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[Spectacle] Magic Stars de Monaco : la fin


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Publié le
Euh.. Béru, je vais prendre l'exemple de l'opéra de Rennes, où l'un de mes meilleurs amis travaille lors des productions.

Comment peux-tu concevoir que des dizaines de milliers d'euros soient engloutis (aux frais de tous les contribuables) pour des spectacles (pour lesquels le prix du billet ne s'adresse pas à tous les contribuables) dont on sait pertinemment qu'ils ne seront pas rentables, d'autant plus que les programmations sont prévues sur un seul lieu, et sur moins de dates qu'il n'en faudrait pour rentabiliser la production.

C'est simple: quelle est l'alternative? Payer moins les artistes? Augmenter le prix des places?

Payer moins les artistes ? Pas moyen, c'est déjà ras les pâquerettes, pour la majorité des artistes participants.

Augmenter le prix des places ? Pourquoi pas, mais là encore ca n'amortira pas le spectacle.

Faire tourner ailleurs et plus longtemps : oui, ou sinon choisir un spectacle qui, lui, sera rentable.

Payer moins cher les créations, qui ont parfois des tarifs complètement abusifs, et surtout éviter de jeter du fric par les fenêtres en produisant des sous-oeuvres qui se proclament avant-gardistes con-temporaines (genre les programmations à la con de Rodrigo Garcia), et le garder pour des oeuvres véritables (contemporaines ou plus anciennes, peu importe).

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

Publié le

C'est grave ce que tu dis je trouve.

Non, il faut conserver ces "trucs con-temporains". La diversité culturelle est importante et l'avant-gardisme est une qualité. Tu n'y es pas sensible, alors n'y va pas, mais dans l'absolu c'est une bonne chose que ces spectacles existent.

Publié le (modifié)

Au départ je me fais traiter de diffamateur (je cherche encore dans quels propos...) et maintenant je constate que mes critiques soulèvent un débat fort intéressant...

Comme quoi "l'élite" qui croit tout savoir et posséder LA VERITE en prônant son expérience, son passé... n'est pas toujours suivie par les petits "sans talent" .

Allez hop tirez moi dessus.

Modifié par william scott

auteur, compositeur, interprète de rêves...

www.sebastienparis.com

Publié le
C'est grave ce que tu dis je trouve.

Non, il faut conserver ces "trucs con-temporains". La diversité culturelle est importante et l'avant-gardisme est une qualité. Tu n'y es pas sensible, alors n'y va pas, mais dans l'absolu c'est une bonne chose que ces spectacles existent.

Effectivement, la diversité culturelle est importante, mais (et je cite volontairement les "oeuvres" de Rodrigo Garcia) il y a des moments où il faut que les artistes arrêtent de se fiche du monde. Si l'avant-gardisme est une qualité, faire passer n'importe quoi pour de l'art (en passant au passage pour un incompris des masses), financé à perte par le contribuable, n'est pas concevable.

Lorsqu'un opéra est monté pour quatre représentations, et qu'on sait qu'il ne sera pas rentable, loin de là, et que ce mode de fonctionnement est le même dans chaque ville, ca n'est pas normal. D'autant que ce sont tous les contribuables qui paient, pour qu'ensuite ceux qui en ont plus les moyens puissent se divertir. C'est beau, non ?

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

Publié le

Je ne comprends pas... Qui monte ces spectacles? Qui les finance? Car c'est à cette personne que ça coûte de l'argent.

Publié le (modifié)

Qui les monte ? Ben... les "infrastructures culturelles" qui vivent principalement grâce aux subsides des collectivités, c'est-à-dire grâce au contribuable.

Donc cela coûte bien évidemment de l'argent à ces personnes morales, mais ces personnes utilisant l'argent public à perte, et cela de manière préméditée, puisqu'en programmant par exemple un spectacle sur 4 dates, sur un seul lieu, avec un nombre d'entrées restreint, et un tarif plus ou moins figé, ils savent pertinemment que cela coûtera.

