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Merci pour ton intervention Gérard et je suis parfaitement d' accord avec toi, et j'en profite pour remercier les mêmes participants pour leurs contributions à ce sujet fort intéressant j'ai découvert de nouvelles choses sur la nature qui nous réserve encore je crois de nouvelles surprises, merci à tous.
Gérard? :crazy:

Yo

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Publié le

Bien vu !! Une erreur de frappe m'a enduit plein d'erreur !! ;)

Publié le

Vous voyez quelque chose sur la photo-ci dessous ?

[img:center]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/43/Gekkoninae_Uroplatus_sikorae_camouflage_horiz.png[/img]

Non ? Et là c'est mieux ?

[img:center]http://static-mb.minutebuzz.com/wp-content/uploads/2013/05/animal-camouflage-16-545x404.jpg[/img]

Toujours pas ? Bon, je vous montre une photo de l'uroplate vu de dessus

[img:center]http://www.exo-terra.com/images/shared/expeditions/madagascar2004/expedition2004_5.jpg[/img]

Et enfin un uroplate qui ne se cache pas

[img:center]http://46.img.v4.skyrock.net/3446/18213446/pics/520279497.jpg[/img]

Ce genre est très avancé dans l'art du mimétisme, et imite très bien les feuilles, les écorces ou le lichen, selon les espèces.

On trouve des espèces de tailles variées, de environ 7 cm à plus de 330 cm.

Il existe deux groupes d'espèces. Le premier comprend les espèces ayant une apparence rugueuse, dont le camouflage est de type lichens ou mousses, avec en plus des barbillons sur le pourtour du corps pour éliminer les ombres (voir photo). Le deuxième comprend les espèces ayant plutôt l'aspect de feuilles mortes et poussant même la ressemblance jusqu'à avoir de petits trous sur les bords de la queue pour mieux imiter une feuille.

Tous sont nocturnes, arboricoles et insectivores, bien que certaines espèces puissent parfois consommer des fruits (nectars), et que la plus grande des espèces puisse consommer de petits mammifères. En pratique ce sont des opportunistes qui consomment la plupart des proies de taille adaptée, ce qui comprend de petits reptiles parfois de leur propre espèce.

Étant endémiques, la survie de ces geckos dépend étroitement de leur biotope d'origine, qui est actuellement menacé par la déforestation.

Publié le
Vous voyez quelque chose sur la photo-ci dessous ?

[img:center]http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/4/43/Gekkoninae_Uroplatus_sikorae_camouflage_horiz.png[/img]

Non ? Et là c'est mieux ?

[img:center]http://static-mb.minutebuzz.com/wp-content/uploads/2013/05/animal-camouflage-16-545x404.jpg[/img]

Toujours pas ? Bon, je vous montre une photo de l'uroplate vu de dessus

[img:center]http://www.exo-terra.com/images/shared/expeditions/madagascar2004/expedition2004_5.jpg[/img]

Et enfin un uroplate qui ne se cache pas

[img:center]http://46.img.v4.skyrock.net/3446/18213446/pics/520279497.jpg[/img]

Ce genre est très avancé dans l'art du mimétisme, et imite très bien les feuilles, les écorces ou le lichen, selon les espèces.

On trouve des espèces de tailles variées, de environ 7 cm à plus de 330 cm.

Il existe deux groupes d'espèces. Le premier comprend les espèces ayant une apparence rugueuse, dont le camouflage est de type lichens ou mousses, avec en plus des barbillons sur le pourtour du corps pour éliminer les ombres (voir photo). Le deuxième comprend les espèces ayant plutôt l'aspect de feuilles mortes et poussant même la ressemblance jusqu'à avoir de petits trous sur les bords de la queue pour mieux imiter une feuille.

Tous sont nocturnes, arboricoles et insectivores, bien que certaines espèces puissent parfois consommer des fruits (nectars), et que la plus grande des espèces puisse consommer de petits mammifères. En pratique ce sont des opportunistes qui consomment la plupart des proies de taille adaptée, ce qui comprend de petits reptiles parfois de leur propre espèce.

Étant endémiques, la survie de ces geckos dépend étroitement de leur biotope d'origine, qui est actuellement menacé par la déforestation.

