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Publié le
Il y a 9 heures, Patrick FROMENT a dit :

Un article intéressant d'un zététicien sur les dérives pseudos scientifiques du mysticisme quantique :

Quantoc :  l’art d’accommoder le mot quantique à toutes les sauces

 

Merci pour cet article très intéressant 🙂

Bon, on sent un léger fond de partialité zététicienne, en second arôme, non ? 😅

Gilbus 

 

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Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le
Il y a 13 heures, Patrick FROMENT a dit :

Sortir de l'interprétation psychologique ou parapsychologique où le mentaliste reste, dans les deux cas, le détenteur du pouvoir pour entrer dans une dimension où le mentaliste "subit" la magie autant que les spectateurs.

Cela demande un sacré talent de comédien pour être crédible car, dans bien des cas, les spectateurs se doutent que le mentaliste tire les ficelles en secret même si les miracles sont, en apparence, le fruit d'incroyables coïncidences.

Pour ce qui est des thèmes et de la crédibilité, voilà quelques extraits du DEUDLMDG (dictionnaire encyclopédique universel de la magie de Gilbus, ouvrage qui me sert de référence quand je veux savoir ce que je pense…)

Des thèmes de spectacles

Les thèmes de spectacles sont un sujet d'importance, car avoir un thème va, en principe, assurer une certaine cohérence dans le traitement du spectacle.

On peut avoir par exemple un spectacle harry potter, un spectacle spirite, un spectacle anti-spirite, un spectacle sur la psychologie, sur les émotions humaines, sur les extraterrestres, etc, etc, etc…

Mais encore faut-il bien voir les limites et implications de ces thèmes.

Et ce que l'on en attend.

En effet, on peut avoir deux positions par rapport à notre thème :

1-On peut le mettre au service de notre spectacle, car on pense que c’est une chouette idée pour de la magie.

C’est en général le cas, on ne choisi pas un thème pourri exprès…

2-On peut mettre le spectacle au service du thème, car on pense que ce thème est important.

Par exemple, ceux qui ont eut la chance d’aller voir les spectacles au « puy du fou », le célèbre parc d’attraction Vendéen, pourront confirmer que la plupart des spectacles de ce parc sont là pour faire la promotion d’une idéologie, celle du fondateur du parc.

Une solution n’excluant pas forcément l’autre…

Dans le premier cas, le thème n’est pas notre cheval de bataille, c’est juste un outil.

Que le public adhère ou non à notre thème n’est pas important : le but est faire un bon spectacle…

Dans le second cas, ce thème contient des valeurs dont nous souhaitons faire la promotion.

Le traitement est alors bien différent, puisque le but n’est pas le spectacle, mais les valeurs que l’on veut transmettre…

En effet, quand je fait un spectacle sur le thème harry potter, je ne cherche pas à convaincre le public qu’une race de sorciers vit secrètement parmi les humains.

Les spectateurs savent que c’est une fiction, et n’ont pas besoin d’y croire vraiment.

Le fait de partir d’une fiction connue va d’ailleurs faciliter l’entrée dans le spectacle, en tant que spectacle de fiction.

On va alors avoir le mécanisme de la suspension de l’incrédulité qui va automatiquement se mettre en place dans le public, comme dans un autre spectacle de fiction avouée.

Le public va « faire comme si » c’était vrai, pour profiter du spectacle.

(voir l’article sur la suspension de l’incrédulité)

On a alors une dissonance qui va intervenir aux effets magiques :

Les effets magiques ne fonctionnent pas sur le principe de la suspension de l’incrédulité, mais au contraire sur des choses réelles.

Le public n’a pas à faire semblant que la pièce à disparue, qu’on a retrouvé sa carte, que le nœud est apparu sur la corde, non, c’est vraiment arrivé.

La magie est réelle (dans l’esprit du spectateur…)

On a donc un décalage entre le spectacle « de fiction » et la réalité de la magie.

Dans le second cas, on a l’inverse :

On a un thème plausible et réaliste, du moins c’est ce que l’on souhaite faire croire, et les effets vont venir conforter ce thème, en tant qu’illustrations concrètes ou symboliques.

Le décalage est donc à gérer pour que l’effet magique ne perturbe pas la thèse portée par le thème, mais l’illustre ou le renforce.

Se reporter à l’article sur l’éthique pour les risques liés à cette configuration.

…..

…..

Il peut être intéressant à ce point de la réflexion de revoir un peu les différentes acceptations du public sur un discours thématiques.

Le spectateur vient à un spectacle avec un esprit ouvert, c’est à nous de lui faire comprendre ce que l’on souhaite lui montrer.

