Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

La magie coûte !!! C est indéniable . Donc arrête de faire des cartes signées si tu n es pas prêt à payer tes consommables !!!

Sinon arrêtes la magie car ça coûte un peu ! Mais bon comme toute passion !

Hors les gommettes pas vraiment de solution.. L objectif de la carte signée étant de rendre unique au monde la carte !!!

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Réponses 40
  • Créé
  • Dernière réponse

Membres les + Actifs

Publié le (modifié)

Moi j'aime bien avoir des cartes signées dans mon jeu: cela donne une identité au jeu, "ah tiens, la carte choisie de la semaine dernière, vous êtiez là?".

Et pourquoi ne pas prendre le problème dans l'autre sens? ...

Pendant un moment, je n'utilisais que des jeux blancs/blancs en conservant également quelques cartes blanches signées. Avec ceci, il ne suffit plus de "saisir" une carte pour la choisir. La vulgaire procédure d'acte notarié pour "attester de l'unicité universelle de cette carte choisie" (brrhhh...) disparaît d'elle-même. L'acte de signer FAIT le choix de la carte. L'unicité n'a plus à être évoquée, elle est nécessaire et implicite.

Je ne liste pas les inconvénients de ce type de jeu, ils fleurissent déjà dans votre esprit... Mais considérez ces quelques avantages:

- peu de chances qu'on vous interrompe dès le début pour vous comparer avec tonton Henry et son fameux tour des 21 cartes

- "Un tour de carte avec jeu tout blanc? ... " L'accroche est immédiate

- vous arrivez sur un terrain vierge, pas de connotations associées à la triche à la simple vue du jeu

- montage, vous avez dit montage? (Quoique... ;) )

- plus jamais de carte manquante pour produire ce foutu carré d'as

- personne d'autre ne le fait

- force la créativité, ce qui reprend en parti le point précédent ;) (oui, on peut faire autre chose qu'une ambitieuse)

- cette créativité est reconnue par les spectateurs, ce qui n'est pas forcément désagréable pour eux.

"Sisi, 15 min rien qu'avec des cartes blanches..."

Modifié par TanMai
Publié le (modifié)
La magie coûte !!! C est indéniable . Donc arrête de faire des cartes signées si tu n es pas prêt à payer tes consommables !!!

Sinon arrêtes la magie car ça coûte un peu ! Mais bon comme toute passion !

+1

L’intérêt est aussi de pouvoir laisser en souvenir une carte signée par le/la spectateur ou trice , content(e) ( ou pas ) de repartir avec.

A mon sens une carte signée n'a pas d'égale.

FILOO

Modifié par FILOO JUSTYN
Publié le

Laissé la carte signée au spectateur ...

Je l'ai fait, mais deux choses m'ont fait venir aux gommettes sauf sur un tour avec face blanche (tarot imprimé) :

* La carte laissé en cadeau au spectateur se voit rester sur la table quand la soirée est finie et la table vidée ...

* Laissé en cadeau une carte où le souvenir est en fait la signature sur une carte à jouer ...

La première * émise est que soit j'ai vraiment été nul (les applaudissement était par gentilles sans nul doute ...) et prendre la carte était un mauvais souvenir, ou alors les gens s'en foutent du souvenir matériel, seul le souvenir intérieur compte ( ? )

La seconde * proposée est qu'il est vrai que donné en cadeau porte la signature du spectateur même est idiot quelque part ( mais devenu une habitude ou un choix )

Sauf si les cartes sont personnalisées au niveaux du tarot où les coordonnées du magicien y sont (mais ça doit couter à force) ou alors le magicien à signé aussi la carte (inscrit la date du jour ?)

Le seul tour où je fais signer les cartes par les spectateurs, sont des faces blanches à tarot et à la fin, après le climax, je leur dis que je les garde pour moi pour garder le souvenir de la tablé ... ce qui bizarrement laisse une certaine émotion...

Sinon, soit gommette soit rien du tout, car avant un tour de type ambitieuse ou collector, les spectateurs ont touchés au jeu sur un tour du type " faites comme moi ", donc on pu voir ( réellement ou par la force des choses) que le jeu est normal.

D'ailleurs, Bébel, de mémoire, quand il fait ses presta ne fait pas signer (systématiquement) ses spectateurs ...

Enfin, et l'idée a aussi été émise, utiliser des duplicatas à forcer ou récupérer dans un cimetière de cartes si l'ont veut vraiement faire signer ses cartes ...

