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En même temps, peut-on user de la justice au sujet de tours qui , quels qu'ils soient, sont eux-même de la publicité mensongère, du moins dans leur appellation. En effet, dans le cas de Pure téléphathy, nous nous trouvons dans tout sauf de la pure télépathie (n'en déplaise à Monsieur de Clermont ).

Voualla... je vous retrouve dans cinq pages ?

mdr

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

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Publié le (modifié)
Il me semble que le nom d'un produit aussi généralement formulé que "pure telepathy" ne peut aucunement être protégé.

Mais je peux me tromper.

Si j'écris un livre ou un tour que j'intitule "Magie simple" ou "magie enfantine", ce titre ne sera pas protégé.

C'est faux. Le titre d'une oeuvre, dès lors qu'il présente un caractère original, est protégé au titre du Droit d'auteur comme l'oeuvre elle-même (article L112-4 du Code de la propriété intellectuelle).

Justement non : cela dépend du caractère distinctif de ton titre: si tu nommes ton roman « femme », il est évident que cela na sera pas protégé. Car c’est un terme général non distinctif. Et on imagine mal que quelqu’un pourrait s’approprier le titre « Femme » (Tu imagines, si n’importe quel terme pouvait être protégé ?)

C’est ce que tu appelles le « caractère original ». C’est la question et c’est subjectif.

Pour moi, on parle tous les jours de magie enfantine, c’est un terme général non distinctif. Tu ne peux pas le protéger. Idem que le mot « close-up ». Si j’écris un livre intitulé « PC », ce titre ne sera pas protégé. Mais «apprenez à maîtriser votre PC en un jour » ou « le PC pour les nul », oui.

Les frontières ne sont pas rigides et peut-être pas aussi strictes que je le pense, mais une chose est certaine : il ne suffit pas de donner un titre à une œuvre pour le protéger. , Encore une fois, c’est justement la question du « caractère original » que tu soulèves.

A mon avis, « pure telepathy », est un terme très général, et je pensais que cela ne pouvait pas être protégé. Mais il est possible que j’ai une vision trop stricte de caractère distinctif d’un terme.

Quoi qu’il en soit, il est quand même fort probable que « pure telepathy » soit déjà utilisé quelque part dans le monde comme titre d’un autre tour sans même que nous le sachions…

Modifié par karl
Publié le

Justement non : cela dépend du caractère distinctif de ton titre: si tu nommes ton roman « femme », il est évident que cela na sera pas protégé. Car c’est un terme général non distinctif.

Non, vous confondez 2 terrains différents :

- d'une part, le droit de la propriété littéraire et artistique dont relève le droit d'auteur et que Frantz a évoqué à juste titre.

- d'autre part, le droit de la propriété industrielle dont relève le droit des marques. Le caractère distinctif d'un signe est exigé en droit des marques, pas en droit d'auteur; le critère en droit d'auteur est le caractère original de l'oeuvre, pas son caractère distinctif. Il ne faut donc raisonner que sur le terrain de l'originalité que vous évoquez d'ailleurs par la suite avec raison si vous voulez envisager la protection du titre d'une oeuvre sur le terrain du droit d'auteur.

Publié le

Je trouve ça dingue d'arriver à croire qu'on "copie" un effet rien qu'en reprenant un titre des plus communs...

Le titre a été décidé des années avant le passage de M. Wild au PGCDM (preuve sur des forums privés).

Pourquoi a-t-il été nommé comme ça ?

Parce que c'est un effet de pur cumberlandisme, mind reading en anglais (et certes non telepathy). Mais le terme général du phénomène reste télépathie, et le nom commercial est donc naturellement arrivé à "pure telepathy". Pourquoi en anglais ? Parce qu'il comptait faire un DVD bilingue, ça c'est vraiment original...