Cela peut être une fiction totale, une présentation réaliste virant à la fiction, une présentation réaliste avec des effets symboliques ou métaphoriques, une présentation réaliste avec des effets « réalistes ».

Les spectacles de fiction ne posent en général pas trop de problème au niveau de la compréhension du spectateur, sauf dans le cas ou un adepte d’une croyance spécifique prend notre spectacle au premier degré.

Cela commence à être plus compliqué quand le thème et la présentation sont réalistes.

Le spectateur sait qu’on lui parle de la vraie vie, mais sait toujours qu’il est en spectacle.

Donc il peut accepter des effets à titres de symbolisme, et parfois même des effets présentés comme phénomènes réels.

Par exemple, une lecture corporelle avouée pour obtenir une information, une manipulation mentale par hypnose, une manipulation psychologique… Il est naturellement moins évident de faire passer des phénomènes physiques (affectant des objets ou des impossibilités physiques) que des phénomènes mentaux, qui violent « un peu moins » les lois de la physique.

Il est encore beaucoup plus difficile d’avoir un thème de fiction et d’essayer de le faire passer pour réaliste

Prenons l’exemple du thème des vampires :

Pour 99% des gens, c’est bien sûr une fiction.

Mais certains ont tentés d’en faire un thème réaliste, en essayant de trouver des sources historiques aux vampires.

Il faut alors énormément de travail durant tout le spectacle pour affirmer et démontrer l’existence des vampires dans le monde réel.

Mais on n’aura pas une adhésion franche à ce thème, car la croyance est à plusieurs niveau.

On peut compter sur une suspension de l'incrédulité, mais pas sur une adhésion sincère à cette croyance aux vampires… Sauf à avoir des talents de gourou…

Par contre, une « conférence » sur un sujet réaliste, traité de façon réaliste, peut très bien orienter la conviction réelle et les croyance du public.

J’ai un spectacle (« certitudes illusoires ») ou je parle de la façon dont nous construisons nos certitudes et croyances, et de la psychologie qui motive ces croyances.

Les effets sont des illustrations de la fabrication de ces certitudes.

Par exemple, dès la plus petite enfance, on se construit la certitude que quand on lâche un truc (je laisse tomber une balle), il tombe ( la balle rebondi, je la rattrape au vol)

(Je parle ainsi de la création de cette certitude, en laissant tomber plusieurs fois la balle, qui rebondi…)

Mais cela ne s’arrête jamais, encore maintenant, dans cette minute, vous vous créez des certitudes…

(je laisse alors tomber la balle, qui cette fois ne rebondi pas)

Illusoires…

Dans cet exemple, je ne cherche pas à faire croire réellement au public que leur certitude que la balle rebondi est vraiment fausse : je cherche plus à montrer qu’on se forge des certitudes avec peu de données, en permanence.

J’ai ainsi quelques thèmes qui me plaisent, que j’ai intégré à des spectacles ou des numéros.

« hasard et libre arbitre », par exemple, est un numéro sur la Prédestination, thème qui m’est chers…

Il ne faut pas confondre thème et message.

Un thème donné peut être là pour rendre le spectacle attrayant.

Le message que l’on désire faire passer, lui, peut être inclus dans le thème, ou dans un autre niveau de lecture du spectacle.

Comme dans les contes, il y a l’histoire et ses péripéties, et il y a le message que porte l’histoire, qui peut être énoncé dans la morale, ou le plus souvent rester dans le non dit, un message subliminal porté par le contenu humain de l’histoire…

Les spectacles de magie fonctionnent de la même façon, on a ce qui est dit et fait, et les implications de ces choses pour le spectateur.

Le message étant souvent aux niveau des implications.

Ainsi, même avec un thème et un traitement de fiction, et reconnu comme tel par le spectateur, on peut faire passer des messages réels.

On peut alors, en tant qu’interprète, se demander si on a vu nous même le message que nous véhiculons.

Et si nous somme d’accord avec ce message…

Si ce n’est pas le cas, c’est ballot…

Fin des extraits

Gilbus

 

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Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

J'aime bien ton développement. Effectivement, le thème n'est pas le message.

Souvent les thèmes chez les mentalistes sont l'observation, la transmission de pensée, la mémoire prodigieuse mais le message derrière est  "j'ai des pouvoirs que vous n'avez pas". J'avais vraiment envie de sortir de cela.

Dans le Scarabée de Jung, mon thème était la synchronicité avec toute l'ambiguïté suscitée par les tours (sur le moment certains ont pensé qu'on pouvait "canaliser" le hasard, d'autres que les tours illustraient seulement le propos).

Mon message était "je vous laisse croire ce que vous voulez car les croyances des gens (du moment qu'elles ne s'opposent pas à celles des autres... #monothéisme #coronavirus) sont belles et donnent du sens à la vie de nombreuses personnes.