Dans le même genre:

dxmq7t10.jpg

Le phasme épineux;

phasme-epineux-10.jpg

phasme-11.jpg

phasmes-les-insectes-300x225.jpg

Vernaculairement appelé « phasmes », ce taxon compte plusieurs milliers d'espèces (estimation de 2 500 à 3 000 espèces). Environ 300 se trouvent actuellement en élevage (ou ont été élevées). On trouve trois espèces sur le territoire français métropolitain, essentiellement dans la moitié sud du pays, et le long du littoral Atlantique :

Clonopsis gallica : le phasme gaulois (moitié sud du pays jusqu'en Bretagne)

Leptynia hispanica : le phasme espagnol (méditerranéen)

Bacillus rossius : le phasme de Rossi (méditerranéen)

Phasme sur thym Garrigues

La majorité des espèces a une distribution tropicale et équatoriale (Asie, Amérique et Océanie). Ils sont plus rares en Afrique continentale. On trouve notamment de nombreuses espèces dans les départements d'outre-mer, notamment en Guyane française. Phobaeticus chani, la plus longue des espèces de ce groupe, vit sur l'île de Bornéo, dans la région du Sabah.

[video:youtube]

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Yo

Publié le

Une méduse immortelle sème la panique dans le monde scientifique...

Turritopsis nutricula

newsnet_80301_e16023.jpg

D'après des recherches scientifiques, elle serait le seul être vivant immortel. Ainsi, cette méduse serait capable de remonter le temps, passant d'une phase de vie avancée à une phase de vie plus jeune, par des mécanismes d'apoptose bloqués et de trans-différenciation, reconfigurant ainsi ses cellules défaillantes en cellules neuves et parfaites (...)

Source

  • J'aime 1
Publié le
Une méduse immortelle sème la panique dans le monde scientifique...

Turritopsis nutricula

newsnet_80301_e16023.jpg

D'après des recherches scientifiques, elle serait le seul être vivant immortel. Ainsi, cette méduse serait capable de remonter le temps, passant d'une phase de vie avancée à une phase de vie plus jeune, par des mécanismes d'apoptose bloqués et de trans-différenciation, reconfigurant ainsi ses cellules défaillantes en cellules neuves et parfaites (...)

Source

Alors ça, je crois que c'est le must!

Yo

  • 3 weeks plus tard...
Publié le

Super sujet ça!

ça me fait penser... Il y a quelques mois je participais a un rituel de haute magie dans de but de créer un porte interdimentionelle pour permetre le retour dans notre plan astral de quelques Daemon....

Quelle ne fut pas ma surprise lorsque j'apprit que la NASA avais une capture video de notre oeuvre!

[video:youtube]

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  • Messages

    • J’ai demandé à ChatGPT de comparer les approches respectives de Marcello Truzzi et Henri Broch.  Il est fort pour les comparaisons critiques ! 😀 Conclusion: " Les partisans de Truzzi reprochent parfois à certains mouvements sceptiques contemporains d'adopter une posture trop militante contre le paranormal. À l'inverse, les partisans de Broch répondent que suspendre indéfiniment son jugement face à des affirmations testées de nombreuses fois sans résultat positif n'est pas la position la plus rationnelle. Ils estiment qu'il est raisonnable d'accorder un degré de confiance très faible à ces affirmations tant que des preuves robustes n'apparaissent pas. Ainsi, on peut résumer leur différence de cette manière : Truzzi réfléchit surtout à ce que doit être un sceptique sur le plan philosophique et méthodologique. Broch montre surtout comment exercer concrètement l'esprit critique à travers l'expérimentation et la zététique. Il ne s'agit donc pas de deux visions opposées, mais de deux sensibilités au sein du scepticisme scientifique : l'une davantage centrée sur l'épistémologie et la prudence dans les conclusions, l'autre sur la méthode expérimentale et l'éducation à l'esprit critique. "
    • On trouvera des pistes chez Troy Hooser. 
    • Le livre est arrivé chez moi bien à l’heure. Ne vous attendez pas à un compte rendu immédiat, la lecture prend son temps (tandis que moi, je cherche le mien).  C’est un livre qui, je crois, me fera gagner pas mal de temps : il étudie de façon scientifique (et donc pas au doigt mouillé, comme notre cerveau nous y pousse souvent) l’impact des tours sur le spectateur. Pour le spectateur, qu’est-ce qui est le plus magique : le forçage classique d’une carte ? le forçage en croix ? le forçage à la cascade ? on s’en fiche, ça dépend de la façon dont la carte est retrouvée ?   Vous trouverez les réponses à ces questions dans ce livre, et bien d’autres. Mention particulière à la qualité de l’ouvrage : beau papier, signet, tranche-fil, couverture à effet gonflant (on aime ou pas), format parfait à mon sens (les formats A4 ou plus sont difficiles à porter dans les mains et nécessitent une grande surface libre sur votre bureau, les formats livre de poche sont souvent écrits petit et ont l’air du roman de gare de l’instagrammeuse pseudo-intellectuelle ; moi, j’aime bien lire des ouvrages qui font distingué et snob).  Bref, je recommande. 
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