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Bonjour,

Moi, je reviens à ma question : "c'est quoi la magie ?..."

Est-ce que faire disparaître une petite balle en mousse c'est de la "magie" ?...

Est-ce que changer la couleur d'un foulard c'est de la "magie" ?...

Est-ce que mettre une carte au milieu d'un jeu et la retrouver sur le dessus c'est de la "magie" ?...

Vos avis m'intéressent...

---

Frantz

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jouer avec les senns des spectateurs, avec leur esprit, avec leur raison, avec leurs certitudes pour les faire réagir et leur faire avoir des émotions, ça me paraît être de la magie! mais ce n'est que mon avis!

benjamin

Publié le

en effet, c'est vrai qu'on peut avoir des émotions avec une télévision et c'est pas du tout magique! lol

mais allume une tv sans prise et là c'est magique, fait voler un avion sans moteur et ça devient magique!

les gens ne savent pas comment ça marche mais savent que c'est possible!! si tu sors un briquet de ta poche et que tu l'allumes, il ya une flamme et tout le monde s'en fout! si par contre le briquet est caché et que tu fais apparaître une flamme au bout de tes doigts, ça devient magique pourtant c'est le même matériel et le même effet, c'est donc à nous d'utiliser les objets dont tout le monde connaît l'utilisation est de s'en servir de telle sorte que ça en devienne magique, tout est affaire de présentation!

a+++++++ benjamin

Publié le

Citation:

En réalité un art est majeur lorsque l'on peut rattacher des éléments de son évolution à des courants philosophiques ou intellectuels.

L'architecture est par exemple un art majeur. Il y a une architecture de type "renaissance", etc. De même pour la peinture.

Dans le cas contraire, on parle d'art mineur. La musique par exemple. Au vu de cette définition il me semble que la magie, à supposer qu'il s'agisse d'un art (mais c'est un autre débat), est un art mineur. Sans dénigrement du tout : les arts mineurs ne sont pas inférieurs aux arts majeurs et inversement.

Pour ce qui est de la musique, il existe pourtant différents courants: de la musique renaissance (janequin, de servisy...) à

La musique concrète (Glass, Boulez, ...).

La magie comporte t-elle des courants artistiques et intellectuels divers qui en ferait un art majeur selon ta définition?

Je crois qu'un ouvrage tel que "histoire de la prestidigitation" de Max Dif répond assez bien à la question.

On y découvre des courants différents à chaque époque et parfois même plusieurs courants dans une époque. Tous ne sont pas liés aux progrès technologiques mais sont aussi le reflet d'une philosophie, d'influences artistiques correspondant à l'époque.

Ne jugeons pas, quoi qu'il en soit, la grandeur de la magie à la seule vue de la seconde moitié du vingtième siècle et au trois années qui débutent le vingt et unième.

Parceque si avant il y avait des "courants" j'ai l'impression qu'en ce moment on vit à l'époque des "marchant(d)s" voire même des "en reculant".

En vous saluant...

Publié le

Qq'un peut définir "Majeur" et "Mineur"? Pcq là, je vois pas trop quoi vous êtes tous en train de parler mais bon, il est vrai que je n'ai pas passé mon temps à lire tous les messages étant donné que le style télégraphique" de certains messages pousse à la non-lecture de ceux ci ...

Je pose la question pcq je ne vois pas comment un art peut être concidéré comme plus important (majeur) qu'un autre (mineur) ... ou alors je n'ai vraiment rien compris ...

Le cinéma est-il majeur par rapport au théatre?

Le dictionnaire définit "l'ART" comme : Toute activité humaine qui tend à la création d'oeuvres exprimant un idéal de beauté/d'harmonie.

La magie est donc sans nul doute un art par le simple fait du spectacle qu'elle occasionne.

