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Publié le
Le Parlement a définitivement adopté, par un vote unanime de l'Assemblée nationale dans la nuit de mercredi à jeudi, une loi "sur la numérisation des livres indisponibles du XXe siècle" permettant d'acheter sur internet des ouvrages introuvables hors des bibliothèques.

Cette loi vise à rendre accessible sous forme numérique l'ensemble de la production littéraire du siècle dernier, dès lors que les oeuvres ne sont plus exploitées commercialement, mais ne sont pas pour autant tombées dans le domaine public, 70 ans après la mort de l'auteur.

Cette loi soulève bien des questions... :confused:

La suite ici :

http://www.leparisien.fr/flash-actualite-culture/le-parlement-autorise-la-numerisation-de-livres-indisponibles-du-xxe-siecle-23-02-2012-1874170.php

Les auteurs, dindons d'une funeste farce

ici :

http://www.actualitte.com/dossiers/monde-edition/reportages/numerisation-des-oeuvres-indisponibles-auteurs-spolies-droit-bafoue-1696.htm

Loi sur les oeuvres indisponibles : une sinistre mascarade

Ici :

http://www.actualitte.com/dossiers/monde-edition/tribunes/loi-sur-les-oeuvres-indisponibles-une-sinistre-mascarade-1697.htm

Etc. (Google est votre ami)

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Publié le (modifié)

C'est dans la lignée du contrôle total d'Internet par les lobbies et les pouvoirs, au détriment des auteurs ici, et des particuliers dans l'ensemble. Sous prétexte de confort, de sécurité, d'intérêt culturel ou économique, un peu plus de liberté est chaque jour ponctionnée, comme on empoisonnerait un être à petit feu... La liberté est le propre de l'humanité, et pourtant peu s'en soucient.

Tiens... vous avez vu passer le décret sur l'obligation des tenanciers numériques de garder pendant un an mots de passe, pseudos, commandes, conversations...

Allez ... un article pour mieux illustrer tout cela (et ca vient d'un média aligné, en plus) : là

Ce qui fait demander si V for Vendetta n'est pas une oeuvre d'anticipation...

Modifié par tanhouarn
Publié le

Je me suis toujours interrogé sur la moralité des droits d'auteurs 70 ans après le décès de ce dernier. L'auteur est payé (souvent mal, mais c'est un choix de vie !) durant sa vie active tout comme un ouvrier/employé dans n'importe quelle entreprise. En quoi les héritiers, qui n'ont rien fait de particulier doivent-ils profiter durant toute une vie du travail de leur prédécesseur ? Pourquoi 70 ou 50 ? Sur quelle base ? Et que devient le marché de l'occasion ? Faut-il l'interdire (ce qui est une utopie) puisque qu'un livre passe de mains en mains sans plus payer de droits d'auteurs.

Je comprends que l'auteur veut être rétribué pour son travail mais s'il est bon il le sera par un tirage extraordinaire et de nombreuses éditions et dans le cas contraire le pilon ou le livre neuf à prix réduit(et dans ce dernier cas touche t-il la même somme ?). Il faut bien reconnaître que le problème n'est pas simple.

Publié le
En quoi les héritiers, qui n'ont rien fait de particulier doivent-ils profiter durant toute une vie du travail de leur prédécesseur ?

Oui c'est vrai abolissons l'héritage, saisissons les biens d'autrui dès l'ouverture de succession et offrons les soit à l'Etat, soit à quelqu'un de la communauté qui aura été le premier à les réclamer, à les faire fructifier et à s'en mettre plein les fouilles sans vergogne, et surtout sans rien verser à ces flemmards d'héritiers qui pensaient se la couler douce sur le dos du travail de leurs parents.

Publié le

Désolé mais je ne considère pas les droits d'auteurs comme des héritages. Comme le dit clairement le nom c'est un droit pour l'auteur d'être rénuméré. S'il met de l'argent de côté pour ses descendants cela deviendra un héritage. Si j'invente une nouvelle façon de cuire des frites serait-il normal que mes enfants touchent des royalties sur chaque paquets de frites vendus dans les 70 années qui suivent ma mort ? Ne me dites pas non, ce serait de la discrimination :-)

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    • Je suis en train de lire "Heisenberg et le principe d'incertitude" (le monde existe-t-il quand on ne le regarde pas). Alors oui, autant le dire immédiatement Heisenberg était une pourriture de nazi! (comme ça c'est fait! ...on aura plus besoin de décridibilisation ad hominem! 🙂) ...Mais aussi prix nobel de physique et formalisateur de la physique quantique.  Et il se pourrait bien qu'il nous rallie puisqu'il distingue et cumule: -le réel: ce qui existe (pour les plus matérialistes d'entre nous) -le phénomène: ce qui peut se manifester dans une expérience (pour les plus pragmatiques Deweysiens d'entre nous) -la théorie: les concepts avec lesquels nous organisons ce phénomène (pour les plus relativistes d'entre nous) Je vous en donnerai des nouvelles une fois terminé...
    • Désolé Thomas , on ne refait pas le match  , je remets le courrier de l'URSSAF Service JURIDIQUE qui est très clair et précis  .  On ne peut pas envoyer un artiste dans le mur !!! J'ai deja 2 cas signalés de redressements et pas  d'un simple  avertissement : Redressement sur les charges  passant ( en gros de 22 %  à 100 % )  et PENALITES tant pour l'artiste que pour les personnes qui les ont engagés . Après cela peut-on laisser le doute ???? je ne pense pas    Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.
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