Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

C'est pourtant limpide ! :D

Khentchen Kunzang Palden & Ninyak Kunzang Seunam - Comprendre la Vacuité (d'après de le Bodhicaryâvatâra de Shântideva))

IMG_3014.png

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Allons bon, voilà qu'il nous faut réfléchir à "la réalité de l'inexistence de la vacuité" 😵 dès lors qu'on aurait réfuté qu'il existât de "vraies réalités". Hum. Avec le même raisonnement et sur la base du même postulat, on peut également réfuter la réalité de l'existence de la vacuité n'est-ce pas ? 

(Si ça se trouve, on avance...)

(Ou pas...)

(?)

 

Se posent-ils ce type de question en ces termes, les scientifiques du grand collisionneur de hadrons du CERN ? 

csm_LHC_vue_aerienne_d2d0a8f248.jpg

 

lhc_long_1.jpg

 

lhc-contact-univers-parallele.jpg

 

cover-r4x3w1000-57df8034e4606-le-signal-

 

 

Publié le
il y a 32 minutes, Christian Girard a dit :

Se posent-ils ce type de question en ces termes, les scientifiques du grand collisionneur de hadrons du CERN ?

Oh ma foi... Presque ! :D

Réflexions sur le zen et la physique moderne par le Dr. Vincent Vuillemin, moine zen, chef de projet au CERN

Comme physicien, Vincent Keisen Vuillemin a rejoint le CERN (Centre Européen pour la Recherche Nucléaire) en 1980. Il a participé à la construction de détecteurs pour le nouvel accélérateur du CERN, leLHC. Keisen a été ordonné moine zen en 1987 et il a reçu la transmission de Maître zen. Il dirige le dojo zen de Genève en Suisse.

Citation

De tous temps les Maîtres zen ont affirmé que la matière est les phénomènes (l'électron l'onde) et les phénomènes sont la matière (l'onde l'électron). La nature fondamentale de toutes choses, matière, phénomènes est le vide, nommé ku. Toutes choses, tous les phénomènes, y compris les phénomènes de l'esprit, demeurent en puissance dans ku, proviennent de ku et retournent à ku. En ce sens n'existent dans notre univers que des phénomènes et aucun noumène. La matière elle-même est un phénomène et n'a pas d'existence propre, son essence est ku. 

C'est pas beau, ça ?!? :D

  • J'aime 1

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le

Très intéressant extrait d'une conférence d'Etienne Klein autour d'un thème souvent débattu par ici : L'idée d'une réalité complètement extérieure et indépendante à la conscience qui l'appréhende a-t-elle un sens ?

(ne pas tenir compte du titre de la vidéo qui est polémique à mon sens)

 

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le (modifié)

Les enigmes de la conscience est un ouvrage de René Mettey paru récemment. L’auteur est pédiatre, généticien et réanimateur d’enfants et le sujet est traité de manière transversale comme j’aime : scientifiquement, philosophiquement, du pont de vue de l’évolution, ainsi que toute une partie portant sur la recherche sur les NDE.

Les accents de l’introduction de ce livre me plaisent bien. L’auteur revient sur des thèmes dont nous avons souvent débattu dans ce sujet : la difficulté à définir la conscience alors qu’elle concerne notre réalité et notre expérience intime la plus proche et la plus évidente, le fait que les questions sur la conscience sont auto référencielles, le biais principal des neurosciences quand elles prétendent étudier la conscience (alors qu’elles étudient en fait des mécanismes neurologiques) et qui passent un peu vite de la constatation d'une corrélation à un lien de causalité (en sens unique physique vers mental bien sûr !).

L’approche générale m’a fait penser à celle d’un certain Michel Bitbol qui met l’accent aussi sur tous ces points cruciaux, les mots utilisés sont peut être plus simples ici et les tournures moins alambiquées.

Citation

La recherche de la nature de la conscience s'identifie au phénomène des poupées russes.

        Le chercheur est dans une poupée russe, et il veut savoir la réalité de son être, et donc de sa conscience.

         Il peut partir dans une direction psychologique, ontologique, métaphysique: « dans quoi est enserrée ma conscience ?  Quel est le champ supérieur qui la contient et lui permet de s'exprimer ? »

         Il va donc détruire l'enveloppe qui l'enserre étroitement, s’échapper vers le haut, pour découvrir finalement que cette enveloppe est incluse dans une autre enveloppe. Il va alors détruire cette autre poupée pour faire la même expérience... Il découvrira toujours une autre poupée enserrant la précédente, et se posera la question fondamentale:« cela va-t-il finir un jour, ou trouverai-je toujours une autre poupée ?»