Quant à la "Magie" en tant que tel, il s'agit d'une "science occulte" (Cf. dictionnaire, encore une fois) et c'est là qu'intervient l'illusioniste qui parvient à donner l'illusion que l'illusionnisme est de la magie [Clin d'oeil] mais c'est un autre débat [Clin d'oeil]

[ 19. Septembre 2003, 14:47: Message édité par : Sébastien Masson ]

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Il existe bien différents courants mais ceux-cine se rattachent pas fondamentalement aux mouvements philosophiques.

Les sculpteurs par exemple durant la renaissance s'intéressaient fortement au corps humain (comme dans l'antiquité). Cela dénotait un resserement des valeurs autour de l'homme. Ces différents courants ne sont donc pas qu'une question de forme mais suivent un cheminement intellectuel.

Dans mon propos, il ne faut donc pas confondre courant artistique et "style" (comme le jazz ou le rock) . Et ce n'est pas parce qu'il y a eu différents styles de musiques à différentes époques que ces évolutions traduisent artistiquement des courants philisophiques. On trouve d'ailleur du rock chrétien, du rock neo-nazi, du rock communiste, etc. Le rock ne se rattache donc pas un à courant philosophique ou à une idéologie plus qu'à une autre, etc.

Mais encore une fois si autant de personnes s'intéressent au sujet, cela est du à la sémentique classique des mots "majeur" et "mineur". C'est un piège dans lequelle il ne faut pas tomber. Si on utilisait d'autres termes pour signifier la même chose cela éviterait bien des polémiques.

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Je me pose une question depuis pas mal de temps :

Dans tous les arts, il y a des artistes engagés, capable de faire passer un message d'idéal, de contestation, de revendication.

Y a-t-il des magiciens engagés ? Pourquoi autant de réticence, dans un post précédent, à utiliser le jeu américain sur l'Irak, ou son antagoniste du réseau Voltaire, suivant que l'on soit pro, ou anti américain.

Ce week-end, je suis allé au festival de la marionette à Charleville Mézières, et une troupe de marionettistes, "L'illustre famille Burattini", fait passer avec beaucoup de cynisme dans son spectacle (pour toute la famille) des mesages sur le racisme, le fascisme, la pédophilie, les intermitents, et bien d'autres ...

Une autre spectacle : "Le théatre de l'ombrelle", était clairement une allégorie du droit au logement, dans un spectacle pour public à partir de 6 ans.

Si la magie est un art, où sont les magiciens engagés ?

Je ne parle pas bien sûr des convictions personnelles dont tout le monde est doté, mais du message à faire passer dans un spectacle.

La magie est elle réduite sinon, à la dimension esthétique de l'art ?

Et pour rejoindre les considérations de Karl, dans tous les arts, il y a des mouvements, que l'on retrouve aussi bien en sculture, peinture, ou litterature : Gothique, baroque, romantisme, classicisme, néo-classicisme, etc ... Et un film comme "Underground" est assez clairement Baroque par exemple. Est ce que quelqu'un peut me dire si les spectacles de Copperfield se rattachent au romantisme, au post-réalisme, etc ... ?

Si vous avez des éléments de réponse ...

Laurent

[ 25. Septembre 2003, 09:20: Message édité par : total_kheops ]

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total_kheops tu m'intrigue. Si pour être un artiste il faut appartenir à un courant c'est bien dommage. Je trouve cela un peu trop réducteur. A mon avis la définition de l'Art est bien plus complexe. Pour avoir une réponse complète et enfin instructive, je crois qu'il faudrait demander à un spécialiste, avant de se lancer dans des explications hasardeuses.

La raison de l'art n'est pas liée à un quelconque engagement selon moi. Tu peux créer sans t'engager pour une quelconque cause.

La création pour la création et c'est tout.

Publié le

Il ne s'agit pas d'une obligation, mais d'une conséquence.

L'art donne généralement naissance à des mouvements artistiques, et ces mouvements se retrouvent dans toutes les formes d'expression de l'art.

Idem pour l'engagement, il est certain qu'on peut être artiste sans être engagé, mais il existe des artistes engagés dans tous les formes d'expression de l'art.

Ce sont surtout des questions que je me pose... et je cherche.

