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Citation

Nous enquêtons sur les expériences de mort imminente en racontant l'histoire vraie de Ronald Beurms qui a fait une EMI qui lui a sauvé la vie et en interviewant des spécialistes pour explorer les mystères scientifiques et philosophiques de ce phénomène. Merci à Renaud Evrard et Patrick Dewavrin pour leur participation !

 

Modifié par SébastienO
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Le 02/10/2024 à 11:05, SébastienO a dit :

 

 

Vidéo intéressante, mais l'être de lumière pourrait s'expliquer simplement par un phénomène chimique qui cause à la fois une impression visuelle et (faute de meilleur terme) une expérience mystique (https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC6707356/).

Modifié par Stéphane BERTHO

"Le futur existe parce que le passé n'a pas encore compris le présent" (David Coudyser).

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Le 29 octobre sur La Tronche en live

« Les frontières de la MORT [TenL 141] »

Citation

Mourir est un processus, l’extinction des fonctions dont émergent notre personne réclame du temps et se déroule à travers une cascade d’évènement physiologiques étroitement étudiés. Les chercheurs se rapprochent toujours plus de la trace d’activité biologique cérébrale qui marque le point de bascule, l’instant M de la mort. Mais à ce jour cette frontière demeure élusive, floue. Et rien ne nous certifie que tous les cerveaux meurent de la même manière. Faisons le point sur les savoirs et les doutes avec le Pr Stéphane CHARPIER, de l'Institut du Cerveau, auteur de La science de la résurrection.

 

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Le 29/10/2023 à 06:53, Christian DELAMORINIERE a dit :

 

Le 07/11/2023 à 10:10, Christian GIRARD a dit :

Pas besoin de donner mon avis sur ce témoignage non scientifique d’une personne qui s’est drogué à l’ayahusca (aux fortes propriétés hallucinogènes). Par ailleurs on commence à connaître sa réthorique et sa façon d’user de fallacieux arguments d’autorité. 

 

 

  • 3 weeks plus tard...
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Le 07/10/2024 à 16:28, Christian GIRARD a dit :

« Les frontières de la MORT [TenL 141] » Mourir est un processus, l’extinction des fonctions dont émergent notre personne réclame du temps et se déroule à travers une cascade d’évènement physiologiques étroitement étudiés. Les chercheurs se rapprochent toujours plus de la trace d’activité biologique cérébrale qui marque le point de bascule, l’instant M de la mort. Mais à ce jour cette frontière demeure élusive, floue. Et rien ne nous certifie que tous les cerveaux meurent de la même manière. Faisons le point sur les savoirs et les doutes avec le Pr Stéphane CHARPIER, de l'Institut du Cerveau, auteur de « La science de la résurrection ».

La vidéo (À 5’ 54” « La résurrection […] ça n’est pas possible. Mais par contre une réanimation alors qu’on est mal barré : oui c’est possible. » Voilà qui a le mérite d’être clair.) :

 

Modifié par Christian GIRARD
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Je me permets de recommander chaudement la vidéo ci-dessus et les explications du professeur Stéphane Charpier, tout en humanité et arguments à l’appui. En fin d’interview une position très claire quant à la croyance que le cerveau ne serait qu’une sorte de radio ou de réceptacle pour une conscience indépendante et hors de lui c’est « une sottise avérée »

@Patrick FROMENT  « L’expérience de cause à effet dans l’expérience consciente est unidirectionnelle. » Cette direction est : du cerveau vers l’expérience consciente, jamais le contraire. 

Modifié par Christian GIRARD
Publié le

Il n'y a pas de conscience végétale, car il n'y a pas de neurone ! Circulez, il n'y a rien à voir !
Toujours la même erreur qui consiste à assimiler la conscience à l'activité neuronale alors qu'elle est en arrière-plan, en train de l'observer ! Depuis le temps qu'on répète qu'on est totalement conscient que lorsqu'on arrête totalement de penser !

Texte rédigé par IA

Publié le (modifié)
Il y a 2 heures, Christian DELAMORINIERE a dit :

Il n'y a pas de conscience végétale, car il n'y a pas de neurone ! Circulez, il n'y a rien à voir !
Toujours la même erreur qui consiste à assimiler la conscience à l'activité neuronale alors qu'elle est en arrière-plan, en train de l'observer ! Depuis le temps qu'on répète qu'on est totalement conscient que lorsqu'on arrête totalement de penser !

