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Oh que c’est bien dit !

(source : La Vacuité - La face cachée des apparences - Editions Claire Lumière).

Avec en plus la grande question : Quel est le niveau du filtre ?… De simples petits filtres psychologiques et sensoriels (que la science reconnait) ou bien un grand filtre fondamental, la grande illusion ontologique quoi !…Et là nous sommes dans la Matrice… Ou la Maya !

Et dire qu’il est peut être, déjà, impossible de répondre de manière satisfaisante à cette simple question du niveau du filtre… car on ne peut s’extirper du filtre…

IMG_2948.png

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Publié le
Il y a 2 heures, Shiva a dit :

Et là nous sommes dans la Matrice… Ou la Maya !

I am Maya => AYAMAYA

Un nom de maison d'édition qui n'a pas été choisi par hasard, à la fois centré sur l'être (I am) plus que sur l'avoir, à la fois palindrome et ambigramme, et en référence directe avec l'illusion cosmique (Maya), entre autres choses. 

 

AYAMAYA-logo-couleur-RVB-300dpi-e1500545

(Graphisme : Julien David)

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  • 2 weeks plus tard...
Publié le

Nous percevons évidemment qu'une partie du monde puisque nous avons des récepteurs sensoriels qui ne détectent pas toutes les données du monde nous entourant (nous ne voyons pas les UV par exemple).

Bon, après tout, ce n'est pas un pb, puisque notre vie est adaptée à ce monde perçu.

Par contre au niveau de la recherche scientifique, cela nous handicape car pour détecter certains éléments de l'environnement, il faut des appareils de mesures, de détection ou d'autres moyens d'analyses chimiques par exemple qui, eux aussi, ont leur limites.

Par exemple si je reprend l'exemple de la petite blatte dont je parlais ailleurs, on peut comprendre assez rapidement son comportement sexuel : un partenaire attire l'autre à distance (une molécule volatile ? Par où est-elle émise ?), puis un partenaire s'approche de l'autre le touche avec ses antennes et s'excite (il détecte des molécules spécifiques ancrées sur les ailes de l'autre ? Quelles molécules ?), puis il se met à vibrer des ailes ce qui attire l'autre plus près (diffusent-ils de nouvelles molécules)... Admettons qu'on mette à jour chaque moléculs, chaque élément qui les produit et qu'on réussissent à tout connaitre de ce comportement sexuel, sera-t-on pour autant entré dans le monde de l'animal, le percevra-t-on mieux ? Non, car nous ne pouvons pas vivre son monde, ses sensations... Ainsi quand bien même la science à accès finalement aux secrets d'un autre monde animal, l'expérimentateur n'est pas pour autant immergé dans ce monde et ne peut en prendre conscience.

 

Publié le (modifié)
il y a une heure, Shiva a dit :

Une petite vidéo de vulgarisation qui repose les idées simplement ne fait jamais de mal :)

 

Cette video est typique du ton vocal pris dans les video explicatives d'internet : une voix jeune, à débit rapide, qui est censée t'asséner la vérité.

J'avais déjà remarqué le ton vocal employé par les journalistes de M6 dans leurs émissions de reportages, ton qui est tout autre.

Y aurait un truc à analyser concernant le phrasé utilisé dans ces différents médias.

Modifié par Melvin
Publié le

Ton propos, Melvin, me permet de rebondir sur une des grandes idées développées dans ce fil :

Il y a 21 heures, Melvin a dit :

Ainsi quand bien même la science à accès finalement aux secrets d'un autre monde animal, l'expérimentateur n'est pas pour autant immergé dans ce monde et ne peut en prendre conscience.

Cf Thomas Nagel (la science nous apprend de nombreuses choses sur le cerveau des chauves souris mais elle ne ne dit rien de ce que cela fait d'être une chauve-souris).

L'expérience subjective en première personne d'une chauve-souris (mais aussi celle de mon voisin) reste à jamais un mystère.

La science ne traite que du monde dit objectif mais s'intéresse peu de l'expérience subjective (ou de ce qu'on appelle en philosophie la conscience phénoménale). Certains tendances en philosophie de l'esprit ou en philosophie des sciences vont jusqu'à nier cette expérience subjective (voir matérialisme éliminitaviste).

 Pourtant, dans un sens, le monde subjectif est beaucoup plus "réel" que le monde objectif puisque nous sommes en lien non pas avec des objets mais avec les représentations de ces objets dans nos sens et dans notre esprit. 

Cette constatation a amené certains philosophes (comme Nishida Kitaro) à se poser la question : le monde étudié par la science est-il le véritable monde ?

Publié le
Il y a 2 heures, Shiva a dit :

La science ne traite que du monde dit objectif mais s'intéresse peu de l'expérience subjective (ou de ce qu'on appelle en philosophie la conscience phénoménale).

