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Publié le

Salut

oui pour avoir un mentor, il faut faire une rencontre par hasard et se reconnaitre dans ce qu'il fait.

Moi cela a été le cas.

Tu devrais suivre les conseils des gens et t'inscrire a un club, si tu te cherches, les gens la bas t'aideront à te trouver.

insta: @jesuismagicien

Publié le (modifié)

Bonjour Yanis C.

Attention ce qui suit  n’est que mon avis, un ressentie personnelle.

Pour mettre toutes les chances de ton coté, il faut que tu ne soit pas trop loin des personnes que tu cherches.
Si tu habite les iles Kerguelen ou Brest, c’est mort 🙂

Les club de magie et autre FFAP, j’ai un doute.
De toute manière, je n'en fait plus partie.
A moins que tu ne sois déjà très bon, jeune, que tu aie un truc qui puissent les motiver à t’aider et
à ce mettre en avant.

Les clubs de magie ne sont pas comme les clubs de radio amateurs ou d’astronomie, ou là, dans ces clubs, il y une réelle envie de partage et de transmission et ce, quelque soit ton âge, ton niveau, ou tes origines sociales.
Cella peut s’interpréter, par exemple,  par une peur que tu soit meilleurs qu’eux, et ça ce  « comprend », sur un marché concurrentiel, ou et, que tu arrive a être « plus connues » qu’eux…Il y a également, une histoire d’égaux.

Les écoles du cirques ou les stages de magies comme Châlons en Champagne sont à mon avis, un très bon départ pour une personne qui cherche à rencontrer du monde et à apprendre en même temps.
Ca te permettras d’avoir des contacts de tisser ton réseau et d’apprendre au fur et a mesure.

Je dit cella car, personnellement, j’aurais aimé trouver un mentor, ou tout au moins, une aide et accompagnement pour m’améliorer, pour me critiquer, pour m’aider à monter ou comprendre comment monter un spectacle, mais surtout : Pour  m’accompagner.
Hélas, c’est super hard quand tu fait cette démarche à 40/45 ans et que tu « débarque dans ce milieu ». Le temps passe vite, et je l’ai  compris que trop tardivement .
J’avais un autre souvenir du monde du spectacle avec mon père qui était clown. Malheureusement il est mort lors d’un spectacle, et comme j’était très jeune, dans une famille de divorcé,  cela m’à couper de ce milieu, qui a l’époque, était bien plus ouvert (c’est un ressentie personnel).
Le regards des gens n’est donc pas du tout pareil que si tu est un « p’tit jeune » à qui ont tendras la main beaucoup plus facilement.

Donc, je ne peux que te dire de ne pas hésiter à déménager, à rencontrer un max de personnes, et peut être regarder du coté  d'un club dont une personne, ici , en a fait l'éloge (78tours).

Bien entendu, trouver un boulot en parallèle, bref à ne pas perdre de temps et à te lancer vraiment avant que les années ne défiles trop vite 🙂

Liens :
http://www.ffec.asso.fr/trouver-une-ecole-de-cirque_27.php

https://www.cnac.fr/cnac-768-Magie_nouvelle

Bonne continuation à toi

Modifié par Eric BASQUIN
  • J'aime 6
Publié le (modifié)

Etre bon est à la portée d'à peu près n'importe quel bosseur. Sois bon, le mentor ne te permettra que de devenir très bon. 

Modifié par TanMai (Aurélien)
  • J'aime 2

We're looking for a better solution to the problem when we should be looking for a better problem to work on.

Publié le
il y a 50 minutes, Eric BASQUIN a dit :

 

Les club de magie et autre FFAP, j’ai un doute.
De toute manière, je n'en fait plus partie.
A moins que tu ne sois déjà très bon, jeune, que tu aie un truc qui puissent les motiver à t’aider et
à ce mettre en avant.