(…)

Curieuse chose que la conscience, qui tire d’elle-même sa propre définition  !

  Si l’on synthétise les philosophes et scientifiques spécialistes de la cognition ou de la neuropsychologie, et quelle qu'en soit la formulation, s’impose la définition : « être conscient, c’est se rendre compte que l’on existe ». Mais si l’on demande aux lexicographes : « qu’est-ce que se rendre compte ? ». La réponse arrive d’elle-même : « c’est être conscient ».

(…)

Ayant le plus grand mal à définir la conscience, ou en en constatant l’impossibilité, beaucoup de ceux qui écrivent sur le sujet préfèrent donner des définitions d’autres états psychiques, ou de mécanismes neurologiques contemporains de la conscience, feignant de croire, ou espérant, que le lecteur ne s’en rendra pas compte. C’est le lot commun de quasiment tous les auteurs modernes. Ou alors, honnêtes, certains avouent n’étudier que les mécanismes mentaux, mais espèrent secrètement que le lecteur en arrivera à conclure que ces mécanismes sont la conscience, à la suite d’un raisonnement que l’on appelle en logique un « non sequitur* ».

(…)

Devant ces impossibilités de définir la conscience, on ne peut que conclure :     

La définition de la conscience ne peut être qu’axiomatique:   

La conscience ne se définit pas, ne se démontre pas, elle s'éprouve.

Il reste alors à aller à la recherche de cet état subjectif et individuel, "nouménal". On peut tenter d'en cerner les conditions d'existence, si celles-ci pouvaient nous mener au terme de cette quête. On peut énoncer :  

     La conscience n'est pas distincte du système nerveux;*

    La conscience n'est pas distincte même du corps organique                                                           

        *Constatations, qui restent à prouver objectivement.

          La conscience est le produit du système nerveux.**

                        ** Affirmation sans preuve.

Dans notre système de vie, la conscience a besoin du système nerveux pour exister.***

                         *** Seule constatation objectivement permise.

 

enigmes.png

Modifié par Shiva (Patrick)

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le
Il y a 4 heures, Shiva (Patrick) a dit :

Très intéressant extrait d'une conférence d'Etienne Klein autour d'un thème souvent débattu par ici : L'idée d'une réalité complètement extérieure et indépendante à la conscience qui l'appréhende a-t-elle un sens ?

 

Je me sens assez proche de ce qui se dit à partir de 3' 10''.

Un grand moment, la tête du gars à 1' 56'' ! :D

Quant à savoir si les mathématiques sont LE langage de la nature qu'il nous faut apprendre à décrypter ou un langage humain par lequel nous pouvons interroger la nature, la question (fascinante) reste ouverte. Sacré Galilée !

Publié le
Il y a 3 heures, Shiva (Patrick) a dit :

du pont de vue de l’évolution

On sait que tu préfères jeter des ponts entre nous plutôt que dresser des murs mais à ce point

Pas de bagarre inutile hein, je ne cherche pas à mettre les "poings" sur les i.

  • Haha 2
Publié le (modifié)
Il y a 3 heures, Shiva (Patrick) a dit :

le biais principal des neurosciences quand elles prétendent étudier la conscience (alors qu’elles étudient en fait des mécanismes neurologiques) et qui passent un peu vite de la constatation d'une corrélation à un lien de causalité (en sens unique physique vers mental bien sûr !).

Tu admets déjà qu'il y a corrélation, mais une relation de causalité qui irait de la conscience à l'activité neurologique te semblerait-elle plus probable, plus plausible ? 

 

Il y a 3 heures, Shiva (Patrick) a dit :

L’approche générale m’a fait penser à celle d’un certain Michel Bitbol qui met l’accent aussi sur tous ces points cruciaux, les mots utilisés sont peut être plus simples ici et les tournures moins alambiquées.

Chouette. En même temps Bitbol peut être aussi drôle que les imitations de Yann Moix par Marc-Antoine Le Bret... :

 

Modifié par Christian Girard
Publié le (modifié)
Citation

La recherche de la nature de la conscience s'identifie au phénomène des poupées russes.

        Le chercheur est dans une poupée russe, et il veut savoir la réalité de son être, et donc de sa conscience.

