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D'un autre coté cher Toto

(tu vas pas grogner

comme Papzy, toutes les lettres y sont ) :

En été, le ciel est plus dégagé que les autres saisons,

c'est donc un peu normal que l'on

puisse davantage voir les étoiles !

coc30.gif Bon je file (étoile filante).

Le Gaetan pourrait bien se couvrir !

Peut-etre meme se raffraichir,

une petite paire de Mirouffles

ne serait alors pas de trop !

PS : merci Gaetan de m'avoir suggéré

ce joli petit ensemble.

Il convient parfaitement au lieu

et me confère une certaine crédibilté !

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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Je viens de lire attentivement ce que ces deux artistes nous expliquent. J’avoue avoir eut du mal à tout comprendre. Je me suis donc bricolé le tour auquel Gaétan fait référence. On ne peut pas vraiment déchirer le coin puisqu’il est juste fixé sur une carte guide. À la fin de son tour, le coin témoin appartient vraiment à la carte cachée sous le pied de table. Jusque la tout va bien.

Dans le tour de Sylvain, le coin de la carte est vraiment déchiré en suivant une carte guide. Ce coin est déchiré à l’identique de celui qui manque à la carte placée sous le pied de table. A la fin du tour, ce coin paraît correspondre alors qu’en réalité, il n’appartient pas à la carte finale. La méthode est clairement différente.

Pour ma part, hormis une histoire de coin, je ne vois aucun point commun entre ces deux méthodes.

Si j’ai bien tout suivit, Gaétan doit considérer que la plaque métallique de Freddy Fha qu’il utilisait en substitution à ces petits coins métalliques, lui reviens de droit. Il en a fait l’intercessor. sans savoir que Sylvain avait du travailler sur le même principe à son insu.

Comme ils devaient fréquenter tous deux Freddy Fha, la confusion entre eux a due venir de là.

Pour ma part, je comprends la position de ces deux grands enfants mais si l’on en s’en tiens aux dates données et aux principes employés, je trouve que Sylvain est légitime quant à l’antériorité de l’idée et Gaétan est légitime quand à l’invention de l’intercessor.

Comme apparemment Gaétan à de l’amertume envers Sylvain, cela doit probablement expliquer pourquoi il refuse de lui attribuer sa part de paternité.

Dites moi si j’ai tout bon.

En tous cas, moi je suis ravi, j’ai apprit plein de choses intéressantes.

Publié le

Le débat qui précède révèle un problème de fond déjà évoqué dans ce forum: celui de la propriété intellectuelle en magie.

Tout créateur ou inventeur éprouve un besoin profond de reconnaissance, celui-ci constitue un droit moral voire financier.

Dans le cas des inventions il existe le dépôt de brevet à L'INPI , si celui-ci s'avère assez coûteux il est en revanche monnayable et, à défaut, attribut la paternité d'une invention à son inventeur.

Pour les auteurs il existe bien entendu le fameux droit d'auteur du ressort de la SACEM, sujet lui aussi à des royalties

Il existe également une protection pour les logiciels, une propre aux recettes de cuisine et peut être d'autres que j'ignore.

Mais en magie, rien! L'invention d'un principe est difficilement brevetable car il faut couvrir plusieurs critères :

- Présenter une innovation technique

- Etre reproductible

- Ne pas avoir été révélée au public

On ne pas protéger une idée ou un concept en tant que tel!

De plus un brevet est rendu public, ce qui est gênant pour une illusion dont le principe même doit rester secret. Ne nous étalons pas sur les moult difficultés juridiques qui en découlent, l'histoire de la magie en présente quelques exemples.

Le droit d'auteur? Inutilisable car il s'applique au seul texte.

Et le copyright? Contrairement à une idée répandue celui-ci ne vaut…rien! Du moins en France car il s'agit d'un système de protection américain.

Par conséquent il n'existe pas de protection adaptée à l'art magique, le seul moyen de faire valoir la paternité d'une création est de la publier (avec son principe), mais du coup on retombe dans la problématique de révéler le truc.

J'oubliais l'enveloppe Soleau déposable à l'INPI. Celle-ci constitue une preuve d'antériorité mais n'est pas un titre de propriété industrielle, par conséquent elle n'est pas monnayable.

De plus, la preuve de paternité n'est opposable que lors d'un procès au cours duquel le juge ouvrira l'enveloppe, vous voyez la simplicité de la chose…

De fait il n'est pas surprenant de voir des magiciens se disputer la paternité d'une invention, il s'agit là d'un droit moral que tout individu ressent le besoin de revendiquer, d'autant plus un créateur.

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    • @Gilbus, je comprends qu'on puisse ne pas être sensible à certaines formes d'art et, évidemment, tous les goûts sont dans la nautre ET légitimes; mais il me semble que la question est plus "meta" que celle de nos appétences esthétiques. Oui alors en effet, la FRAC en France ou le FMAC en Suisse achètent des artistes locaux (ou parfois internationaux MAIS qui ont travaillé dans la région en question) avec nos impôts. Je comprends parfaitement qu'on puisse se poser la question de l'utilité de ces dépenses. C'est avant tout une façon d'archiver la scène d'une époque et d'un endroit donné. A mon avis, l'Etat devrait d'ailleurs aussi le faire pour la magie et tous les artistes du spectacle vivant. Comme le dit Christian: En Suisse, être acheté par le FMAC est un premier signe de reconnaissance pour des artistes qui parfois créent depuis 30 ans mais galèrent (petite précisionl, il n'y a aucun statut d'intermittence en Suisse, chaque artiste est livré à lui-même et doit générer ses propres revenus...que ce soit pour l'art plastique ou le spectacle vivant!). D'autre part, Je ne sais pas comment c'est en France, mais à Genève, le FMAC détient (avec notre argent, certes!) près de 300 oeuvres qui sont dans l'espace public, dans les rues, dans les parcs, sur les places. Cela va de sculptures de chevaux sur les quais à un statue de Frankenstein aux abords d'un skatepark en passant par des structures en néons sur les toits des immeubles. Qu'on les aimes ou pas, ce sont des oeuvres à côté desquelles nous passons tous les jours, sans y faire vraiment attention mais qui peuplent le décor. Sans ces oeuvres, l'esthétique visuelle de la Ville se cantonnerait à des façades et des publicités pour des sodas ou des fringues. Est-ce que ce serait préférable? Je "plussois" donc Christian sur l'utilité d'un service public qui soutient la création, l'expression d'une époque et d'un endroit donné plutôt que de la réprimer. ...Et ce, quelques soient nos goûts.
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