Autrefois, c'était des mécènes qui finançaient des oeuvres qu'ils pouvaient apprécier. Donc si ce n'était pas rentable, ca les regardait. Maintenant, la situation a changé, du moins je le pense...

Modifié par tanhouarn

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

Publié le (modifié)

Ce sont les théâtres publics qui financent ces créations, donc le contribuable. Très souvent pour les opéras c'est l'opéra où se joue la création qui finance et trop rarement les opéras signent des accords entre eux pour faire tourner les spectacles.

Les problèmes majeurs pour faire tourner ces spectacles sont :

- décor beaucoup trop imposant souvent construit sur place

- orchestre très cher. Faire se déplacer et rémunérer 100 musicien(ne)s cela représente un coût monstrueux

- concurrence entre les opéras qui se tirent plus dans les pattes qu'ils ne coopèrent.

Ah oui au fait pour ceux qui connaissent mal l'opéra et ce n'est pas une critique il se joue avec un orchestre en fosse.

D'ailleurs pour ceux qui sont en recherche de bois aller faire un tour dans les bennes derrière les opéras après la dernière d'une représentation et que de merveilles à récupérer.

A Nantes c'est stocker dans les ateliers municipaux un temps... puis souvent direction la destruction car le stockage coûte très cher.

Donc oui l'opéra coûte très cher pour tout un tas de raisons à tel point que Stéphanie de Monaco ne pourrait pas s'acheter un billet si on devait mettre un prix réel d'amortissement pour les places. :-)

Bises

Modifié par william scott

auteur, compositeur, interprète de rêves...

www.sebastienparis.com

Publié le

Car ce n'est pas une vraie tabary, c'est une fausse sceptique, elle est bien trop crédule.

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    • Déclarer un accident du travail (AT) est une démarche essentielle qui protège à la fois le salarié et l’employeur. Contrairement à un arrêt maladie classique, l'AT ouvre des droits spécifiques et une prise en charge renforcée. Voici les principaux avantages, structurés selon les bénéficiaires : Pour le Salarié : Une protection renforcée C’est le salarié qui bénéficie des avantages les plus concrets, tant sur le plan financier que médical. • Prise en charge à 100 % : Les frais médicaux, chirurgicaux, pharmaceutiques et de rééducation liés à l'accident sont pris en charge à 100 % des tarifs de base de la Sécurité sociale, sans avance de frais (grâce à la feuille d'accident). • Indemnités Journalières (IJ) plus élevées : Les IJ versées par la CPAM sont plus avantageuses qu'en maladie ordinaire. Elles s'élèvent à 60 % du salaire journalier de base pendant les 28 premiers jours, puis passent à 80 % au-delà. • Absence de carence : Contrairement à la maladie (3 jours de carence), l'indemnisation débute dès le lendemain de l'accident (le jour de l'accident étant intégralement payé par l'employeur). • Protection contre le licenciement : Le contrat de travail est suspendu. Sauf faute grave ou impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à l'accident, l'employeur ne peut pas licencier le salarié durant son arrêt. • Reconnaissance d'une séquelle (Rente) : Si l'accident laisse des séquelles permanentes (Incapacité Permanente Partielle - IPP), le salarié peut percevoir un capital ou une rente viagère. Pour l'Employeur : Sécurité juridique et prévention Bien que cela puisse impacter le taux de cotisation "Accidents du Travail / Maladies Professionnelles" (AT/MP), déclarer l'accident est une obligation légale qui protège l'entreprise. • Respect de la légalité : Déclarer l'accident sous 48h permet d'éviter des sanctions pénales et des amendes administratives. • Limitation des litiges : Une déclaration immédiate et transparente réduit le risque que le salarié n'entame une procédure pour "faute inexcusable" plus tard, en prouvant que l'employeur a pris ses responsabilités. • Analyse des risques : L'accident sert de signal d'alarme. Il permet de mettre à jour le Document Unique d'Évaluation des Risques (DUER) et d'éviter qu'un accident similaire, potentiellement plus grave, ne se reproduise.
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