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Dire qu'avant il nous fallait chercher de nous même quelle belle démarche!! maintenant il n'y aura plus d'effort à faire mon avis que votre "truc "est la porte ouverte au débinage, à la fainéantise, et à une nouvelle étape de l'abaissement de notre art. Personnellement je fais travailler ma mémoire car je considère que notre art devrait se transmettre oralement et si on ne sait pas on fait un minimum d'effort pour trouver ce qu'on cherche.

N'importe quel glandu un peu doué pourra entrer dans votre système et pomper pas glop votre truc enfin ce n'est que mon avis mais je tenais à le partager

Je suis plutôt d'accord avec Winfried, d'avoir tout à porter de main aussi facilement, cela me laisse perplexe !

C'est assez vrai dans un sens, maintenant on pourrais prendre l'exemple suivant : Plutot que d'acheter sa baguette de pain si facilement, pourquoi ne pas la faire sois même ?

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Publié le

Je m'attendais à cette réponse :) (j'aurais du faire une prédiction !)

Je dis juste, et ca reste mon avis, que ca enlève du charme à la magie et que je trouve ca plus excitant d'aller se renseigner auprès des magiciens, des boutiques, de regarder des spectacles, de regarder dans les rayons de Casto et se demander comment je pourrais fabriquer tel gimmick... alors oui on peut me dire "pourquoi s'embêter à chercher ?!" mais je n' accroche pas à cette trop grande simplicité de recherche, avec d'autres mots d'autres pourront surement l'expliquer mieux que moi

Publié le

En fait par exemple j'ai envie de mettre aux cartes ESP. L'idée est de savoir quels sont les ouvrages (dvd, livres) sur lesquels je peux m'appuyer.

Ou alors, tiens j'ai envie de savoir ce qu'a fait tel magicien, quels sont ses notes ce conf et qu'est ce que l'on peut y trouver (dans les grandes lignes).

Je comprend l'essence (mot à la mode en ce moment) de ton raisonnement et moi aussi je préfère une rencontre, un échange qu'un texte numérique. Quand je recherche quelque chose en particulier je commence par me débrouiller seul et quand mes recherches n'aboutissent pas j'ai mes "contacts".

Le but est d'avoir un "outil" sympa mais ça ne révolutionnera pas la démarche complète des recherches.

Publié le

Eh bien non Christian il n'y a pas de secret mais le "coup de patte" l'expérience quoi!

et qu'est ce que l'expérience?? une longue liste d'échecs analisés.

Et quand bien même cette base de données listerait les titres de bouquins si le magicien se rend compte qu'il s'est gourré que ça ne lui correspond pas. Je reste persuadé que le contact humain et la transmission orale reste le top avec ces données certains se renfermeront encore plus sur eux même et par delà n'auront plus d'ouverture d'esprit et iront encore plus vite dans le mur

Mais tout ceci n'est que mon avis bien sur loin de moi l'idée de tout rejeter en bloc mais je suis plus pour la discussion franche sans arrière pensée entre les individus.

Jacques Delord m'a enseigné une méthode d'apprentissage qui convient à mon esprit sur la magie. Pourquoi pas se choisir un "maître " pour telle ou telle spécialité?comme le font les compagnons du tour?

Publié le (modifié)

qu'est ce que l'expérience?? une longue liste d'échecs analisés.

" Les Compagnons du tour "... de magie !, une solution pour se faire maître ? ;) Voilà qui donne une perspective un peu cavalière à la locution « échecs analysés »… mdr

Humour mis à part, je comprends parfaitement Winfried ce que tu veux dire et je partage ton idée qui suggère qu’il est bon de se former auprès de personnes parfaitement rompues à leur discipline mais je pense qu’il est plus sage de trouver un ami compétent, un expert de confiance, un référent expérimenté ou un pédagogue de talent plutôt qu’un « maître » dont les exemples ne manquent pas de poser problème, en magie ou ailleurs, en ce sens que lesdits « maîtres » forment mais surtout déforment, mus en cela par cette volonté non négligeable d’être vénérés en retour. J’adhère à ton idée d’une multiplicité d’influences qui évite le clonage : il me semble préférable de substituer au « maître-étalon » une multitude de « kilomaîtres » qui permettront de cheminer plus loin… La hauteur que t’offre un « maître » est celle qu’il te fait prendre en t'enjoignant d'escalader un monticule dont il est le sommet. Un précepteur, lui, t’ouvre à de larges plans de territoires. L’un t’offre l'espoir de regarder l’horizon du haut de sa propre hauteur (conscient de ce que cet espoir sera déçu car il te cantonnera toujours en dessous de lui, quitte à t'écraser du pied si tu t'approches), l’autre t’invite à suivre ta route pour t’y diriger : toujours fuyant, l’horizon est une ouverture sans fin sur le monde. L’un " t’offre " pour te rendre dépendant, redevable et pour que tu puisses le servir, l’autre t’invite à être libre et toi-même.

