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Salut,

Et bien il y a aussi "La carte 69" dans Mad Magic n°2.

Ca date des années 70 mais ca reste très bon.

Ils sont partis de l'idée de Roy Walton mais ont fait leur propre routine en perfectionnant un truc d'Eric Lewis, qui utilisait une demi-carte pliée en deux.

J'aime bien cette version. Pour ma part c'est là que j'ai connu cet effet.

Publié le

Une version trés bonne est celle donnée par Tyler Wilson dans son livre dominatricks .. à lire absolument pou les afficionados .

"La difficulté de réussir ne fait qu'ajouter à la nécessité d'entreprendre."

Beaumarchais

  • 10 months plus tard...
Publié le
Par contre un de nos amis communs, Nemo : le plus grand magicien irlandais, m'a appris a terminer cette routine. Et c'est là tout le secret de ce tour.

Ah, je demanderai à notre ami commun alors, à l'occasion... Merci Phil. :D

Il se trouve que Pierre Guedin et moi-même faisons une recherche relative à un final particulier de Card Ward (peut-être s'agit-il de celui qu'effectue Nemo ?) :

La carte est déchirée à la fin deux fois (en plus de la déchirure initiale) puis elle est agrafée sur l’autre carte ce qui permet de laisser au spectateur un objet impossible.

Je ne sais pas qui a eu cette idée.

Est-ce que vous connaissez ce final ?

Pierre

Bref, suite à un Card Warp avec deux cartes, l'idée est donc de créer une hypercard avec la carte non "examinable" puis de l'agrafer sur la carte normale. Cette idée figure en page 234 du livre de Robert E. Neale This Is Not A Book. Connaissez-vous des sources antérieures ? Attention !, nous ne cherchons pas des sources relatives à l'hypercard svp mais à l'intervention de cette dernière comme un final de Card Warp. Merci d'avance.

C.G.

Publié le

Merci Paul. Il s'agit de "1990 – Bruce CERVON. Warped & Warp II, p. 77 et 88 de son livre Ultra Cervon." (Sources P&P)

j'ai un peu de mal à comprendre la partie "l'agrafer sur la carte normale"... elle est déchirée elle aussi..

Sauf si... tu ne la déchires pas ! ;) Il suffit d'arrêter le tour avant la phase où l'on déchire, c'est simple. (Par contre l'une des cartes a déjà l'une des trois déchirures propre à une hypercard, celle du centre.)

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    • Une nouvelle capsule : « La Marque », une routine de book test un peu spéciale avec un livre classique. Je voulais conjuguer le mentalisme et la magie traditionnelle dans une ambiance romanesque. L'idée directrice était de créer un effet de book test plus magique que mentaliste. Le passionné d'histoire et le pratiquant d'escrime de spectacle que je suis ne pouvait choisir un autre thème que le célèbre roman d'Alexandre Dumas : Les Trois Mousquetaires ! J'ai toujours été fasciné par la relation entre Athos, le comte de La Fère, et la belle Milady. C'est elle qui a donné l'ambiance de la routine. Ici, le spectateur commence par choisir un marque-page « personnage du roman » parmi plusieurs, puis l’insère dans une édition ancienne de l'ouvrage. Il regarde la page qu'il a marquée. Le magicien lui demande quel personnage y est mis en valeur, et il répond : la comtesse de Winter. Il retourne alors le marque-page et, à son grand étonnement, c'est le portrait de Milady... Tout en racontant l'histoire de Milady, le magicien approche le dos du portrait de la flamme d'une bougie : au dos apparaît alors la marque d'infamie, la fleur de lys. Le coin est déchiré et remis au spectateur. Ce dernier déchire ensuite le portrait et le place dans une boîte ancienne. Le portrait est alors reconstitué, sauf le coin avec la fleur de lys, qui correspond pourtant parfaitement à la déchirure d'origine... Côté matériel : recherche d'une édition ancienne en petit format (un livre normal et tout à fait examinable) du roman, recherche d'une boîte en bois « particulière » qui fasse d'époque avec sa customisation, puis création et vieillissement des portraits. « Il est des femmes que l’on condamne au fer rouge… et d’autres que l’on porte à jamais dans le cœur. Sous les ombres et le silence du château de la Fère sommeille encore un souvenir qu’aucun temps n’a pu détruire : celui d’Athos et de Milady de Winter. Entre amour, trahison et damnation, un portrait sera déchiré, une marque oubliée réapparaîtra des flammes… et ce que l’on croyait effacé reviendra pourtant du passé. Car certaines blessures ne guérissent jamais. Et l’on n’efface pas impunément ce que l’on a aimé. »
    • Je veux bien acheter l’accent fautif figurant dans le mot « Accéssoire ». (Oui, je sais, ma remarque elle-même ne pointe pas au cœur du sujet, elle n’est qu’accessoire.) 
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