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Publié le

Bonjour à tous!

j'aime beaucoup le principe de Gilbreath, je le trouve vraiment séduisant, mais je me rend compte que je n'utilise aucun tour l'exploitant parce qu'il nécessite toujours (pour les tours que je connais) un classement des cartes avec une préparation plus ou moins longue. Vous me voyez venir...

Connaissez vous un tour impromptu, avec un jeu de carte normal, permettant d'être mélangé avant de commencer, utilisant le principe de Gilbreath? Une préparation courte après mélange du jeu et devant le spectateur ne me dérange pas du tout.

Si vous avez des idées, merci de me donner des références pour que je puisse aller jeter un oeil!

Merci à tous et bonne magie!

cordialement,

merlin

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Publié le (modifié)

Tu peux prévoir un enchaînement où tu commences par faire un great divide sous prétexte d'enlever les jokers ou de sortir certaines cartes précises pour une routine qui n'utilise/ne mélange pas le reste du jeu.

Une fois ceci fait, à un faro près tu peux te lancer dans du Gilbreath basé sur des rouges et des noires.

Tu peux trouver Great Divide chez Harry Lorraine, ou des manips similaires telles que la Green Angle Separation (GAS) chez Lennart Green.

Modifié par Nomis
Publié le

Pour ce qui est de ce genre d'effet je t'invite à t'intéresser à Stewart James (Miraskill)

Il y a eu d'autre trucs

- Aunt Mary's terrible secret de David Williamson

- Thoughts On Mirrorskill de Norman Gilbreath (Penumbra, Issue 7)

Après il faut avoir le réflexe Denis Behr

http://archive.denisbehr.de/show.php?search=miraskill

http://archive.denisbehr.de/show.php?search=gilbreath

et celui ask alexander

http://www.conjuringlibrary.net/newopc/bookslist.asp?psearch=gilbreath&Submit=Search+%A0%28*%29&psearchtype=

Publié le

Une bonne routine décrite par Williamson (dans ridiculous entre-autre). Si je ne m'abuse le nom de sa routine est ''le jeu de la guerre''. Complètement impromptu, crescendo, faisant participer 2 spectateurs..

Publié le

Le principe de Gilbreath est une arme redoutable, et certains tours, comme Aunt Mar's terrible secret en est un exemple.

En revanche on se trouve ici, à mon sens, face à une démarche "à l'envers".

Pourquoi vouloir utiliser cette technique ? Tu dis "je n'utilise aucun tour l'exploitant". Toutes les techniques qui te plaisent sont elles représentées dans ton répertoire ?

Choisis tu tes tours en fonction des techniques que tu souhaites utiliser et non en fonction de l'effet ?

Et pour répondre à ta question, le principe nécessitera systématiquement une préparation du jeu, même rapide. Tu as également des publications sur des petits paquets utilisant ce principe, pas uniquement avec des jeux de 52.

Publié le
Daniel Péris, professeur de maths a écrit un livre dont le titre

est " La Péristance". C'est une généralisation du principe de Gilbreath.

Quelqu'un sait-il comment joindre Mr Daniel Péris? Son dernier message sur Virtual Magie date de janvier 2013.

Publié le

merci pour vos réponses!

Chakkan, on est bien d'accord que la démarche première est l'effet, la technique n'étant qu'un outil.

Mais on est bien d'accord aussi pour dire que très souvent, l'amateur de cartes aime se faire plaisir en utilisant des méthodes plus ou moins orthodoxes pour présenter ses effets...

Bref, ici, je cherche à me faire plaisir plus qu'au spectateur! ;-)

merlin

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    • Magie, Mentalism et Ramsay Stack ! Du pur bonheur ! Livres en anglais ! 220 euros FDPI pour la France
    • Ah ouais ! Wow Thierry ! 🙂 Je ne suis pas triste d'avoir bifurqué sur cette métaphore ombre et lumière ! 🙂 Et merci à Christian de l'avoir remise sur un terrain purement physique, cela permet ces développements forts intéressants ! 🙂 Et oui : une métaphore n'a précisément pas pour fonction de décrire le réel avec la précision du vocabulaire scientifique. Elle permet de faire circuler une idée d'un domaine à un autre. Je comprend, aussi, que cette métaphore ombre / lumière puisse être comprise de manière binaire bien / mal. Pourtant, comme tu l'expliques très bien, Thierry, l'ombre n'est pas plus le mal que la lumière n'est nécessairement le bien. L'ombre peut être l'inconnu, l'inconscient, le mystère, la limite, l'altérité, ce qui échappe encore à notre compréhension. Et la lumière peut être la connaissance, la conscience, la vérité. Mais aussi (lorsqu'elle devient absolue) l'aveuglement ! Une lumière qui supprimerait toute ombre ne nous permettrait peut-être plus de voir davantage : elle pourrait au contraire nous empêcher de voir. J'aime bien aussi cette citation que j'ai lu quelque part mais dont je ne retrouve plus l'auteur, ça dit quelque chose comme : L'ombre n'est pas l'absence de lumière, elle est ce qui nous permet de voir que la lumière éclaire.  Et donc oui, de ce point de vue là, la lumière ne peut exister sans l'ombre ! 🙂
    • Effectivement, scientifiquement, que ce soit dans la synthèse additive (projeteurs qui partent du noir vers le blanc) ou la synthèse soustractive (un papier que l'on "ombre" de couleur pour arriver au noir), sans lumière il n'y a pas d'ombre (cf. Euclide ---> Ibn al-Haytham ---> Newton ---> Thomas Young ...19 siècles pour comprendre ça, quand même!). Cependant sur le plan perceptuel, et philosophique. On considère qu'il y a  un rapport de co-dépendance. Si la lumière crée l'ombre sur le plan physique, l'ombre permet à notre cerveau de percevoir la lumière, les volumes et le relief. Sans ombres, le monde paraîtrait que lumineux, plat et nous ne saurions même pas d'où vient la lumière. cf. Héraclite, moins VI ème siècle: De là naît la métaphore trois siècles AVANT la mesure de l'ombre par Euclide.  Théologiquement (c'est ce qui nous intéresse içi car c'est là que la métaphore prend son "envol"): Soit une religion considère l'ombre et la lumière comme un dualisme (zoroastrisme, judéo-christianisme, islam) où l'ombre est une force "diabolique" à détruire, soit comme une complémentarité (taoïsme) où les deux concepts sont une polarité indispensable à l'ordre cosmique soit encore comme un éveil (hindouisme et bouddhisme) où l'ombre n'est pas un pêché mais l'ignorance, l'illumination étant une connaissance libératrice.  Dans les trois cas, les concepts sont métaphoriquement interdépendants.  Sur le plan psychologique (toujours dans cette métaphore): « Il n'y a pas de lumière sans ombre et pas de totalité psychique sans imperfection » disait Carl Gustav Jung. Selon lui, chercher une lumière absolue (la perfection pure) est une illusion. Pour s'épanouir pleinement, l'être humain doit accepter ses propres zones d'ombre, car ce sont elles qui donnent sa profondeur à la conscience. Alors on pourrait explorer cette même métaphore au travers de milliers de sources qui l'utilisent mais on voit que, si elle est simple à comprendre, son utilisation est un peu plus complexe qu'une réponse binaire bien/mal.
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