On parle de la magie comme de la reine des Arts, si c'est le cas, on doit être en mesure de trouver en elle au moins tout ce que l'on trouve dans les autres formes d'art, y compris les arts "classiques".

Pour la réponse d'un spécialiste, tu as tout à fait raison, aussi cela fait plusieurs mois que j'assaille de questions toute personne que je rencontre, et qui détient un savoir dans le domaine (profs d'art plastique, d'histoire de l'art, de musique, cinéma, artistes ...). Les réponses que j'ai obtenues ne vont pas dans le sens de ce que j'ai envie d'entendre ... et tout le monde a tendance à tirer la couverture à soi.

L'un d'eux opposait même l'art, au simple divertissement.

Laurent

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    • @Gilbus, j'ai énormément ri!  Mais tu ridiculises à l'extrême parce que tu n'aimes pas ...et tu as bien le droit! Le Ready Made au départ a été intéressant parce qu'il a effectivement déplacé la valeur de l'art du « faire » (manuel, technique) vers le « penser » (choix et concept). En exposant un objet industriel ordinaire dans un musée, Marcel Duchamp a, en effet, essayé de démontrer que l'art reposait sur l'intention et le contexte plutôt que sur la beauté ou le savoir-faire. C'était une pure provocation, il se trouve qu'elle a fait sens. Mais ça ne pouvait marcher qu'une fois au début! Une fois l'idée dévoyée, ça ne marche plus. Ou alors il faut qu'il y ait une nouvelle idée autour de ce ready-made. C'est ce qui s'est passé après... Aujourd'hui, par exemple, nous avons Moffat Takadiwa (Zimbabwe) qui propose de grandes fresques (de plusieurs mètres) qui ont l'air de tissages africains (image1). En y regardant de plus près, ce sont des milliers de touches de claviers,·brosses à dents et éléments de plastique usagés, délaissées par l'occident et assemblées pour créer une texture (image2). Ca a l'apparence de l'artisanat africain mais c'est du ready-made. Il utilise de simples déchets pour crée une réflexion sur l'invasion de la culture numérique occidentale sur le continent africain. Personnellement, je trouve que: -ça rend hommage à l'artisanat africain -c'est aussi joli que de l'artisanat -ça a du sens -il y a intention et une critique de la société occidentale et de sa sur-consommation informatique ...et je te rassure, ses oeuvres se vendent environ 5000 Euros. Pas des millions! Je trouve que pour des mois de travail, ce n'est pas excessif. Autre exemple, Ai WeiWei, artiste dissident chinois chassé par le régime (oui le contexte politique et de l'artiste est aussi important) nous fait voir le sol entier d'une salle remplie de 100 millions de graines de tournesol. Ca peut paraitre très idiot. Mais en réalité, ce sont de fausses graines en porcelaine, façonnées et peintes à la main par des centaines d'artisans de Jingdezhen fabriquées durant des mois voir des années ...et plus vraies que nature. Et les visiteurs, marchent et écrasent cette porcelaine fragile... Tu n'as pas l'impression que ça dit beaucoup de la Chine? : ...l'uniformité, le travail collectif et le manque d'individualité dans ce pays? Dans ce cas, le processus de fabrication a un impact essentiel sur la compréhension de l'oeuvre.   @Gilbus, tu vois que le ready-made est loin de l'objet acheté sur AliExpress... Alors est-ce que le ready-made c'est un urinoire de Duchamp? Non. Cela a juste été un déclencheur. Est-ce que ça peut être un ventilateur acheté sur AliExpress? Malgré tous tes efforts théoriques et drôlissimes, non plus. Mais merci pour le sketch, c'est très drôle. Tu devrais en faire un spectacle! 🙂 ------------------------------ Mais d'ailleurs que penser du moment où, après la magie (faire apparaitre/disparaitre des objets, manipuler des cartes) est venu le mentalisme (deviner des pensées invisibles). Seuls les initiés savent que le mentalisme c'est AUSSI de la manipulation. Les spectateurs y voient un tout autre art. Un art de l'abstrait et du concept. Non?