Mais j'ai aussi exprimé clairement en guise de conclusion que j'avais "illustré" cette thématique à ma façon. Il n'y avait donc pas lieu de croire à du prosélytisme sur le message du genre "il existe un monde parallèle où l'inconscient agit sur la matière".

C'est même précisément le contraire qui m'a animé et j'ai laissé le public sur la question "Est-ce que c'est parce que nous pensons à des choses qu'elles arrivent ou est-ce qu'elles arrivent ...et que notre regard est attiré par ce que nous souhaitons voir?"

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Citation

Mais par dessus tout j'aurai aimé devenir magicien. C'était la tendance la plus profonde, le penchant le plus intime de ma nature ; je ressentais une certaine insatisfaction devant ce qu'il était convenu d'appeler la réalité, qui me semblait être le produit d'une stupide convention établie par les adultes.

Enfance d'un magicien de Hermann Hesse

Publié le (modifié)
Il y a 16 heures, Thierry SCHERER (Zarcanum) a dit :

Rien de plus! Surtout de la narration. Donc je n'ai pas eu besoin de beaucoup de talent pour que le hasard paraisse vraissemblable.

Excellent... Nous pourrions même imaginer (si nous étions quelque peu radicaux 🙂) un spectacle entièrement bâti sur de la narration et illustré par des effets "sans truc" basés, par exemple, sur des lois statistiques peu connues... Du style, par exemple, de celle que Tony Doc Shiels explique avec des cartes dans Psi les principes brillants du mentalisme (en haut de la page 33 de l'édition française).

 

Il y a 12 heures, Gilbus a dit :

Par exemple, ceux qui ont eut la chance d’aller voir les spectacles au « puy du fou », le célèbre parc d’attraction Vendéen, pourront confirmer que la plupart des spectacles de ce parc sont là pour faire la promotion d’une idéologie, celle du fondateur du parc.

C'est un bon exemple effectivement.

Et ta question sur mettre le thème au service du spectacle ou le spectacle au service du thème est très pertinente.

En tout cas il me semble qu'il y a une réelle différence selon que l'artiste utilise un thème comme un simple boniment ou bien quand il est, lui même, totalement investi dans ce thème (sans, pour autant, être un croyant ou un militant).

Est-ce-que les spectacles du Puy du Fou serait aussi grandioses sans les convictions et l'énergie du fondateur du parc ?... La question reste ouverte !

 

Il y a 12 heures, Thierry SCHERER (Zarcanum) a dit :

le thème n'est pas le message

C'est très juste aussi !

 

Il y a 12 heures, Thierry SCHERER (Zarcanum) a dit :

"Est-ce que c'est parce que nous pensons à des choses qu'elles arrivent ou est-ce qu'elles arrivent ...et que notre regard est attiré par ce que nous souhaitons voir?"

C'est très bien dit et ça me semble bien que le "message" soit finalement une question ou un ensemble de questions que le spectateur ne s'était, peut-être, jamais posé.

 

Il parait qu'il y a au moins trois fonctions du genre théâtral :

1) Divertir (😉😅)

2) Une visée moralisatrice (dénoncer, par exemple, les travers de la nature humaine par le rire ou la tragédie)

3) Une visée pédagogique (faire réfléchir)

 

Tu sembles donc te situer dans la troisième catégorie (tout en divertissant, bien sûr ! 😅)

Modifié par Patrick FROMENT
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Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le
Il y a 1 heure, Patrick FROMENT a dit :

Est-ce-que les spectacles du Puy du Fou serait aussi grandioses sans les convictions et l'énergie du fondateur du parc ?... La question reste ouverte !

Je pense que la bas, il faut distinguer la mise en scène (que je trouve formidable !), les jeux d'acteurs et performances de cascadeurs (qui sont vraiment très bons !!), les effets spéciaux (qui sont époustouflants au delà de ce que j'aurais pu imaginer, et j'ai pas mal d'imagination !!!!!!!!!! ), et les scénarios qui sont tout pourris, sauf à être dans la mouvance de Philippe de Villiers... 

D'ailleurs le dernier spectacle, le mime et l'étoile, n'a pas été scénarisé par de villier, et c'est à mon avis (très personnel...) le meilleurs, car on a un scénario très poétique, allié aux autres capacités du puy, les acteurs, les effets speciaux, la mise en scène... 

Bon, globalement, je trouve les spectacles du puy d'un niveau hors norme. Les moyens mis en œuvre explosent les limites que l'on peut imaginer... 

Et je suis effrayé de voir qu'ils sont au service d'une idéologie clairement anti-républicaine... 