         Il peut partir dans une direction psychologique, ontologique, métaphysique: « dans quoi est enserrée ma conscience ?  Quel est le champ supérieur qui la contient et lui permet de s'exprimer ? »

         Il va donc détruire l'enveloppe qui l'enserre étroitement, s’échapper vers le haut, pour découvrir finalement que cette enveloppe est incluse dans une autre enveloppe. Il va alors détruire cette autre poupée pour faire la même expérience... Il découvrira toujours une autre poupée enserrant la précédente, et se posera la question fondamentale:« cela va-t-il finir un jour, ou trouverai-je toujours une autre poupée ?»

(…)

Curieuse chose que la conscience, qui tire d’elle-même sa propre définition  !

C'est une très belle image mais ça ne reste qu'une vision presque romanesque tout autant du chercheur que du fonctionnement cérébral. Attention avec les analogies, comparaison n'étant pas raison. 

Je prose une autre façon de penser la conscience via une analogie personnelle (que je dépose du coup de fait par cette publication) : Supposons un miroir s’observant lui-même, il a besoin d'un autre miroir qui lui renvoie une image de lui-même et ainsi de suite façon mise en abîme. Je suppose qu'il existe de tels mécanismes en nous, d'ailleurs on connaît les fameux neurones miroirs auxquels l'on se réfère pour expliquer notre capacité d'empathie, notre capacité à nous projeter en l'autre. Si la pensée est en partie fractionnée, ce que je crois, il existe des zones dévolues à l'observation (de l'Autre) mais qui peuvent tout à coup observer des parties de soi (donc des parties qui sont un peu "un autre", du point de vue de cette "aire" cérébrale ou de ces connexions particulières). Bon, tout est interconnecté dans ce grand bazar neuronal, ce qui rend complexe ce système que je simplifie à l'extrême, mais sans doute que c'est un peu ça, la conscience, un "truc" 😉 (private joke) qui observe d'autres parties de soi comme si c'était des Autres, et qui sans doute ne se limite pas à une unité mais est de nature multiple et diversifiée (ce serait trop simple sinon), comprendre qu'on n'a pas un seul miroir en nous mais que ce doit être un véritable palais des glaces.

Oui, j'ai l'âme poète aujourd'hui.  

 

Citation

  Si l’on synthétise les philosophes et scientifiques spécialistes de la cognition ou de la neuropsychologie, et quelle qu'en soit la formulation, s’impose la définition : « être conscient, c’est se rendre compte que l’on existe ». Mais si l’on demande aux lexicographes : « qu’est-ce que se rendre compte ? ». La réponse arrive d’elle-même : « c’est être conscient ».

Du coup mon analogie avec des miroirs internes se revoyant mutuellement des "images" est pertinente.

"Qu'est-ce que tu es ? 

– Un miroir.

– Comment t'en rends-tu compte ?

– Je m'observe dans un autre miroir qui me renvoie l'image du miroir que je suis." (CG)

 

