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Il y a 2 heures, Christian GIRARD a dit :

À propos de l’étalement Ascanio (pour lequel l’une des cartes étalées ne provient pas du dessous, comme c’est supposé plus haut, mais du dessus), quelques messages à lire ici : 

Pour rappel il ne s’agit pas stricto sensu d’un comptage (bien que ponctuellement la technique puisse assurer cette fonction) mais d’un étalement (destiné à montrer plus qu’à compter).  

J’ai décrit dans un numéro de L’Illusionniste un tour basé sur une particularité (peu ou pas décrite antérieurement ?) de cet étalement, à savoir la possibilité d’effectuer l’échange d’une carte par une autre. Le tour s’appelle « Le sandwich El Culebreo ». 

D’autres cogitations, par Plick, liées à des questions de paternité figurent ici : 

 

Certes Christian. Je répondais à Mickaël qui est parti sur un comptage.. J'ai toutefois précisé 'étalement'. Pour le fun, il existe aussi en étalement l' open display de Ascanio. 

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Disons que si la démarche est un brin différente, on l'emploie ici pour la même finalité ; dénombrer les cartes.

Sur un si petit volume (4 cartes à afficher), montrer a plat quatre cartes ou les compter une à une revient à la même finalité à savoir, faire rentrer l'information dans l'esprit du spectateur qu'il (n')y a (que) 4 cartes.

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il y a 50 minutes, Frédéric HÔ a dit :

Et pour être étoffé sur la question, voici un article sur les comptages et autres étalements:

https://choisissezunecarte.wordpress.com/2014/03/01/les-faux-comptages-de-cartes-emsley-jordan-rumba-biddle-gemini-le-compte-est-bon/

Je suis quand même amené à signaler qu’il existe un chapitre de 12 pages (!) exclusivement consacré aux comptages (depuis 1897 jusqu’à nos jours) dans Retour aux sources… On y trouve également les livres de références consacrés à ce sujet. 

Comme pour ce qui concerne l’étalement Ascanio, la passe qu’on nommera plus tard le Biddle Move (et Marlo le Kardyro-Biddle Move) est présentée comme un  « comptage implicite » (dès lors que le but premier n’est pas de compter les cartes. (Etc.) Dans le lien donné ci-dessus par Frédéric un sous-titre se démarque des « comptages » proprement dits intitulé « Présentation fausse de cartes (False Display count) ». J’ai une préférence pour l’expression « comptage implicite ». 

Tout ceci prouve à quel point la magie est un art créatif en constante évolution, ne serait-ce que du point de vue technique. 

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Le 17/08/2023 à 10:18, Mickaël MCD a dit :

Sur un si petit volume (4 cartes à afficher), montrer a plat quatre cartes ou les compter une à une revient à la même finalité à savoir, faire rentrer l'information dans l'esprit du spectateur qu'il (n')y a (que) 4 cartes.

Tout à fait d'accord. D'autant que, comme le disait Karl à la page précédente, la méthode la plus naturelle pour un profane pour compter 4 cartes, c'est de les étaler et de les dénombrer visuellement.

Pour moi, l'étalement Ascanio est particulièrement indiqué ici, à ceci près que je me contenterais de séparer les cartes. Ascanio les gardait en mouvement (d'où le nom original El Culebreo, la couleuvre), mais dans ce contexte, ça me paraît injustifié : le magicien n'est pas en train de faire une fioriture, il montre juste les 4 cartes.

Ceci dit, pour le Biddle trick, je me limite moi aussi à 4 cartes, et je fais un comptage Elsmley de 3 pour 4.

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L'important, c'est que ça valide !

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Il y a 2 heures, Alx a dit :

Pour moi, l'étalement Ascanio est particulièrement indiqué ici, à ceci près que je me contenterais de séparer les cartes.

C'est peut-être une différence entre :

  • Afficher un naturel et un geste banal insoupçonnable.
  • Et : Proposer une présentation plus acrobatique, artistique avec des fioritures au bénéfice du visuel mais au détriment de la crédibilité.

Perso j'aime bien les moves un peu zôlis comme ça. 🙂

Aux antipodes d'un Lennart Green 😄

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Il y a 4 heures, Alx a dit :

Pour moi, l'étalement Ascanio est particulièrement indiqué ici, à ceci près que je me contenterais de séparer les cartes. Ascanio les gardait en mouvement (d'où le nom original El Culebreo, la couleuvre)

Je sais que tu as lu RAS mais pour se rafraîchir la mémoire (comme je viens de le faire) il n'est pas inutile de se reporter à la page 221 qui est entièrement consacrée à cette technique. 