Bien sûr, la direction du parc dit que c'est de la fiction... 

Sauf que c'est présenté comme de la reconstitution historique, et qu'on est emporté par la qualité des spectacles... Ce qui fait passer cette idéologie à des millions de visiteurs !!!! 

Je sais bien que ça n'empêche pas le sens critique, mais tout le monde n'est pas féru d'histoire... 

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
Il y a 14 heures, Gilbus a dit :

Merci pour cet article très intéressant 🙂

Bon, on sent un léger fond de partialité zététicienne, en second arôme, non ? 😅

Il est certain qu'entre les élucubrations du mysticisme quantique et les certitudes de certains zététiciens qui voudraient nous faire croire que tout est sous contrôle, que la mécanique quantique ne présente aucune difficulté d'interprétation et ne pose aucune question sur la nature de la matière et  de la conscience, il y a certainement une troisième voie plus juste et plus équilibrée.

Les travaux de Michel Bitbol me semblent représentatifs de cette troisième voie.

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le
il y a une heure, Patrick FROMENT a dit :

les certitudes de certains zététiciens qui voudraient nous faire croire que tout est sous contrôle, que la mécanique quantique ne présente aucune difficulté d'interprétation et ne pose aucune question sur la nature de la matière et  de la conscience

Ah bon ? Mais à qui penses-tu ? 

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Publié le
il y a une heure, Christian GIRARD a dit :

Ah bon ? Mais à qui penses-tu ? 

😂 Je l'attendais celle là ! 😂

Je pense à tous les rationalistes qui s'opposent à l'interprétation de l'École de Copenhague (ce qui est leur droit le plus strict hein !).

Il y a Jean Bricmont par exemple. Il développe très bien sa critique de l'École de Copenhague dans cet ouvrage :

9782738149640.jpg


Bien sûr, d'autres rationalistes ont des positions un peu différentes ou plus nuancées, Fabrice Neyret par exemple :

Citation

plus que jamais, la mécanique quantique nous a poussé plus loin encore dans les prudents critères de scientificité tracés par Popper : les sciences ne disent rien de la « nature » des choses ou du « réel intrinsèque », ou de l’« ultime ». Leur boulot est juste de prévoir l’effet des paramètres et de rendre compte des mesures déjà faites dans le passé. Il s’agit donc de chiffres et de formules reliant des mesures, et pas du « sens profond de la réalité des choses », qui est du ressort de la philosophie.

(...)

Je suis d’accord avec l’idée que la science permet de décrire mais ne suffit pas à « comprendre » au sens humain du terme : elle offre des modèles calculatoires qui rendent compte et prédisent.

source

 

 

C'est marrant de mettre la dernière phrase que j'ai mis en gras dans la citation au regard d'une autre phrase de l'ouvrage de Jean Bricmont cette fois :

Citation

L'idée que le seul objectif de la physique est de prédire les résultats d'expériences effectuées en laboratoire inverse, les moyens et les fins. Des expériences sont nécessaires pour tester nos théories, afin d' éviter de tomber dans des spéculations inutiles ou de la "métaphysique", mais nos théories portent sur le monde, pas uniquement sur les expériences, faites en laboratoire.

🤔

😂

Là où on constate que tous les rationalistes et zététiciens ne sont pas forcément d'accord sur la question de savoir "Qu'est ce que la science ?" (mais bon, c'est normal... la question "Qu'est ce que la science ?" n'est pas une question scientifique, c'est une question philosophique ! 🙂

Michel Bitbol a bien raison quand il écrit  : "La physique quantique remet en question tout ce que nous pensions savoir sur ce que fait une science"

 

(fin du hors sujet s.v.p. Merci !)

 

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le
Il y a 3 heures, Patrick FROMENT a dit :

Je pense à tous les rationalistes […]

Ah, on passe de « certains zététiciens » à « tous les rationalistes […] ». Grand coup de guidon. 
Peu importe, il n’existe pas un « zététicien type » que je sache. Mais je ne comprends pas trop tes attaques récurrentes contre la zététique, il y tellement d’autres groupes plus problématiques le renouveau des sorcières, sur le Net, est assez inquiétant, les petits groupes sectaires foisonnent (on apprend leur existence à travers les procès relayés dans les médias), les pseudo-médecines font florès, on trouve même des rituels bizarres en vente sur les grands sites marchands du Web (exemple en copier-coller, pour 180 € : un « Rituel Pour Rendre Une Personne Complément Fou a Vie  Voyance Medium »), etc. Alors oui, on a besoin de zététiciens et d’autres sceptiques inspirés par la science afin d’aider ceux qui n’ont pas les outils intellectuels ou un réseau fiable pour avoir un recul critique sur ces mouvements rétrogrades.  