Modifié par Christian Girard
  • J'aime 1

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • L’effet noix de coco :  https://www.instagram.com/reel/DWyLBH4kmy6/?igsh=MThxbnRmZXYyNm1yaA==
    • On peut carrément acheter les valises des vendeurs chinois qui ne veulent pas les ramener vides... 😁
    • Prix 299 fdpi France (ou faire offre) en cadeau : Encre + mini écran palm peeker. Avec Vidéo en français.   Description Lors des premières étapes de la phase de conception, nous voulions concrétiser ces fonctionnalités : Nous avons voulu faire une version marqueur qui soit pratique et professionnelle. Et cela se voit rarement sur le marché. Nous voulions que le tableau blanc soit suffisamment discret pour ressembler à un tableau blanc ordinaire. Le stylo marqueur assorti doit également être aussi ordinaire que possible. Avec des fonctionnalités jamais vues auparavant. Avec un prix extrêmement abordable. ET VOICI LE RÉSULTAT ! Probablement le tableau d’écriture synchronisé le plus puissant que vous ayez jamais vu. Nous avons caché tous les composants secrets pour vous présenter peut-être le tableau d’écriture synchronisé le plus minimaliste au monde : Tout apparaît comme dans la vraie vie. Conception minimale de tableau blanc. Les quatre côtés sont entourés d’un cadre en aluminium brossé. Vous pouvez écrire des deux côtés (un seul côté peut être reconnu par l’électronique). À l’exception d’un trou indicateur de 2 mm de large et de rivets de fixation, il n’y a pas de pièces ou d’ouvertures supplémentaires. Commutateur de commande magnétique intégré et chargement sans fil. Une charge peut durer plus de 12 heures. Afin d’obtenir le look le plus réaliste, nous avons abandonné l’utilisation de l’impression 3D à moindre coût et adopté le moulage par injection à moule ouvert plus coûteux pour créer un marqueur qui ressemble et se sent exactement comme celui du stylo marqueur du monde réel. Le stylet a une autonomie de 15 heures avec une seule charge. Fonction hors ligne : lorsque l’appareil n’est pas connecté à votre application, le carnet de croquis stockera automatiquement les informations écrites, afin qu’elles puissent être affichées sur votre téléphone portable lors de la prochaine connexion. Cette fonction vous permet de ne pas toujours être connecté à votre téléphone portable. En plus d’être plus pratique à utiliser, il peut également éviter le problème d’échec ou de perte de connexion causé par des facteurs inconnus et le risque de manquer les informations écrites par le public bénévole. En tant que cœur de l’application PITATA Connect, le tableau blanc intelligent porte la partie la plus importante de la fonction de l’application PITATA. Avec l’App PITATA, les possibilités sont infinies : Diffusion vocale de reconnaissance AI : les informations textuelles écrites par le public sont automatiquement reconnues par l’application et diffusées sur votre casque Bluetooth. La diffusion vocale prend en charge la reconnaissance du chinois, de l’anglais et des numéros. Interconnexion des objets IoT : les informations temporelles écrites par le public sont automatiquement reconnues via l’application, puis un signal est envoyé pour contrôler un autre produit de notre gamme de produits, le PITATA UTP-Time Hacker. Mesures : – Taille : tableau blanc 26,3 x 18,2 x 0,8 cm, stylo 15,2 x Φ1,6 cm. – Poids : carnet de croquis 298 g, stylo 18 g. – Autonomie de la batterie : 12 heures pour la planche à dessin, 15 heures pour le stylo. – Distance de connexion du signal > 12m. Vous recevez : Tableau blanc intelligent PITATA. Instructions complètes en ligne en anglais. APPLICATION PITATA (IOS ou Android). + Peeker Un dispositif de détection dissimulé est un outil essentiel pour la magie électronique. Votre public ne comprendra JAMAIS comment vous pouvez connaître l'information ! L'application PITATA intègre de nombreuses fonctions intelligentes de l'IdO, mais l'utilisation de l'application nécessite un téléphone portable pour lire secrètement les informations écrites. Si l'objectif est d'obtenir secrètement des informations écrites, il est parfois plus pratique d'utiliser un petit appareil portatif pour obtenir le PEEK (coup d'œil). C'est pourquoi nous avons conçu le PITATA Palm Peeker, spécialement pour être utilisé avec les dispositifs d'impression de PITATA. Le PITATA Palm Peeker est compatible avec tous les appareils de prise d'empreintes synchrones actuels et futurs de PITATA, y compris le Smart WhiteBoard et le Smart MemoPad de PITATA. Après de nombreuses expériences, nous avons opté pour un écran carré. Ce design permet une prise en main plus naturelle de l'appareil ainsi qu'une visualisation plus aisée avec un écran plus grand. Le design général est minimaliste et simple. La taille de l'appareil tient parfaitement dans la paume du doigt. Vous pouvez le dissimuler presque partout, par exemple à l'intérieur d'un étui de cartes à jouer. Le corps de l'appareil comporte deux boutons physiques : le bouton marche/arrêt/veille et le bouton d'effacement. Son fonctionnement est extrêmement simple. Nous pensons que vous l'apprécierez autant que nous. Caractéristiques : Se connecte indépendamment aux dispositifs de prise d'empreinte de PITATA (MemoPad) et à sa gamme complète de dispositifs de prise d'empreinte. Écran carré pour un regard clair et précis. Taille miniature qui tient parfaitement dans la paume du doigt. Conception à deux boutons pour une utilisation facile. Distance : 3m pour le MemoPad et 10m pour le Whiteboard. Dimensions : 44 mm x 40 mm x 14 mm 44 mm x 40 mm x 14 mm Vous recevez : 1x PITATA Palm Peeker 1x Câble de charge
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8445
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Paulin et ses Atebas
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85k
    • Total des messages
      683.3k

×
×
  • Créer...