Hola Philippe.
J'ai mes techniques, mes gimmicks, mes subtilités préférées. Ils sont rodés, je me les suis appropriés. Sauf un
Lorsque je présente un moment magique, je questionne d'abord le public "à travers une check-list de mes croyances". Je me met alors en conditions pour la dynamique que je pense insuffler.
Mon choix du premier effet dépend de ce que je travaille. Il sera le même pour la soirée, une période. Je choisi le matériel pour donner un cadre et une direction au moment magique que je veux créer. Les changement du boniment se font après correction de ce qui n'a pas marché précédemment. Ou si une idée "pope sur le moment" et qu'elle s'intègre au cadre commencé.
C'est un tour que je prévois debout, pour ne pas me fermer une situation.
Le second (et troisième) effet(s) est pioché dans mes routines préférées. Je ne peut pas les compter vraiment, mais elles sont dans l'ordre de la vingtaine. Et seules une petite demain douzaine sont retenue par période.
Après la "check-list de mes croyances" et mon premier effet, j'ai maintenant une conversation avec mon public. L'effet devient personnalisé. Je peux alors mélanger les tours de magie du moment qu'ils respectent la dynamique initiée.
C'est aussi le moment de travailler un nouveau tour de magie.
Le dernier effet est réalisé pour ne pas laisser de doute sur la fin de ce que je propose. Il est une synthèse de ce qu'on a vécu avant. L'effet magique confirmant le côté impossible dans un contexte où le public a glissé de spectateur à spect-acteur.
Cet effet est souvent le même pour la période, mais peut varier selon le répondant que j'ai eu.
Un période dure le temps que la théorie devienne la pratique Tant que j'ai du plaisir à partager la dynamique que je souhaite travailler.
C'est aussi le temps que je m'accorde à travailler un nouveau tour de magie.
Finalement, je prépare la colonne vertébrale de mon texte sur laquelle je vais trouver les mots qui correspondent à la dynamique que je veux insuffler.