Par ailleurs c’est la science qui donne à Bitbol comme à d’autres les outils sur la quantique leur permettant de disserter philosophiquement sur ces questions. Ce ne sont pas les  philosophes qui effectuent des mesures dans les accélérateurs de particules ou qui développent des équations novatrices et fécondes (y compris sur le plan des idées). 
 

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Publié le
Il y a 15 heures, Christian GIRARD a dit :

on a besoin de zététiciens et d’autres sceptiques inspirés par la science afin d’aider ceux qui n’ont pas les outils intellectuels ou un réseau fiable pour avoir un recul critique sur ces mouvements rétrogrades.

Oui, mais on n'en a certainement pas besoin chez les magiciens qui passent justement leur temps à singer toutes les bizarreries possibles et imaginables !

Texte rédigé par IA

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    • Simple : il a y juste ce qu'il faut. Des visuels (photos et vidéos) et un moyen de te contacter. Sur la page principale, je viens de réaliser que tes gants n'avaient que 4 doigts. C'est un détail qui attire l'oeil donc il faut laisser cette photo (en plus très nette et ou qui donne tout de suite le ton sur le personnage). Les dessins sont bien aussi. Ce qui est un peu dommage, c'est qu'ils ne s'affichent pas en entier sans qu'on ait à descendre avec la molette pour les voir globalement. Les vidéos sont bien : elles en montrent assez pour avoir un aperçu de la variété des numéros possibles, la folie du personnage et pas trop pour laisser les gens les découvrir en entier. La deuxième vidéo où tu parles est la plus vendeuse à mon avis car ton accent et ta personnalité y sont encore plus flagrants au travers de ta présentation des coulisses du crazy. On voit clairement que tu es chez toi, que c'est ton univers et que lorsqu'on t'engage, on fait venir un morceau de la folie du crazy. Elle se démarque des autres vidéos plus axées sur le visuel mais qui ressemblent plus aux montages vidéos d'autres magiciens. La prise de contact est simple et directe : un mail et un numéro de téléphone. C'est plus chaleureux que la sempiternelle boîte de messages intégrée au site. On se dit qu'on va t'avoir en personne ou en tout cas facilement pour avoir tes conditions. C'est psychologique mais à mon sens, ça joue aussi. Il manque peut être quelques lignes (titres au dessus des vidéos ?) où on peut lire un peu ce que tu proposes en termes de format comme "numéros de 5 à 20min", ce genre de chose. Tu parles plusieurs langues donc une petite ligne pour l'indiquer, ce serait bien aussi. Les commentaires en anglais, français et allemand, les extraits de plusieurs émissions montrent déjà le côté international et reconnu de tes prestations mais en précisant que tu peux parler en telle ou telle langue, c'est un plus non négligeable pour certains clients. Un site internet n'est pas ce qui rapporte le plus de clients aujourd'hui (plutôt le bouche à oreille, la télévision et les réseaux sociaux) mais cela permet aux intéressés d'avoir un bel aperçu de ce que vous proposez, c'est une vitrine. Je vous souhaite de beaux succès dans la promotion de votre travail à Christa. et toi.
    • Max Maven est celui qui m'a le plus marqué physiquement. Il portait les initiales de son nom de scène sur sur visage (bouc et cheveux au niveau du front coupés de manière à former deux "M"). Je l'ai toujours vu dans des tenues noires très amples aussi et avec sa queue de cheval ou des couettes tressées. Ensuite, il y a eu al voix et la barbe de Eugène BURGER et quand je l'ai eu en face de moi, c'était vraiment agréable de l'écouter rien qu'à cause de la gravité de sa voix et de son ton très posé. Jeff McBride, toujours habillé style "kabuki" même en dehors de la scène et son sourire particulier. J'ai été surpris de découvrir qu'il avait de toutes petites mains aussi lorsque je l'ai rencontré. Un qui m'a surpris en conférence, c'est Richard Sanders qui est assez petit et je ne m'en était pas du tout rendu compte dans ses vidéos. ça lui donnait un côté encore plus dynamique. Léo Smeters et ses lunettes vertes + souvent une pochette, une cravate ou des chaussures vertes. Sa magie ne m'a pas plus attiré que ça, le personnage non plus mais j'ai retenue l'image des lunettes vertes. Jean-Pierre VALLARINO, souvent avec une écharpe blanche non enroulée. Je lui ai toujours trouvé un petit côté "Alain DELON" dans son attitude, sa façon de se déplacer. Les très longs et épais cheveux de Galina (lévitant sur sa boule volante lumineuse dans l'émission "Las Vegas" version