Pour le pain, je persiste : il y a des secrets, des secrets de fabrication (ingrédients, temps, phases et matériaux de cuisson, etc.), de conservation, de production, qui certes reposent sur l’expérience (et parfois la transmission orale de recettes), le savoir-faire, l’expérience, la compétence, la pratique. Pour reprendre ton expression à ma sauce, j’écrirais qu’un bon pain nécessite surtout un bon coup de pâte. ;)

C.G.

Modifié par Christian Girard
Publié le

Epatant !

Cependant la réalité sur le pain est que tous les boulangers peuvent faire du très bon, mais dans un soucis de coût de fabrication ce sont les ingrédients et la qualité de cuisson (four) qui vont très souvent faire la différence. Et vous n'imaginez ce que les boulangers peuvent avoir parfois comme surprise en ouvrant leur gros sacs d'ingrédients mais je le garde pour moi :) !

Publié le

Ce qui manque le plus à mon avis, ce n'est pas une base de données sur les livres, dvds, etc, mais bien plutôt sur l'origine des passes, manipulations, subterfuges et autres subtilités qui constituent notre fond commun...

Daniel Rhod avait commencé un projet de ce genre, je crois, mais je n'ai plus de nouvelles ;

Artefake fait un gros travail dans ce sens aussi...

Je connais quelques personnes aussi qui m'ont bien aidé à tracer certaines données...

Et puis ce serait bien pratique pour tout magicien qui décide de sortir un livre, ou dvd, comme ça il pourrait citer ses sources sans trop de problèmes... :whistle:

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    • @Ludovic MIGNON a partagé quelques anecdotes qui ont pris place lors de son dernier passage à Paris en décembre 2024 organisé par @Georges PROUST et @Yves CARBONNIER. Il partage aussi quelques instants dans lesquels @Père Alex joue de l'orgue de barbarie devant le maître, Consuelo sa femme, @Gaëtan BLOOM et @Bébel.
    • Ouah ! Ce n’est pas vraiment mon domaine de prédilection que de débattre de cela, mais tu as une approche si tranchée qu’elle pèche naturellement par son angle simplificateur à l’extrême. Quid des prétentions de l’artiste et des stratégies des galeries (car c’est bien là que se définissent les prix de départ), quid des collectionneurs privés (mais pas privés de moyens financiers importants), quid des revues spécialisées et des critiques d’art ? J’en passe et des meilleures. Quand un « grand musée » achète c’est bien souvent l’aboutissement de tout un mouvement qui implique plusieurs types de marchés et d’acteurs différents auxquels s’ajoutent des facteurs historiques. Bref une cote provient d’une synergie de plusieurs groupes jouant des rôles différents. L’achat par un musée marque plutôt une reconnaissance et l’officialisation d’une cote ou d’un artiste.  On pourrait par choix de société estimer comme tu sembles le suggérer qu’aucun argent ne soit pris dans les deniers publics pour financer l’art contemporain. Je suppose que ça doit se passer comme ça en Iran ou dans d’autres régimes totalitaires 😉. Sans rappeler ce que le régime du petit moustachu a fait contre l’art de son époque, on peut quand même se dire qu’entre une société dans laquelle les artistes sont soutenus dans leur droit de s’exprimer (même et surtout lorsque c’est déplaisant) et une autre où toute démarche créative audacieuse est fauchée d’avance (voire dans laquelle il serait estimé juste de détruire les œuvres du passé, à l’exemple des Bouddhas de Bâmiyân anéantis par les talibans), il est TOUJOURS préférable d’opter pour celle qui organise et défend au mieux la liberté d’expression.  Gilbus, crois-moi, j’en ai vu certainement beaucoup plus que toi des daubes en art contemporain mais je garde toujours en tête qu’il serait bien pire que cela me soit interdit.  Par ailleurs l’art contemporain ne se limite pas à ce qui nous paraît détestable, fort heureusement. 
    • Non, non, tu n'as pas dit ça, pas de problème... 🙂 Mais l'entend souvent, alors j'ai profité de mon message pour glisser un ou deux trucs que je voulais dire en plus... 🙂  Tout d'abord, il est normal que le consommateur (que nous sommes tous à un moment ou à un autre...) aille au moins cher pour un produit identique. C'est la base de la libre (et saine) concurrence, et c'est rudement important pour avoir une économie juste et efficace... Les prix sont libres, les acheteurs sont libres d'aller acheter où ils le veulent, c'est parfait. En revanche, le marchand qui propose un prix supérieur à un autre n'est pas forcément le "méchant" (pour ne pas utiliser de termes encore moins élogieux...) Il peux y avoir de très bonnes raisons (et la raison de "vouloir faire rentrer plus d'argent" peut en être une, par exemple pour payer un salaire, un loyer, ou l'Urssaf...) Alors, plusieurs choses intéressantes dans cette remarque : D'une part, pour chaque article, on ne sait pas s'ils sont achetés chez le même fournisseur (une boutique A peut commander chez un grossiste intermédiaire, et une autre boutique B peut avoir directement commandé chez le producteur, à des conditions différentes). Même si les boutiques A et B commandent chez le même grossiste, elles n'ont pas forcément les mêmes conditions (remises différentes, conditions de paiement différentes, etc.) C'est le jeu des négociations commerciales... Même si elles ont les mêmes conditions, l'impact du prix d'achat n'est pas toujours le même : les frais de port et de douane pour cinq exemplaires commandés ou pour vingt ne sont pas très différents (ils ne sont pas quatre fois plus chers dans ce dernier cas), et donc l'impact sur le prix de revient d'un exemplaire n'est pas du tout le même. Même si tout ce qui précède est identique, les boutiques A et B ne sont pas forcément soumises aux mêmes charges. Rien que la TVA : entre une boutique assujettie et une qui ne l'est pas, l'écart de prix public entre les deux est de 20 % pour une marge et un résultat identiques ! Une boutique pour vouloir "faire un coup marketing", ou mettre en avant des "produits d'appel", avec justement une marge extrêmement réduite sur ces articles là pour faire venir plus de clients... Les boutiques A et B ne font pas la même taille, et ne n'ont pas les mêmes frais... Une "grosse" boutique avec beaucoup de clients peut se permettre de baisser sa marge (d'être plus "agressif" sur le prix), car elle en vendra plus d'exemplaires (et d'autant plus qu'elle se sera positionnée moins chère que ses concurrentes)... L'important n'est pas la marge, mais le produit (marge) × (quantité vendue). Il vaut toujours mieux vendre cent trucs avec une marge de 1 que dix trucs avec une marge de 5... Et, oui, les boutiques ne font pas nécessairement la même marge sur un article, et donc ? Encore une fois, la marge d'un produit ne veut pas dire grand chose. Ce qui compte c'est la marge globale d'une activité, et la marge c'est "l'essence qui fait avancer la machine"... Un tank aura besoin de plus d'essence qu'un Solex pour avancer, une boutique A peut avoir besoin de plus de marge qu'une boutique B pour payer son loyer... Voilà quelques paramètres (il y en a d'autres) qui expliquent les différences de prix d'un même article chez des boutiques différentes. Tous ces paramètres se cumulent, sont parfois corrélés et sont souvent carrément difficiles à déceler... La gestion financière d'une entreprise est loin d'être un exercice facile, et est surtout très mouvante au fil du temps et de l'évolution continue du contexte économique... On peut expliquer tous les trucs théoriques que l'on veut, je crois sincèrement que l'on ne peut vraiment comprendre tout cela qu'en étant réellement gérant d'une boutique de magie (et encore). Croyez bien que la plupart des boutiques de magie sont gérées par des gens sérieux, passionnés, qui se démènent et qui prennent tous les risques pour continuer à vivre de leur passion. Ce ne sont pas des voleurs ni des profiteurs. En conclusion : comparez les boutiques, achetez là où vous préférez (pour le prix notamment, mais il peut y avoir d'autres critères : le conseil, le service après-vente, les cadeaux, etc.) Mais gardez en tête que chacune de ces boutiques essaye de faire au mieux, qu'aucune n'est une "vilaine méchante"...  
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