Je pourrais relever que ton assertion suggère que les hommes ne sont pas des animaux.
Une formulation peut-être plus juste de ta phrase serait "Je vois d'autres dangers, à une époque où il n'est pas rare de traiter les hommes comme des animaux non humains."
J'avais déjà signalé qu'on ne peut faire autrement qu'être homme, c'est biologique, alors qu'être humain, on le devient (une formule qui n'est pas de moi).
Mais je préfère souligner à quel point, mine de rien, on touche à la question de la souffrance animale dans ta phrase qui reconnaît en définitive que... les animaux sont maltraités (et donc qu'il est mal de traiter les animaux humains comme les animaux non humains).
Nombre d'expressions de la langues française témoignent d'ailleurs de la maltraitance des bêtes (oui, les animaux non humains sont des "bêtes") : "on nous traite comme des chiens", "nous avons été transportés comme du bétail", "il habite dans une cage à poule", " etc.