française présentée par Sylvain Mirouf) qui aujourd'hui a les cheveux très courts (dans le duo Sunny Hayes). Peter MARVEY qui pendant très longtemps était toujours habillé avec le même costume d'un bleu particulier et qui utilisait souvent "Ghostbuster" comme musique à la fin de chaque numéro. Hans Klock, chemise ouverte, cheveux dans le vent, un peu brusque dans ses gestes (il jetait toujours assez violemment le couvercle de sa "spike illusion", que l'on voyait déjà bien tordu; et les pics, je me suis demandé une fois si son technicien avait toujours réussi à les réceptionner facilement). Je crois au passage que c'est lui et Greg Frewin avaec son numéro de colombes colorés qui ont fait de "Eclipse" du Cirque du Soleil, une musique très populaire chez les magiciens jusqu'au début des années 2000. Alexandra et Dominique DUVIVIER et leurs queues de cheval, détail physique sur lequel ils jouent dans leur numéros en duo. Alain DEMOYENCOURT : c'est un personnage même en dehors de la scène mais son costume fait à partir de serviettes de table "à l'ancienne" marque aussi. Pour Yann Frish, ce sont ses yeux et ses expressions qui malgré le personnage assez fou qu'il endosse, font ressortir un côté "enfant", plein de douceur. Il y a aussi les chemises à fleurs de notre regretté Daryl MARTINEZ, le cigare et le verre de whisky de Dai VERNON (pas un détail physique mais un détail lié au personnage), les mains géantes de Larry Jennings, la gestuelle de Tony Slydini, la posture assise de Albert GOSHMAN, les ongles pointus de Steve DACRI, le style vestimentaire et les coupes de cheveux des Erlish Brother, le style gothique de Criss Angel et de Dan Sperry, le grand écart que faisait Jorgen SAMSON à la fin de son numéro de productions de tables et de fleurs, etc...
    • Déjà, si j'achète un livre, c'est que j'ai l'intention de le lire et l'envie de mettre en application au moins une partie de son contenu. Je prend tout mon temps. Si j'ai le matériel, même si la routine ne me plait pas, j'essaie. Je dis bien "même si la routine ne me plaît pas" car pendant longtemps je ne testais que les routines qui me plaisaient et puis un jour, je me suis fixé comme objectif de tester toutes les routines d'un livre (le premier tome de Jacques Delord) et là, après m'être filmé en m'entraînant à des routines qu'à priori je n'aurais pas présentées, j'ai découvert qu'en fait, ce n'était pas mal du tout voire très bien pour certaines. C'est ainsi que la routine de Peter Warlock a rejoint mon répertoire pendant des années par exemple. Par contre, la routine de corde qui me plaisait ne m'avait pas plu en me regardant sur la vidéo. Je suis revenu dessus mais bien plus tard. Donc depuis, dès que j'ai ce qu'il faut pour les tester, j'essaie chaque routine et je me filme. Parfois cela met quelques jours avant d'avoir un début de routine présentable (lorsque c'est un peu technique) mais qu'importe, l'exercice est intéressant et parfois, ça devient des petits défis (je sais que je ne présenterai jamais certaines routines mais je veux parvenir à la faire au moins une fois "proprement"). Parfois je suis sur deux livres en même temps. A quelques exceptions près (certaines encyclopédies), je suis toujours allé jusqu'au bout de mes livres. Une fois lu, un livre a le droit d'avoir sa place dans ma bibliothèque. Sinon il fait partie d'une pile "à lire". Aujourd'hui je n'ai plus de place dans mes deux bibliothèques (elles ne sont pas énormes mais de taille "raisonnable", un centaine de livre chacune à peu près) donc je n'achète plus de livre, juste quelques notes de conférences parfois (mais ça devient rare). Par contre je relis certains bouquins. Ceux que j'ai le plus lu et relu complètement (2 à 3 fois) sont "Fondations" de Eberhard Riese, "Close-up" de Stone (lu deux fois et je n'ai pas résisté à m'acheter la réédition augmentée, ne serait que pour l'humour distillé au fil des pages), les livres de la trilogie Delord (qui donnent vraiment envie de faire de la magie), mes premiers livres de magie (les livres de John Tremaine et de Patrick Page), le livre de John Bannon "Barrage", les livrets de Pavel et de Marconick (qui se relisent très vite, c'est presque une idée par page). Ensuite il y a les livres dans lesquels je replonge assez régulièrement mais que je ne relie pas complètement comme les Mad Magic, les Tarbell, les livres de Christian Chelman (j'ai relu complètement "Légendes Urbaines" cela dit). Au niveau de ma façon de travailler, après lecture d'un livre, j'ai forcément plein de vidéos d'entraînement. Je les supprime toutes sauf