De spécialiste en ufologie te voilà devenu expert en botanique maintenant ? Tes croyances sont respectables mais t’arrive-t-il d’écouter vraiment et avec attention les spécialistes bien plus compétents que toi (et moi), comme le professeur Charpier ? De cette interview d’une grande richesse et qui éclaire sur le niveau de connaissance le plus élevé que l’on puisse sur le sujet, la seule chose qui te fasse réagir quant à la question de ce processus qu’est la mort et de ce que la science peut en dire objectivement c’est qu’ « on ne serait totalement conscient que lorsqu’on arrête de penser » ? 
Le passage que tu as pris soin d’isoler donc de décontextualiser sur cette interview de plus de deux heures dit explicitement ceci : c’est un abus de langage que de parler de « neurologie végétale » dès lors qu’il n’y a pas de neurones dans les « plantes » (dans les végétaux). C’est juste une évidence sémantique. Ça s’arrête là. Le mot « conscience » n’est même pas utilisé ! 

Modifié par Christian GIRARD
Publié le
il y a 55 minutes, Christian GIRARD a dit :

les spécialistes bien plus compétents que toi (et moi)

Des spécialistes qui analysent via  le filtre de leurs connaissances alors que la conscience est une affaire d'expérimentation et non pas d'élucubration. Ce spécialiste se permet d'intellectualiser des phénomènes qu'il n'a pas même expérimentés et ça, c'est vraiment « une sottise avérée » !

Texte rédigé par IA

Publié le
il y a 11 minutes, Christian DELAMORINIERE a dit :

Des spécialistes qui analysent via  le filtre de leurs connaissances

Ta propre particularité serait d’analyser via le filtre de ton ignorance ?
 

Citation

la conscience est une affaire d'expérimentation 

Ignorerais-tu qu’on est quelques milliards sur cette planète à vivre « l’expérience de la conscience » ? 

Je te laisse envoyer une dernière salve si le cœur t’en dit. Fais-toi plaisir puisque la polémique est ton moteur. 

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    • Une nouvelle capsule : « La Marque », une routine de book test un peu spéciale avec un livre classique. Je voulais conjuguer le mentalisme et la magie traditionnelle dans une ambiance romanesque. L'idée directrice était de créer un effet de book test plus magique que mentaliste. Le passionné d'histoire et le pratiquant d'escrime de spectacle que je suis ne pouvait choisir un autre thème que le célèbre roman d'Alexandre Dumas : Les Trois Mousquetaires ! J'ai toujours été fasciné par la relation entre Athos, le comte de La Fère, et la belle Milady. C'est elle qui a donné l'ambiance de la routine. Ici, le spectateur commence par choisir un marque-page « personnage du roman » parmi plusieurs, puis l’insère dans une édition ancienne de l'ouvrage. Il regarde la page qu'il a marquée. Le magicien lui demande quel personnage y est mis en valeur, et il répond : la comtesse de Winter. Il retourne alors le marque-page et, à son grand étonnement, c'est le portrait de Milady... Tout en racontant l'histoire de Milady, le magicien approche le dos du portrait de la flamme d'une bougie : au dos apparaît alors la marque d'infamie, la fleur de lys. Le coin est déchiré et remis au spectateur. Ce dernier déchire ensuite le portrait et le place dans une boîte ancienne. Le portrait est alors reconstitué, sauf le coin avec la fleur de lys, qui correspond pourtant parfaitement à la déchirure d'origine... Côté matériel : recherche d'une édition ancienne en petit format (un livre normal et tout à fait examinable) du roman, recherche d'une boîte en bois « particulière » qui fasse d'époque avec sa customisation, puis création et vieillissement des portraits. « Il est des femmes que l’on condamne au fer rouge… et d’autres que l’on porte à jamais dans le cœur. Sous les ombres et le silence du château de la Fère sommeille encore un souvenir qu’aucun temps n’a pu détruire : celui d’Athos et de Milady de Winter. Entre amour, trahison et damnation, un portrait sera déchiré, une marque oubliée réapparaîtra des flammes… et ce que l’on croyait effacé reviendra pourtant du passé. Car certaines blessures ne guérissent jamais. Et l’on n’efface pas impunément ce que l’on a aimé. »
    • Je veux bien acheter l’accent fautif figurant dans le mot « Accéssoire ». (Oui, je sais, ma remarque elle-même ne pointe pas au cœur du sujet, elle n’est qu’accessoire.) 
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