    • Dans le même genre :  https://www.instagram.com/reel/DcRCoQKAWLo/?igsi=Y3BoeGc2MWpvOHZ4
    • Le ready-made Ou comment devenir artiste. La première chose est de définir l'artiste : Dans l’art contemporain, l’artiste est celui qui dit qu'il est un artiste. Donc si vous n'êtes pas artiste… dites que vous êtes artiste et c'est bon. Néanmoins c'est bien d'avoir une œuvre d'art, pour prouver que vous êtes artiste.  Je vous propose donc de devenir un spécialiste du ready-made. C'est une forme d'art extrêmement élaborée qui repose sur une technique complexe : Déjà prenez un objet. N'importe quel objet dans votre quotidien, autour de vous, un objet. Voilà c'est tout : C'est votre œuvre.  Car puisque vous êtes artiste, si vous décidez que cet objet est une œuvre c'est donc une œuvre.  Maintenant il y a toujours des esprits chagrins qui vont contester le statut d’œuvre de votre création.  Pour cela il faut soigner la présentation comme en magie : il faut soigner l'emballage.  L’écrin donne sa valeur au bijou, l’exposition son authenticité à l’art. Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. Cela va créer une interactivité entre l'œuvre et le public, c'est le top au niveau du ready-made.  Maintenant il faut passer à l'argumentaire, c'est le plus important en art contemporain  Vous allez coller sur le côté du socle une petite étiquette portant le titre de l’œuvre.  Le titre peut-être en rapport avec l'œuvre, ou une fonction de l'œuvre, ou une couleur de l'œuvre, ou ou pas, d'ailleurs : le titre peut être complètement quelconque, l'important c'est que ce soit conceptuel.  Pour notre ventilateur je propose « la vie ».  la vie c'est le souffle, la vie c'est l'air, la vie c'est la relation entre quelque chose et autre chose donc entre votre œuvre et le public qui va recevoir le flux d'air du ventilateur  Bien sûr il ne faut pas expliquer tout ça au public sur l'étiquette.  L'étiquette doit laisser l'imaginaire du public s'emparer du titre et essayer de chercher un lien quelconque avec l'œuvre, et c’est mieux si le lien est difficile à trouver, ça veut dire que l'œuvre est intelligente et que bien sûr celui qui trouvera un lien, quel qu’il soit, sera encore plus intelligent : cela va flatter le public. Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. N’oublions pas le bouton de réglage de puissance, qui incarne à la fois le libre arbitre et les limitations intrinsèques de l’être.  Il va également détailler l’aspect esthétique de l’œuvre : dans mon cas j’ai un ventilateur qui est moitié blanc moitié noir et c’est l’opposition entre le yin et le yang, la mort la vie, le jour et la nuit, bref il y a opposition quelle que soit l'opposition, c'est fort.  Et plus élaboré, il y en a qui ont cherché le lien avec l'univers concret visible et la matière et l'énergie noire que nous décrivent nos physiciens, ce qui permet d'avoir un petit accent scientifique et quantique qui n'est pas mauvais pour l'art contemporain, soyons conceptuel, mais branché. Si le vendeur/guide n’est pas dans vos moyens, vous pouvez réaliser une fiche consultable collée pas loin du socle. Vous constituez comme ça une exposition d'une vingtaine ou une trentaine d'œuvres. Pas trop, parce qu'il faut montrer que c'est difficile à faire quand même. Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. (spoiler alerte, n’importe quelle méthode est bonne pour l’art contemporain)… Nous aborderons la sculpture : le modelage et l’empilement aléatoire de boulles de glaises marron, et une master classe sur l’évidence scatologique du résultat. Ce qui nous amènera dans l’univers de la transgression, étape incontournable de l’art contemporain, avant de basculer dans l’étape ultime, l’évacuation du sens, de l’intention, puis de l’œuvre elle-même . Gilbus
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