Va-t-on alors pour le coup devoir faire un fromage pour un DVD destiné aux connaisseurs (et donc à très faible tirage) parce qu'il existe déjà un effet nommé "Pure Telepathy" un autre "True Telepathy", un troisième "Real Telepathy" ou encore un quatrième "Télépathie réelle" ? Est-ce que ces 5 personnes doivent ensemble entrer dans l'arène et combattre pour déterminer un vainqueur ?

C'est être je trouve complètement à côté de la réalité... Comme le dit M. Jardonnet, parlez plutôt du contenu plutôt que de vous sentir agressé... d'autant plus que je serai prêt à parier que P2C n'a ni vu ni jamais entendu parlé de la version de M. Wild..., vraiment pas son style...

Pour terminer, la version de base est donnée avec des cartes pour l'explication et le côté commercial, et comme l'explique P2C il est surtout utilisable pour des choses plus directes comme déterminer une date de naissance, un signe astrologique ou un nombre pensé plus qu'un tour de cartes...

Publié le
Dans ce cas-ci, il me semble que l'on se situe de le champs du droit des marques.

Bah... je ne vois pas pourquoi... Le Droit des marques ne s'applique qu'au sujet des marques et, en l'occurrence, "Pure Telepathy" n'a apparemment été déposé par personne... (Pour l'instant ! :) )

Va-t-on alors pour le coup devoir faire un fromage pour un DVD destiné aux connaisseurs (et donc à très faible tirage)

Il ne s'agit pas d'en "faire un fromage", mais soulever le problème me paraît intéressant.

Publié le

Je pense qu'on se situe dans le droit des marques parce qu' une marque ne doit pas forcément être déposée pour exister en tant que marque.

De plus, on parle de la commercialisation d'un effet.

Il ne s'agit pas d'une oeuvre littéraire ici...

Mais la question est intéressante et complexe, effectivement.

Publié le
Je pense qu'on se situe dans le droit des marques parce qu' une marque ne doit pas forcément être déposée pour exister en tant que marque.

C'est peut-être différent en Belgique, mais en France une marque doit être déposée pour exister (sauf peut-être cas de notoriété ou autres bizarreries du même genre, mais je parle de la règle générale).

De plus, on parle de la commercialisation d'un effet.

Il ne s'agit pas d'une oeuvre littéraire ici...

Humm, ce n'est pas vraiment la commercialisation d'un effet. Pour Boris, il s'agit du titre d'un numéro, qui est une oeuvre de l'esprit qui est protégée au titre du droit d'auteur (et donc son titre aussi). Pour Pascal de Clermont, il s'agit du titre d'un DVD, qui est lui aussi une oeuvre de l'esprit protégée au titre du droit d'auteur (et donc son titre aussi).

Les deux oeuvres sont-elles suffisamment différentes pour qu'il n'y ait pas de "soucis juridique" ? Je ne sais pas...

Mais la question est intéressante et complexe, effectivement.

Effectivement ! :)