celles des routines qui me plaisent le plus après les avoir essayées et là j'essaie d'en faire autre chose ou au moins d'en faire quelque chose de personnel (souvent cela consiste à trouver un texte pour les routines de close-up, ou un texte ou une musique pour certains numéros de scène, à trouver un endroit où introduire la nouveauté dans un enchaînement, parfois cela consiste à juste garder une idée qui me plaît comme certaines accroches, un blague ou une méthode et parfois cela consiste juste à changer la méthode pour que la routine soit fluide, pratique et que j'ai du plaisir à la présenter). Toutes les routines qui restent en vidéo d'entraînement sur mon disque dur seront en général travaillées de manière approfondie pendant quelque semaines, mois voire plus en fonction des difficultés (pour fabriquer certaines choses ou maîtriser certaines techniques) et présentées au moins une fois en public. Certaines resteront plusieurs années d'autres pas. Tout dépend de l'impact de en public et du plaisir que j'aurai à les présenter évidemment. Maintenant j'essaie de noter le nombre de routines que j'ai présentées d'un livre afin de voir ceux qui ont le plus "nourris" mon répertoire. En close-up, "Barrage" de John Bannon est sans nul doute celui dont j'ai le plus pratiqué le contenu. Il ne comporte que 8 routines que j'ai toutes testées et présentées au moins une fois en public. Après 3 ans, 4 de ces 8 routines figurent toujours régulièrement dans mes prestations de close-up, ce qui en fait le livre que j'ai le plus "rentabilisé" et ce n'est pas du tout le plus cher que j'ai acheté. Je ne souhaite pas raisonner en termes d'argent mais c'est un bon moyen de voir les livres (et je commence à faire pareil pour les vidéos) que j'ai le plus utilisés. Je commence à raisonner pareil pour le matériel aussi. Si je regarde ce que j'utilise le plus, ce sont rarement des accessoires les plus onéreux que j'ai achetés pour le close-up (j'utilise par exemple rarement certains très beaux sets de pièces spéciales que j'ai achetés. Par contre j'utilise très souvent des pièces normales 50F argent que je tiens de ma grand-mère et mes pièces jumbo que j'ai fait fabriqué lorsque j'étais étudiant). Pour la scène, c'est différent. Le matériel que j'ai acheté cher, c'était pour l'utiliser, j'ai bien réfléchi avant d'investir donc je l'utilise. Il faut dire aussi que je n'achète pas ou très rarement (pour des petites choses) sur un coup de tête. Ce que j'achète correspond à des choses assez précises que je recherche depuis un moment. ça n'a pas toujours été ainsi bien sûr. Avec l'âge, l'expérience, on s'organise, on réfléchit et on fait plus facilement le tri entre ce qu'on est sûr de présenter avant de l'acheter et ce qui risque de finir dans un tiroir après une seule utilisation. Et puis je n'ai plus de place. Par contre, même si mes tiroirs sont pleins, rien n'est jamais resté dans son blister sans avoir été utilisé au moins une fois en public. Lors de la lecture, surtout pour la lecture de revues, j'ai du mal à surligner ou écrire dans mes livres que je veux garder impeccables (je suis assez maniaque) même si je suis d'accord que c'est un outil de travail. Je prend des notes sur une fiche cartonnée ou à défaut, une feuille A4 pliée en deux en notant les routines à tester et leur page parce dès que j'ai ce qu'il faut pour la tester. Je met un certains nombre de petits traits (1 à 4) comme les étoiles du michelin en fonction de mon ressenti à la lecture. Je faisais déjà ça étant gamin lorsque j'enregistrais les numéros qui passaient au cabaret de Patrick Sébastien : je les "notais" avec 1 à 4 petits traits. Même plus de 25 ans après, je suis encore d'accord avec mes "notes" (ça devait être le côté "prof" qui commençait à venir). Une fois filmée, si la routine me plaît, je vais écrire mes idées dans un livret qui ne sert qu'à ça ou sur une nouvelle feuille A4 pliée en deux si je n'ai pas mon carnet sous la main et je jette mes fiches de lectures qui ne sont qu'une liste de ce que je pouvais essayer. Souvent, ma fiche de lecture est ce qui me sert de marque-page. Sinon c'est une carte à jouer ou une de mes cartes de visite (qui sont des vrais marque-pages bien sûr). Les livres que je lis plus facilement sont ceux où les routines font appel à des supports variés. C'est plus long pour s'entraîner car il faut à chaque fois réunir un matériel spécifique ou le plus plus proches de celui mentionné dans ce que j'ai. Pour les livres centrés sur un seul support (cartes, pièces, corde, etc...), le matériel est vite à ma disposition