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Reste à s'entendre sur la définition d'impromptu. 

Car arriver avec 5 dollars, une flipper, un jet de flamme, une montre qui fait pas montre, un jeu de cartes trafiqué à la X files, et un abonnement à picsou magasine semblent faire office d'impromptu dans le milieu aujourd'hui. 

 

Modifié par Frédéric HÔ
Publié le
Il y a 11 heures, Frédéric HÔ a dit :

Reste à s'entendre sur la définition d'impromptu. 

Car arriver avec 5 dollars, une flipper, un jet de flamme, une montre qui fait pas montre, un jeu de cartes trafiqué à la X files, et un abonnement à picsou magasine semblent faire office d'impromptu dans le milieu aujourd'hui. 

 

Jajajaa.

Peut-être définir de quel référentiel on parle : Magicien ou Spectateur.

OSEApprendre Objectif, Système, Expérimente 🧠🎈🌈

Publié le
il y a 5 minutes, Antony RBLLR a dit :

Faire un 3 fly avec 3 (demi) dollar n'a rien d'impromptu selon moi.

Je ne comprends pas bien pourquoi cela ne serait pas impromptu (qui signifie sans préparation).

A mon sens, c'est le fait de pouvoir réaliser un tour à l'instant même où il est demandé par un spectateur. Si on me demande de faire un tour vite fait et que je sors un jeu de carte en c*******, pour moi c'est de l'impromptu, c'est à dire que je suis toujours prêt à l’exécuter. Par contre, si effectivement je dois vite fait ré-assembler le c******* avant de faire le tour, on n'est plus sur de l'impromptu.

Donc d'après moi, l'utilisation de gimmick (ou d'un objet spécial) n'intervient pas dans le fait que cela soit impromptu ou non. Si tu peux faire le tour à n'importe quel moment, alors c'est de l'impromptu.

Publié le

Tout ceci semble bien un problème de définition effectivement. Je crois que certains entendent "Que faire comme tour avec aucun matériel que celui que je peux emprunter sur place, sans aucun matériel ou gimmick sur moi. D'autres ce que j'ai toujours sur moi pour faire un tour en impromptu si on me le demande... Forcément les contraintes ne sont pas les mêmes. Sans gimmick, sans préparation, et avec du matériel emprunté c'est forcément plus limité, mais fort heureusement il y a de nombreux principes utilisables.

  • J'aime 1

www.dedales-hypnose.fr

Publié le (modifié)

Selon l'académie française :

Citation

 

xviie siècle. Emprunté de la locution latine in promptu, « sous les yeux, sous la main, à la disposition de ».

1.  Adj. Qui est fait sans préparation, sur-le-champ, de manière improvisée. Un dîner, un concert impromptu. Des vers impromptus. Une visite impromptue.

▪ Adverbialement. Prendre la parole impromptu ou à l’impromptu.

2.  N. m. Ce qui est fait sans préparation, à l’improviste. Ce discours était un impromptu. Avoir le sens de l’impromptu, le don de l’improvisation, de la repartie.

▪ Spécialement. Petite pièce de poésie composée sur-le-champ et, par extension, courte pièce de théâtre, généralement de circonstance. Composer des impromptus. Par analogie. Morceau de musique de forme libre, assez court, généralement composé pour le piano. Un impromptu de Schubert.

 

A mon sens l'adjectif correspond à "sans matériel". Genre une invitation, l'hôte demande un tour et là, m*rde, j'ai pas mes cartes...

 

Quant au nom propre, une improvisation.

 

Donc finalement un 3 fly avec des dollars ne rentre pas dans le cadre.

 

Par contre une ambitieuse qui ne correspond pas déjà à une routine existante peut l'être.

 

PS : Oui, c'est du chipotage.

Modifié par Antony RBLLR
Publié le (modifié)
il y a 8 minutes, Antony RBLLR a dit :

Donc finalement un 3 fly avec des dollars ne rentre pas dans le cadre.

Donc en suivant ton raisonnement, si tu l'effectues aux USA, ça rentre dans le cadre (objet courant) ?

Ou si tu préfères, si tu fais ton 3 fly chez nous avec des euros, ça rentre dans le cadre ?

Il faut chipoter avec précision ^^

Modifié par Olivier SOLEIL (SoL)
  • J'aime 1
Publié le
il y a 6 minutes, Olivier SOLEIL (SoL) a dit :

Donc en suivant ton raisonnement, si tu l'effectues aux USA, ça rentre dans le cadre (objet courant) ?

Ou si tu préfères, si tu fais ton 3 fly chez nous avec des euros, ça rentre dans le cadre ?

Il faut chipoter avec précision ^^

Oui, on peut dire ça.

  • J'aime 1

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Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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