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Publié le
Le 11/01/2017 à 03:58, Andy Scott a dit :

Je pense, et cela n'engage naturellement que ma propre personne, je pense dis-je que tout cela démontre très simplement les limites et les réelles incohérences d'un système au laxisme parfois débordant, de ses écritures. C'est un peu comme un réseau routier aux méandres (routes) multiples menant toutes à Rome, que dés lors que l'on respecterait les limitations de vitesse, il n'y aurait pas lieu d'être réprimandé par la Maréchaussée, sauf à emprunter des sens interdits. Chaque conducteur est conscient des risques de la route, de ses conséquences, comme il est conscient de l'existence du code de la route et son contenu.

Parfois tout cela peut laisser dubitatif, mais perso je ne jugerai pas un conducteur responsable, qui serais-je pour juger, au pire un laxiste dans une foule de laxistes, noyé dans le nombre et la masse ? 😉

 

Je suis tout a fait d'accord d'ou mon "Chacun sa merde" ... ça me fait pensé a un gars prés de chez moi qui s'est mis AE services a la personne, il fait plomberie, électricité, peinture, secretariat, comptabilité, transport de marchandises et transport de voyageurs ... je vais lui proposer de faire animation de soirée et magie événementielle .... ça fera un peu plus sur sa carte de visite ;)

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Keep cool & pense a un objet du quotidien mais pas une maison ... un soleil ou un bonhomme ;) 

Publié le

aujourd'hui à l'ursaff " bonjour j'aimerais être auto entrepreneur magicien? ah monsieur ça vous ne pouvez pas, c'est intermittent du spectacle. "ok"." Attendez je vais me renseigner, si c'est pour animer des mariages ou des fêtes privés, vous pouvez. mais pas pour des représentations dans des salles avec billetterie etc.... " ok merci.

 

 

 

je peux être DJ? oui sans problème

je peux être photographe? oui sans problème

 

si je chante en faisant un tour de carte, suis je chanteur? si je jongle avec des mandarines en même temps de servir les plats, suis-je serveur jongleur?

si on fait de la magie bizarre est ce qu'on est conteur?

dommage,ils on retirer "Sorcier" de la liste des AE.

Il est grand temps que ces lois restrictives à la culture changent et que les artistes INDEPENDANT soit légitimes.

et que l'on puissent choisir ou non de bénéficier d'une couverture social

apparement pour nos amis Belge ce n'est pas les mêmes règles. 

 

 

Publié le

C'est tout à fait possible pour des spectacles en théâtre avec billetterie. Avec le prochain théâtre qui me prend on est partis sur de la coréalisation, ce qui est le plus commun, ils ont une structure de leur côté, j'en ai une aussi de mon côté, qui suffit pour leur faire une facture de 50% des ventes de billets.

  • 1 month plus tard...
Publié le

J'ai lu ''presque'' la totalité de ce post et je ne sais pas quoi faire alors je pose simplement ma question :

 

J'ai une activité salariale que j'aime et qui me permet un bon train de vie, qui sera difficile à égaler en étant magicien pro je pense. Mais voila, j'aime la magie et plein de dos de faire ça qu'aux amis, qu'à la famille. Alors ma seule envie, c'est de faire de la magie sur mon temps libre, soirée, weekend. La magie que je désire faire c'est que du close up, table ou cocktail.

 

Du coup que dois je faire ? AE ? Association ? 

Mes trois points essentiels :

- Faire de la magie,

- Ne pas tuer le métier en faisant ça gratuitement et illégalement. 

- Ne pas ''trop'' m'embêter avec de la paperasse et pas de risque financier.  

Merci d'avance pour votre aide. 

Thomas

 

Publié le

NON Gaetant l'Asso n'est pas la solution , si matos est pris , il est considéré comme faisant du PARACOMMERCIALISME !! 

Donc les seuls possibilités 

- Passer par le GUSO 

- Etre en A.E  AVEC licence 

- Passer par un producteur ou un entrepreneur qui fera toute la paperasse et les déclarations obligatoires 

Voilà il n'y a pas plus simple 

Publié le (modifié)
Il y a 3 heures, Teddy a dit :

NON Gaetant l'Asso n'est pas la solution , si matos est pris , il est considéré comme faisant du PARACOMMERCIALISME !! 

Donc les seuls possibilités 

- Passer par le GUSO 

- Etre en A.E  AVEC licence 

- Passer par un producteur ou un entrepreneur qui fera toute la paperasse et les déclarations obligatoires 

Voilà il n'y a pas plus simple 

J’avoue ne pas bien comprendre, mais bon, c’est pas la première ni la dernière fois ;)

Une association, à moins que je ne me trompe, peut effectuer un certain nombre d’action commerciale, vendre, acheter, émettre des factures etc.

Elle a des limitations pour ce qui est des sommes engagées, notamment pour bénéficier de l’exemption de TVA et autre.

Je ne pense pas que matoss déborde de ces limites.

Simplement, s’il crée une association et facture par l’association :

Soit l’association l’engage et fait un GUSO.

Soit l’association ne l’engage pas, il intervient à titre de bénévole dans l’association, et l’argent reste dans l’association.

Mais explique-nous ce qui est illégale dans ce cas ?

Ceci dit, le GUSO est toujours la solution la plus simple pour payer ses charges sociales, nous sommes d'accord.

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

Entre nous, la seule chose qui me retient c'est le respect du métier et ceux qui en vivent. 

Ca serait que moi j'irai en mode gratoss. 

J'ai contacté une personne en AE, et le sujet est tellement confus pour l'urssaf que même sans licence il n'a y a pas trop a craindre. Surtout  que le chiffre d'affaire sera pas énorme loin de la. 

Association je vois pas le problème, je compte pas me mettre 1 centime dans la poche. Mon travail me donne assez de ressource pour vivre. Si je me produit pour mon association et reverse les bénéfices pour une cause humanitaire ou autre je vois pas en quoi c'est illégal. 

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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