mais je n'avance pas plus vite car au bout de 2 ou 3 routines lues, il faut d'une part que je les essaie et d'autre part, sans parler de les tester, je ne pourrais pas lire d'une traite de tels livres. A quelques exceptions près (comme Bannon ou Duvivier), c'est ennuyeux (ce qui ne veut pas dire que le contenu est mauvais, juste que j'ai besoin d'une certaines variété de supports pour que ma lecture se prolonge plus). Cela dépend aussi de la façon dont s'est écrit et illustré bien sûr. Quoiqu'il en soit, je lis rarement plus de 3-4 routines d'affilé et c'est même plus souvent 1 ou 2. Je lis plutôt le soir, dans le lit juste avant de m'endormir et je fais mes essais le lendemain matin ou je lis et je fais mes essais au fur et à mesure le matin (je lis une routine, je la teste et la filme, je lis une deuxième routine et la teste et la filme, etc...). Pour les essais de routines de scène, c'est plutôt l'après-midi car mon matériel de scène est chez mon grand-père et le matin, je fais déjà la liste de ce que je vais travailler l'après-midi, je relis les routines et commence parfois à noter des idées qui me viennent, des choses à tester de plusieurs manières. Lorsque je lis le soir, une fois la lumière éteinte, je me fais des "films" dans ma tête, je m'imagine faisant la routine lue, ce que je dirai. Souvent je regrette de ne pas avoir noté certaines phrases imaginées.  Après lecture d'un livre (ou deux en parallèle), il a donc droit à sa place dans une de mes bibliothèques et je n'attaque jamais la lecture d'un autre (ou d'un autre "duo") tout de suite. Soit je reste un mois ou deux sans lire, soit je lis un livre de contes pour enfants ou un livre de Bellemare (histoires courtes, une ou deux chaque soir) ou j'attaque un roman (plus rare mais ça m'arrive), soit je suis déjà sur mes notes par rapport aux routines que j'imagine (sans forcément de lien avec un livre lu ou une vidéo vue) : je m'amuse à écrire des accroches, des thématiques, des textes, des idées de méthodes alternatives, je dessine, etc... Remarque, ces notes, c'est un peu tous les jours et à tout moment de la journée. Dès que j'ai une idée, une phrase qui me plaît, etc..je la note, je dessine. Je refais souvent plusieurs fois la même chose, je change quelques détails que j'estime être mieux ainsi. Je suis depuis des mois sur la fabrication d'un élément de scène. Je l'imagine en différents matériaux, je regarde ce qui se fait dans les magasins de bricolages près de chez moi, j'envoie des demandes de devis à certaines entreprises qui travaillent le plastique, la mousse. C'est pour moi la phase la plus longue : le choix des bons matériaux, les essais, les prototypes. Les idées me viennent assez vite, le travail des techniques assez vite aussi globalement si j'y consacre quelques après-midis entiers. Mais lorsqu'on se lance dans la fabrication de nouvelles choses (pour la scène surtout), sans plan déjà existant, c'est long. Il faut multiplier les aller-retours entre l'appart, les magasins, l'atelier dans lequel je bricole (chez mes parents), le lieu où je répète (chez mon grand-père), ne pas oublier la caméra ou le pied de caméra que je me trimbale à peu près à chaque fois, mes notes, etc... L'un des points les plus délicats, ce sont les fixations. Pour beaucoup de gimmick en close-up comme en scène, il faut des fixations assez fiables pour ne pas bouger avec nos gestes ou en déplaçant le guéridon, etc...mais qui libèrent facilement une charge. C'est assez paradoxal : on veut fixer mais facilement libérer, transposer, etc...Dans mes recherches, j'ai découverts des choses incroyables à détourner de leur utilisation. Action, Aldi, Liddle, BricoLeclerc, Brico dépôt, Noz, LeroyMerlin et les vide-greniers, voilà mes boutiques de magie préférées depuis bien longtemps. Le problème, c'est que je vois pas mal de choses qui me donnent envie de les détourner de leur utilisation et du coup, j'ai un tas de prototypes inachevés qui prennent une place folle. Mais revenons sur les livres. La dernière chose que je voudrais dire la dessus, c'est sur leur transport car je me déplace souvent entre mon appart, l'endroit où je bricole et l'endroit où je répète et je veux les garder impeccables. J'ai donc donc des pochettes en papier bulle épais pour les transporter sans les abîmer. J'ai d'ailleurs de grosse pochettes à bulles dans chacune de mes valises de magie, adaptées au format de ce que j'emporte le plus souvent et j'utilise parfois des accessoires très fragiles mais auquel je tiens absolument.        
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