C'est à dire que la science ne peut pas pour le moment nous faire vivre des expériences subjectives. Il y a bien des simulateurs pour nous faire vivre quelques sensations que nous ne vivons pas réellement mais ça reste, pour le moment, assez archaique.

Publié le

Beaucoup de personnes reconnaîtraient volontiers que nous n'avons pas vraiment de connaissance du monde ; nous avons seulement une connaissance de nos représentations du monde. Pourtant, nous semblons condamnés par notre constitution à traiter ces représentations comme si elles étaient le monde, car notre expérience quotidienne nous laisse l'impression d'un monde donné et immédiat.

Francisco Varela - L'inscription corporelle de l'esprit

Publié le (modifié)
Le ‎25‎/‎07‎/‎2018 à 08:09, Shiva a dit :

Ton propos, Melvin, me permet de rebondir sur une des grandes idées développées dans ce fil :

Cf Thomas Nagel (la science nous apprend de nombreuses choses sur le cerveau des chauves souris mais elle ne ne dit rien de ce que cela fait d'être une chauve-souris).

L'expérience subjective en première personne d'une chauve-souris (mais aussi celle de mon voisin) reste à jamais un mystère.

La science ne traite que du monde dit objectif mais s'intéresse peu de l'expérience subjective (ou de ce qu'on appelle en philosophie la conscience phénoménale). Certains tendances en philosophie de l'esprit ou en philosophie des sciences vont jusqu'à nier cette expérience subjective (voir matérialisme éliminitaviste).

 Pourtant, dans un sens, le monde subjectif est beaucoup plus "réel" que le monde objectif puisque nous sommes en lien non pas avec des objets mais avec les représentations de ces objets dans nos sens et dans notre esprit. 

Cette constatation a amené certains philosophes (comme Nishida Kitaro) à se poser la question : le monde étudié par la science est-il le véritable monde ?

Tu devrais lire ce livre "Gènes et sentiments, la révolte du cerveau de JEAN OREHEK".

C'est un livre que j'avais adoré et qui n'est pas comme les autres. C'est bourré de connaissances mais en plus l'auteur imagine comment (c'est à dire par quels moyens possibles) l'Homme pourrait en arriver à vivre dans le futur en ne se souciant plus que de ses sensations et en quittant le monde de la réalité (en ne s'intéressant même plus à la réalité), comme si cela était programmé inéluctablement dans ses gènes et faisait partie de notre évolution normale.

Modifié par Melvin

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    • Je ne doute pas qu’il ait les autorisations nécessaires pour présenter ce tour. Je trouve simplement plus élégant de citer le créateur, même avec une phrase toute simple : "Ce soir, je vais vous présenter une création de Michel Huot". Cela permet de reconnaître son travail, alors que le public peut facilement penser que tout vient de Gus. Ce qui me laisse surtout sur ma faim, c’est de voir à la télévision un tour commercialisé, présenté aussi fidèlement à la routine d’origine, sans que j’y retrouve vraiment une touche personnelle : une autre présentation, un univers, un personnage, une mise en scène… Le tour est très bien, mais j’aimerais aussi voir ce que l’interprète lui apporte. Après, je ne suis pas la carrière de Gus : ce passage ne résume certainement pas tout son travail, et peut-être qu’il a cité Michel avant l’extrait. Cela permet aussi de faire découvrir une belle création à un public qui n’aurait pas forcément l’occasion de voir son auteur. Mais, à titre personnel, j’attends d’un magicien à la télévision une proposition plus personnelle. Et quand on reste aussi proche de l’original, citer le créateur me semble la moindre des élégances.
    • Pour un jeu rare, je ne tenterai pas le coup. Ton idée comporte plusieur risques. Une mise sous vide peut plaquer fortement ton jeu et l'abîmer. Risque également avec l'humidité - Retirer l'air ne veut pas dire que tes cartes sont sèches = attention au risque de moisissure. Sachet alimentaire, c'est fait pour les aliments (navrée pour cette Lapalissade). Quelles réactions avec les années sur le papier, l'encre ? J'essayerai plutôt les sleeves + une boite spécifique (sans acide - spécial archivage) comme ceux qui collectionnent les cartes Pokémon rares par exemple. Bref, je comprends l'idée mais je ne ferais pas l’essai directement sur un jeu rare. Et s’il est ancien ou de grande valeur, un petit avis auprès d’un restaurateur de papier serait utile avant de le sceller pour des années. Quelques conseils ici : https://www.kartograme.com/pages/entretien-des-jeux-artisanaux https://laboutiquemythique.com/blogs/basics/how-to-protect-your-cards https://www.coinsandmore.it/fr/come-conservare-le-figurine/  
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