

Tout à fait d'accord le travail ne se limite pas à une captation de qualité et le montage doit être aussi soigné en amont.

Si Dieu existe j'espère qu'il a une bonne excuse.

Woody Allen

Publié le (modifié)

Dernières nouvelles de Rimini :

Paul DANIELS a fait le bad buzz en s'en prenant aux congressistes genre si vous n'êtes pas contents allez faire du golf. Puis devant les sifflés, il a proposé d'aller régler cela dans le parking.

En 2018 cela devrait se dérouler en Corée.

Modifié par Thomas

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    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
    • Du coup, on peut imagnier que tu la partages aussi ici ? 😉
    • Pour les magicos qui m'ont demandé un support "officiel",  dans le n° 673 de la revue FFM je vous ai mis la réponse du service juridique de l'URSSAF. Bonne lecture 
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