Ceci n'est que mes idées, n'engagent que moi, ne valent que pour moi, car chacun est libre enfin de compte une fois sa manière de faire choisie ...

Publié le
Laissé la carte signée au spectateur ...

Je l'ai fait, mais deux choses m'ont fait venir aux gommettes sauf sur un tour avec face blanche (tarot imprimé) :

* La carte laissé en cadeau au spectateur se voit rester sur la table quand la soirée est finie et la table vidée ...

* Laissé en cadeau une carte où le souvenir est en fait la signature sur une carte à jouer ...

Encore là, c'est une question de situation. Pas n'importe qui qui va la jeter ou la laisser là. Certain vont la garder en souvenir pour très longtemps. C'est un beau souvenir que tu laisse au spectateur pour qu'il puisse se remémorer encore le bon moment qu'il a passé à rêver avec toi. J'ai un ami qui a revu un spectateur après des années qui avait toujours sa carte signée.

Dans le pire des cas, laisse ta signature avec un petit mot sympa.

Publié le

Faite un masterclass avec Jeff McBride et vos spectateurs garderont les cartes qu'ils ont signées... çà fait cher le conseil -mais y'a pas que celui-là ;)

Et au passage une bonne lecture: GIFT MAGIC, çà apprend à DONNER sans se VENDRE... mais j'ai le même défaut, çà se corrige (ou se soigne, question de point de vue), il faut savoir se retenir de toujours mettre ces coordonnés sur tout...

Mon regard sur les publications Close-Up :

http://closeupcritique.wordpress.com/

Publié le

Je comprends la réticence à "dégrader" un jeu de carte... il est vrai que l'on a beau parler de "bouts de cartons" il n'en demeure pas moins qu'amputer son jeu de cartes signées, écornées, dégradées, maculées fait toujours un peu "mal au coeur" pour l'amateur (le professionnel, lui considère le jeu comme un accessoire).

Pour ma part j'ai résolu le dilemme de la manière suivante :

Je dispose dans un sachet de cartes intactes (ou quasi intactes) récupérées soit dans un ancien jeu soit lors de conférences où le magicien avait fini par les jeter à terre (merci Dani Da O... !).

Je garde dans mon portefeuille JOL certaines de ces cartes en ayant pris soin de marquer le dos avec un petit point blanc bien dissimulé...

Je me charge de commencer un tour en effectuant un forçage classique (ou tout autre forçage)... c'est généralement ma carte qui est choisie (sinon je fais un tour non "destructif ou sur lequel la signature n'est pas nécessaire)... j'ai ainsi la certitude de disposer d'un jeu complet une fois le tour terminé (j'ai préalablement mis de coté la carte en double).

Certes on dégrade une carte... mais au moins on dispose de la possibilité de garder un jeu complet.

Pour le reste il me semble que les options "gommette" ou "étiquette autocollante" (avec colle 3M repositionnable par exemple, elle ne laisse pas de traces et adhère bien) sont satisfaisantes...

Publié le

Tu compte utilisé des jerry's nugget ?

Franchement un jeu de carte coûte combien ?

Achète une cartouche Bicycle : 12 jeux pour 30 €

Et si tu veux encore faire des économies achète des Bicycle Second : 12 jeux pour 18 € 50

Tu ne gagneras pas grand-chose à acheter des gommettes, et l'impact ne sera pas le même.

Publié le (modifié)
Ou alors tu achètes des cartes à l'unité et tu forces à chaque fois cette carte, comme ça tu peux la donner à la fin, il t'en reste d'autre en stock. ça peut être une solution comme une autre :)

Dans le même ordre d'idée pour préserver l'intégrité de tes 52 cartes, au lieu de faire choisir une carte ou de la forcer, tu peux donner directement une carte blanche au spectateur en lui disant de la personnaliser comme il le souhaite.

Le problème ici c'est que pour le spectateur la carte ne fait pas partie du jeu et dans son esprit elle peut être "truquée".

Aussi les cartes ajoutées peuvent parfois avoir une coupe différente, ce qui se voit sur la tranche du jeu ou rendre une LD hasardeuse.

Le dos peut également avoir une teinte légèrement différente.

Modifié par chrish

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • Disons… poussière d’étoiles à 40 % :   
    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8519
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Augustin JAUFFRET
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684.2k

×
×
  • Créer...