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La routine dont tu parles Sorano s'appelle White is White 2. Le magicien en question s'appelle Laurent Medrano ( et il n'a pas bcp été apprécié sur le forum... juste un détail... c'est un ami... j'l'adore, je suis pas objectif)...

Bref, la routine : signature par la spectatrice, la carte remonte, on la pose sur la table, et elle change avec une autre ( blanche).

Puis le magicien propose d'en signer une seconde. Il pose sa carte sur la table, et garde celle de la spectatrice. Puis celle de la spectatrice change en celle du magicien, et celle sur la table devient évidemment celle de la spectatrice ( je suis clair là ou pas ?? ).

Et enfin, fusion des deux signatures sur la même carte.

Facile à faire, trés peu de manips suffit de savoir faire une LD.

Et un effet saisissant pour le public s'il est bien amené ( ce qui je l'accorde n'est pas forcément le meilleur atout de Laurent... comment ça je l'ai critiqué???... pas du tout)

Matt

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Publié le

Je travaille énormément avec des cartes signées. Voici ma technique pour éviter de bousiller des paquets:

1) Je conserve mes anciens paquets et regroupe chaque carte séparément. Tous les VC ensemble, les AP ensemble,...

2) Avant ma performance, je place dans ma pochette de veste quelques unes de ces cartes. Disons trois cartes différentes en plusieurs exemplaires, histoire de ne devoir mémoriser que celles-là.

3) Je force l'une de ces 3 cartes au spectateur qui la signe.

4) A la prochaine table, je recharge.

Avantage: j'utilise mes anciennes cartes sans toujours bousiller un nouveau paquet complet.

Publié le (modifié)

Il a également présenté une ambitieuse double blanche comme dit dans un précédent post pendant l'un des tous premiers numéros du pgcdm il y a genre 6 ans. Je ne sais pas si l'on parle de la même... :confused: :confused:

Modifié par Rico's
Publié le

J'ai vu faire ce tour par Bernard Bilis dans l'émission de Paul Daniels...

Après l'ambitieuse, il place la carte blanche signé dans un verre et fait choisir une autre carte dans un jeu normale (3 de trèfle). La carte devient blanche et dans le verre se trouve le trois de trèfle avec la signature de la carte blanche du début.

Une tuerie ce tour.

Zappy (boulouboulou en anglais ça donne boulouboulou, well done Mr Bilis!)

Publié le

Aussi, pour les cartes, tu peux mettre une pellicule en plastique fine sur une carte et la forcer au spectateur. Il signe sur la pellicule de plastique, et, à la fin, tu dis au spectateur : "Tenez, je vous rends votre signature." Et tu lui donne la pellicule de plastique ! ;):D:/:D

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    • Que l’utilisation d’une imprimante 3D serve à confectionner un appareil ou à fabriquer un tour de magie, pour un usage personnel ou professionnel, cela ne me pose aucun problème. Ce qui me dérange, c’est lorsque ces objets sont ensuite commercialisés comme des tours de magie artisanaux.   Pour moi, dès lors qu’on entre dans une logique de production en série, on s’éloigne de l’artisanat pour se rapprocher d’un véritable procédé d’usinage industriel.   Je fais une distinction entre cette démarche et le travail semi-artisanal que l’on peut retrouver dans la fabrication de certaines pièces, des Okito Boxes ou encore des gobelets. Dans ces cas-là, il y a un véritable savoir-faire humain derrière la confection : une maîtrise des matériaux, de la précision, des finitions et de l’ensemble des étapes de fabrication, de A à Z.   Avec une imprimante 3D, le processus est différent : on définit un modèle, on choisit les paramètres d’impression, la quantité de matière et le temps de fabrication, puis on lance la machine. Bien entendu, cela demande des compétences en conception et en modélisation, et je ne nie pas le travail qui peut se trouver en amont. Mais une fois le fichier prêt, la fabrication elle-même devient largement automatisée.   C’est cette différence qui me gêne lorsque le produit est présenté et vendu comme un tour de magie artisanal. À mes yeux, il ne s’agit plus du même rapport à la fabrication ni du même niveau de maîtrise manuelle.   Encore une fois, ce n’est pas une critique personnelle envers Doug Conn. C’est une réflexion sur cette façon de concevoir et de commercialiser la magie. Je trouve important de préserver une distinction entre un objet fabriqué artisanalement, avec tout le savoir-faire humain que cela implique, et un produit issu d’une fabrication automatisée en série.   L’impression 3D est un outil formidable, mais pour moi, elle ne suffit pas à faire d’un objet un produit artisanal. Et c’est précisément cette nuance qui me semble essentielle lorsqu’on parle de magie et de création.
    • D'accord, je vois comment tu fais, merci pour les extraits!
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