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    • Déjà, si j'achète un livre, c'est que j'ai l'intention de le lire et l'envie de mettre en application au moins une partie de son contenu. Je prend tout mon temps. Si j'ai le matériel, même si la routine ne me plait pas, j'essaie. Je dis bien "même si la routine ne me plaît pas" car pendant longtemps je ne testais que les routines qui me plaisaient et puis un jour, je me suis fixé comme objectif de tester toutes les routines d'un livre (le premier tome de Jacques Delord) et là, après m'être filmé en m'entraînant à des routines qu'à priori je n'aurais pas présentées, j'ai découvert qu'en fait, ce n'était pas mal du tout voire très bien pour certaines. C'est ainsi que la routine de Peter Warlock a rejoint mon répertoire pendant des années par exemple. Par contre, la routine de corde qui me plaisait ne m'avait pas plu en me regardant sur la vidéo. Je suis revenu dessus mais bien plus tard. Donc depuis, dès que j'ai ce qu'il faut pour les tester, j'essaie chaque routine et je me filme. Parfois cela met quelques jours avant d'avoir un début de routine présentable (lorsque c'est un peu technique) mais qu'importe, l'exercice est intéressant et parfois, ça devient des petits défis (je sais que je ne présenterai jamais certaines routines mais je veux parvenir à la faire au moins une fois "proprement"). Parfois je suis sur deux livres en même temps. A quelques exceptions près (certaines encyclopédies), je suis toujours allé jusqu'au bout de mes livres. Une fois lu, un livre a le droit d'avoir sa place dans ma bibliothèque. Sinon il fait partie d'une pile "à lire". Aujourd'hui je n'ai plus de place dans mes deux bibliothèques (elles ne sont pas énormes mais de taille "raisonnable", un centaine de livre chacune à peu près) donc je n'achète plus de livre, juste quelques notes de conférences parfois (mais ça devient rare). Par contre je relis certains bouquins. Ceux que j'ai le plus lu et relu complètement (2 à 3 fois) sont "Fondations" de Eberhard Riese, "Close-up" de Stone (lu deux fois et je n'ai pas résisté à m'acheter la réédition augmentée, ne serait que pour l'humour distillé au fil des pages), les livres de la trilogie Delord (qui donnent vraiment envie de faire de la magie), mes premiers livres de magie (les livres de John Tremaine et de Patrick Page), le livre de John Bannon "Barrage", les livrets de Pavel et de Marconick (qui se relisent très vite, c'est presque une idée par page). Ensuite il y a les livres dans lesquels je replonge assez régulièrement mais que je ne relie pas complètement comme les Mad Magic, les Tarbell, les livres de Christian Chelman (j'ai relu complètement "Légendes Urbaines" cela dit). Au niveau de ma façon de travailler, après lecture d'un livre, j'ai forcément plein de vidéos d'entraînement. Je les supprime toutes sauf celles des routines qui me plaisent le plus après les avoir essayées et là j'essaie d'en faire autre chose ou au moins d'en faire quelque chose de personnel (souvent cela consiste à trouver un texte pour les routines de close-up, ou un texte ou une musique pour certains numéros de scène, à trouver un endroit où introduire la nouveauté dans un enchaînement, parfois cela consiste à juste garder une idée qui me plaît comme certaines accroches, un blague ou une méthode et parfois cela consiste juste à changer la méthode pour que la routine soit fluide, pratique et que j'ai du plaisir à la présenter). Toutes les routines qui restent en vidéo d'entraînement sur mon disque dur seront en général travaillées de manière approfondie pendant quelque semaines, mois voire plus en fonction des difficultés (pour fabriquer certaines choses ou maîtriser certaines techniques) et présentées au moins une fois en public. Certaines resteront plusieurs années d'autres pas. Tout dépend de l'impact de en public et du plaisir que j'aurai à les présenter évidemment. Maintenant j'essaie de noter le nombre de routines que j'ai présentées d'un livre afin de voir ceux qui ont le plus "nourris" mon répertoire. En close-up, "Barrage" de John Bannon est sans nul doute celui