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Publié le (modifié)

Bonjour,

Honnêtement, n'étant pas un client fidèle des boutiques, j'ai déjà commandé dans chacune d'entres elles. J'ai reçu une fois une cochonnerie de Miser's Dream Delite chez Ma....Pla... que j'ai renvoyé pour recevoir l'original. Bien sûr, il m'a fallu ajouter la différence par rapport à la promotion qu'il y avait lors de ce premier achat.

Aussi, j'ai eu une discussion avec une autre boutique C....X lors de renseignements pour un tour d'lite foulard et ils m'ont confirmé que pour avoir des prix compétitifs en France et gagner de l'argent, ils sont "contraints" de s'approvisionner chez les Chinois qui réalisent souvent des contrefaçons dans le matériel de magie.

De plus, le combat des brevets étant long, et onéreux, les créateurs d'illusions n'ont souvent ni le temps, ni les fonds nécessaires pour des poursuites judiciaires. Aux consommateurs d'être avertis et de faire attention ...

Modifié par Matt Morgan
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Publié le

Moi c'est BDLI ... juste un accueil téléphonique et des conseils parfaits ... Il m'est même arrivé d'attendre qu'ils soient réapprovisionnés plutôt que de commander dans une autre boutique en ligne ... mon côté Bisounours Fidèle ...

Il est beaucoup de faiseurs de trucs, de tours, il est quelques illusionnistes, mais...très peu de magiciens. (Jean Delaude)

Publié le

ils m'ont confirmé que pour avoir des prix compétitifs en France et gagner de l'argent, ils sont "contraints" de s'approvisionner chez les Chinois qui réalisent souvent des contrefaçons dans le matériel de magie.

Faut arrêter de se trouver des fausses excuses pour avoir la conscience tranquille.

Les "quelques" boutiques françaises qui ne proposent pas de copies chinoises font comment alors ?

On en parlait avec une autre boutique cet après midi, le jour ou le grossiste principal de toutes les boutiques (Murphys Magic) mettra un peu la pression aux boutiques qui proposent des copies, je peux vous assurer qu'ils arrêteront de les proposer sur leur sites. Car actuellement c'est très compliqué voir impossible de se passer de Murphys pour une boutique de magie.

Il y a encore la possibilité de gagner sa vie loyalement dans le milieu des boutiques françaises, mais la tentation des grosses marges est apparemment trop grande pour certains...

A vous clients également, de ne pas céder à la tentation des prix discount des copies, car si ils continuent à vendre des copies chinoises, c'est qu'il y a en face des acheteurs pour écouler leurs stocks...

Is that what your little note says? It must be hard living your life off a couple of scraps of paper. You mix your laundry list with your grocery list you'll end up eating your underwear for breakfast.

Publié le
Si je viens dans votre armoire j espère ne pas trouver un seul tee-short venu tout droit d un lieu de vacance plutôt chaud

C'est quoi le rapport ?

Is that what your little note says? It must be hard living your life off a couple of scraps of paper. You mix your laundry list with your grocery list you'll end up eating your underwear for breakfast.

Publié le

T'es drôle en effet !

Is that what your little note says? It must be hard living your life off a couple of scraps of paper. You mix your laundry list with your grocery list you'll end up eating your underwear for breakfast.

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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