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Il y a 6 heures, Alx a dit :

Pour moi, l'étalement Ascanio est particulièrement indiqué ici, à ceci près que je me contenterais de séparer les cartes. Ascanio les gardait en mouvement (d'où le nom original El Culebreo, la couleuvre), mais dans ce contexte, ça me paraît injustifié : le magicien n'est pas en train de faire une fioriture, il montre juste les 4 cartes.

Certes, mais le sujet n'est il pas montrer 5 cartes comme 4 et non pas montrer 4 cartes comme 5? 😁

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Circulez !

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Citation

Certes, mais le sujet n'est il pas montrer 5 cartes comme 4 et non pas montrer 4 cartes comme 5? 

Oui, c'est ce que je propose : avec un étalement Ascanio, tu montres 5 cartes comme 4. Mais du point de vue du spectateur, tu montres juste les 4 cartes 😉

C'est @Etienne HRBT qui propose une solution à un autre problème, pas moi ! 😁

[Edit]

Mea culpa ! J'assume ce que j'ai répondu à @Eric DUBS: cette technique permet bien de montrer 5 cartes comme 4. 

Mais en fait, la question, c'est de montrer 4 cartes comme 5, et non 5 cartes comme 4.

Du coup, j'avais tort : l'étalement Ascanio n'est pas du tout adapté ici, contrairement à ce que je viens de dire pour ma défence, sournoisement induit en erreur par la typo du message précédent (je ne tomberai pas seul !)

La solution d'Etienne est donc adaptée, contrairement à ce que je viens de dire (et à ce qu'il avait avancé lui-même) (et vas-y que je t'entraine aussi dans ma chute)

Conclusion, nous sommes tous les trois aussi irrécupérables les uns que les autres. CQFD.

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L'important, c'est que ça valide !

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    • Clément Blouin est magicien et son spectacle cartonne (à juste titre d’ailleurs et si vous ne l’avez pas encore vu, n’hésitez surtout pas s’il passe près de chez vous) mais – car il y a un « mais » - Clément est aussi comédien et cela vaut également le détour, pour lire la suite, c’est par ici 😉.  
    • Hello, Je suis récemment allé voir « Les Monologues du Machin », une pièce de théâtre, inspirée des célébrissimes « Monologues du Vagin » et dans laquelle joue notre copain Clément (Blouin 😊).  Autant évacuer le sujet tout de suite, si Clément est un excellent magicien, c’est aussi un excellent comédien; il sert parfaitement un texte riche, intelligent et subtil en faisant preuve d’un talent évident (il nous « emmène » littéralement dans l’une des scènes de la pièce notamment, durant laquelle on vit complètement la situation avec lui !). « Les Monologues du Machin » est donc une pièce intelligente, qui traite du rapport souvent compliqué de l’homme avec son pénis. Dit comme cela… Je comprends mais si je n’ai qu’un seul conseil à vous donner c’est d’aller voir la pièce. Avec vos ados. Vraiment. C’est un texte brillant et presque essentiel, parfaitement servi, encore une fois, par un trio d’excellents comédiens, dans lequel de nombreux aspects du « sujet » sont abordés (vocabulaire, anatomie, séduction, violence, rapport à l’autre, rapport à soi etc.). Ce n’est jamais vulgaire loin de là - parfois grivois ? ce n’est pas certain - on s’amuse néanmoins beaucoup, parfois moins, notamment lorsque sont évoquées de façon juste et pertinente les violences sexuelles. On y apprend aussi quantité de choses qui nous donnent à réfléchir et qui, surtout, nous permettent à nous, les hommes, de nous (re)situer dans une époque pleine de questionnements où se heurtent parfois nos comportements, MeToo, notre rapport au sexe, à notre sexe et la perception que nous en avons. Enfin, la mise en scène, particulièrement réussie, est à la hauteur du texte et de la performance des comédiens. Dans la salle, nous étions autant d’hommes que de femmes et tous ensemble avons beaucoup aimé, si j’en crois les commentaires entendus à la sortie. W. « Les Monologues du Machin », une pièce de Thomas Caruso Aragona, mise en scène par l’auteur, avec en alternance, Antonin Verhamme, Jean-Philippe Renaud, Thomas Caruso Aragona, Nicolas Soulié, Romain Company, Luc Betton, Julien Vital, Pierre Thorignac ou Clément Blouin. Comédie Bastille, 5 rue Nicolas Appert 75011 Paris. Jusqu’au 28 juin 2026.
    • Sinon, pour se faire une idée de ce que l'on pouvait voir cette année, il existe de nombreuses vidéos publiées sur Youtube par des magiciens amateurs ou non, plus ou moins courtes et plus ou moins intéressantes il faut bien le dire 😛. Pour ma part, comme l'année dernière, j'ai retenu celle de Lloyd Barnes (en attendant peut-être celles de nos camarades magiciens, marchands ou non 😉) : My2Cents W.
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