dont j'ai le plus pratiqué le contenu. Il ne comporte que 8 routines que j'ai toutes testées et présentées au moins une fois en public. Après 3 ans, 4 de ces 8 routines figurent toujours régulièrement dans mes prestations de close-up, ce qui en fait le livre que j'ai le plus "rentabilisé" et ce n'est pas du tout le plus cher que j'ai acheté. Je ne souhaite pas raisonner en termes d'argent mais c'est un bon moyen de voir les livres (et je commence à faire pareil pour les vidéos) que j'ai le plus utilisés. Je commence à raisonner pareil pour le matériel aussi. Si je regarde ce que j'utilise le plus, ce sont rarement des accessoires les plus onéreux que j'ai achetés pour le close-up (j'utilise par exemple rarement certains très beaux sets de pièces spéciales que j'ai achetés. Par contre j'utilise très souvent des pièces normales 50F argent que je tiens de ma grand-mère et mes pièces jumbo que j'ai fait fabriqué lorsque j'étais étudiant). Pour la scène, c'est différent. Le matériel que j'ai acheté cher, c'était pour l'utiliser, j'ai bien réfléchi avant d'investir donc je l'utilise. Il faut dire aussi que je n'achète pas ou très rarement (pour des petites choses) sur un coup de tête. Ce que j'achète correspond à des choses assez précises que je recherche depuis un moment. ça n'a pas toujours été ainsi bien sûr. Avec l'âge, l'expérience, on s'organise, on réfléchit et on fait plus facilement le tri entre ce qu'on est sûr de présenter avant de l'acheter et ce qui risque de finir dans un tiroir après une seule utilisation. Et puis je n'ai plus de place. Par contre, même si mes tiroirs sont pleins, rien n'est jamais resté dans son blister sans avoir été utilisé au moins une fois en public. Lors de la lecture, surtout pour la lecture de revues, j'ai du mal à surligner ou écrire dans mes livres que je veux garder impeccables (je suis assez maniaque) même si je suis d'accord que c'est un outil de travail. Je prend des notes sur une fiche cartonnée ou à défaut, une feuille A4 pliée en deux en notant les routines à tester et leur page parce dès que j'ai ce qu'il faut pour la tester. Je met un certains nombre de petits traits (1 à 4) comme les étoiles du michelin en fonction de mon ressenti à la lecture. Je faisais déjà ça étant gamin lorsque j'enregistrais les numéros qui passaient au cabaret de Patrick Sébastien : je les "notais" avec 1 à 4 petits traits. Même plus de 25 ans après, je suis encore d'accord avec mes "notes" (ça devait être le côté "prof" qui commençait à venir). Une fois filmée, si la routine me plaît, je vais écrire mes idées dans un livret qui ne sert qu'à ça ou sur une nouvelle feuille A4 pliée en deux si je n'ai pas mon carnet sous la main et je jette mes fiches de lectures qui ne sont qu'une liste de ce que je pouvais essayer. Souvent, ma fiche de lecture est ce qui me sert de marque-page. Sinon c'est une carte à jouer ou une de mes cartes de visite (qui sont des vrais marque-pages bien sûr). Les livres que je lis plus facilement sont ceux où les routines font appel à des supports variés. C'est plus long pour s'entraîner car il faut à chaque fois réunir un matériel spécifique ou le plus plus proches de celui mentionné dans ce que j'ai. Pour les livres centrés sur un seul support (cartes, pièces, corde, etc...), le matériel est vite à ma disposition mais je n'avance pas plus vite car au bout de 2 ou 3 routines lues, il faut d'une part que je les essaie et d'autre part, sans parler de les tester, je ne pourrais pas lire d'une traite de tels livres. A quelques exceptions près (comme Bannon ou Duvivier), c'est ennuyeux (ce qui ne veut pas dire que le contenu est mauvais, juste que j'ai besoin d'une certaines variété de supports pour que ma lecture se prolonge plus). Cela dépend aussi de la façon dont s'est écrit et illustré bien sûr. Quoiqu'il en soit, je lis rarement plus de 3-4 routines d'affilé et c'est même plus souvent 1 ou 2. Je lis plutôt le soir, dans le lit juste avant de m'endormir et je fais mes essais le lendemain matin ou je lis et je fais mes essais au fur et à mesure le matin (je lis une routine, je la teste et la filme, je lis une deuxième routine et la teste et la filme, etc...). Pour les essais de routines de scène, c'est plutôt l'après-midi car mon matériel de scène est chez mon grand-père et le matin, je fais déjà la liste de ce que je vais travailler l'après-midi, je relis les routines et commence parfois à noter des idées qui me viennent, des choses à tester de plusieurs manières. Lorsque je lis le soir, une fois la lumière éteinte, je me fais des "films" dans ma tête, je m'imagine faisant la routine lue, ce que je dirai. Souvent je regrette de ne pas avoir noté certaines phrases imaginées.  Après lecture d'un livre (ou deux en parallèle), il a donc droit à sa place dans une de mes bibliothèques et je n'attaque jamais la lecture d'un autre (ou d'un autre "duo") tout de suite. Soit je reste un mois ou deux sans lire, soit je lis un livre de contes pour enfants ou un livre de Bellemare (histoires courtes, une ou deux chaque soir) ou j'attaque un roman (plus rare mais ça m'arrive), soit je suis déjà sur mes notes par rapport aux routines que j'imagine (sans forcément de lien avec un livre lu ou une vidéo vue) : je m'amuse à écrire des accroches, des thématiques, des textes, des idées de méthodes alternatives, je dessine, etc... Remarque, ces notes, c'est un peu tous les jours et à tout moment de la journée. Dès que j'ai une idée, une phrase qui me plaît, etc..je la note, je dessine. Je refais souvent plusieurs fois la même chose, je change quelques détails que j'estime être mieux ainsi. Je suis depuis des mois sur la fabrication d'un élément de scène. Je l'imagine en différents matériaux, je regarde ce qui se fait dans les magasins de bricolages près de chez moi, j'envoie des demandes de devis à certaines entreprises qui travaillent le plastique, la mousse. C'est pour moi la phase la plus longue : le choix des bons matériaux, les essais, les prototypes. Les idées me viennent assez vite, le travail des techniques assez vite aussi globalement si j'y consacre quelques après-midis entiers. Mais lorsqu'on se lance dans la fabrication de nouvelles choses (pour la scène surtout), sans plan déjà existant, c'est long. Il faut multiplier les aller-retours entre l'appart, les magasins, l'atelier dans lequel je bricole (chez mes parents), le lieu où je répète (chez mon grand-père), ne pas oublier la caméra ou le pied de caméra que je me trimbale à peu près à chaque fois, mes notes, etc... L'un des points les plus délicats, ce sont les fixations. Pour beaucoup de gimmick en close-up comme en scène, il faut des fixations assez fiables pour ne pas bouger avec nos gestes ou en déplaçant le guéridon, etc...mais qui libèrent facilement une charge. C'est assez paradoxal : on veut fixer mais facilement libérer, transposer, etc...Dans mes recherches, j'ai découverts des choses incroyables à détourner de leur utilisation. Action, Aldi, Liddle, BricoLeclerc, Brico dépôt, Noz, LeroyMerlin et les vide-greniers, voilà mes boutiques de magie préférées depuis bien longtemps. Le problème, c'est que je vois pas mal de choses qui me donnent envie de les détourner de leur utilisation et du coup, j'ai un tas de prototypes inachevés qui prennent une place folle. Mais revenons sur les livres. La dernière chose que je voudrais dire la dessus, c'est sur leur transport car je me déplace souvent entre mon appart, l'endroit où je bricole et l'endroit où je répète et je veux les garder impeccables. J'ai donc donc des pochettes en papier bulle épais pour les transporter sans les abîmer. J'ai d'ailleurs de grosse pochettes à bulles dans chacune de mes valises de magie, adaptées au format de ce que j'emporte le plus souvent et j'utilise parfois des accessoires très fragiles mais auquel je tiens absolument.        
    • bonjour je suis accro au piece et quand j'ai vue un extrait de la magie des piece de MATTHIEU UN JEUNE RAPIDE ET QUI FAIT BIEN LES CHOSE JE ME SUIS DIT SA MA RESSEMBLE ,J'ADORE CETTE MÉTHODE UNE QUE JE RAJOUTE  À MON RÉPERTOIRE MERCI MAGIE....J'AI VOIR LES REACTION DU MONDE SA ME DONNE ENVIE D'EN SAVOIR PLUS
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