Les clubs de magie ne sont pas comme les clubs de radio amateurs ou d’astronomie, ou là, dans ces clubs, il y une réelle envie de partage et de transmission et ce, quelque soit ton âge, ton niveau, ou tes origines sociales.
Cella peut s’interpréter, par exemple,  par une peur que tu soit meilleurs qu’eux, et ça ce  « comprend », sur un marché concurrentiel, ou et, que tu arrive a être « plus connues » qu’eux…Il y a également, une histoire d’égaux.
 

oui comme tu dis c'est ton expérience personnelle, heureusement que les clubs de magie ou j'ai pu aller ne sont pas du tout comme ça. Au contraire.

  • J'aime 2

insta: @jesuismagicien

Publié le

Bonsoir, 

merci infiniment pour vos messages, j'ai décidé de me tourner vers le club du CMP. Au regard de vos réponses il paraît évident, que le mentorat est le résultat d'un travail constant et remarqué. Merci également d'avoir partagé avec moi vos expériences personnelles, certaines parfois déçues. J'espère faire une belle carrière et pouvoir la transmettre à un petit jeune plein d'envie plus tard. Après tout nous ne sommes que de passage autant faire perdurer cet art... me voilà philosophe.

Allez dédé, met moi la petite soeur!

  • J'aime 3
Publié le
Il y a 12 heures, Eric BASQUIN a dit :

Bonjour Yanis C.

Attention ce qui suit  n’est que mon avis, un ressentie personnelle.

Pour mettre toutes les chances de ton coté, il faut que tu ne soit pas trop loin des personnes que tu cherches.
Si tu habite les iles Kerguelen ou Brest, c’est mort 🙂

Les club de magie et autre FFAP, j’ai un doute.
De toute manière, je n'en fait plus partie.
A moins que tu ne sois déjà très bon, jeune, que tu aie un truc qui puissent les motiver à t’aider et
à ce mettre en avant.

Les clubs de magie ne sont pas comme les clubs de radio amateurs ou d’astronomie, ou là, dans ces clubs, il y une réelle envie de partage et de transmission et ce, quelque soit ton âge, ton niveau, ou tes origines sociales.
Cella peut s’interpréter, par exemple,  par une peur que tu soit meilleurs qu’eux, et ça ce  « comprend », sur un marché concurrentiel, ou et, que tu arrive a être « plus connues » qu’eux…Il y a également, une histoire d’égaux.

Les écoles du cirques ou les stages de magies comme Châlons en Champagne sont à mon avis, un très bon départ pour une personne qui cherche à rencontrer du monde et à apprendre en même temps.
Ca te permettras d’avoir des contacts de tisser ton réseau et d’apprendre au fur et a mesure.

Je dit cella car, personnellement, j’aurais aimé trouver un mentor, ou tout au moins, une aide et accompagnement pour m’améliorer, pour me critiquer, pour m’aider à monter ou comprendre comment monter un spectacle, mais surtout : Pour  m’accompagner.
Hélas, c’est super hard quand tu fait cette démarche à 40/45 ans et que tu « débarque dans ce milieu ». Le temps passe vite, et je l’ai  compris que trop tardivement .
J’avais un autre souvenir du monde du spectacle avec mon père qui était clown. Malheureusement il est mort lors d’un spectacle, et comme j’était très jeune, dans une famille de divorcé,  cela m’à couper de ce milieu, qui a l’époque, était bien plus ouvert (c’est un ressentie personnel).
Le regards des gens n’est donc pas du tout pareil que si tu est un « p’tit jeune » à qui ont tendras la main beaucoup plus facilement.

Donc, je ne peux que te dire de ne pas hésiter à déménager, à rencontrer un max de personnes, et peut être regarder du coté  d'un club dont une personne, ici , en a fait l'éloge (78tours).

Bien entendu, trouver un boulot en parallèle, bref à ne pas perdre de temps et à te lancer vraiment avant que les années ne défiles trop vite 🙂

Liens :
http://www.ffec.asso.fr/trouver-une-ecole-de-cirque_27.php

https://www.cnac.fr/cnac-768-Magie_nouvelle

Bonne continuation à toi

Bravo Eric, très touchant et sincère ton com, j’ai l’impression de me reconnaître ! Bonne continuation !

  • J'aime 2
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Pour ma part, je vois deux choses importantes :

1) Quels sont tes objectifs : veux-tu reprendre numéros et spectacles tels quels, et devenir le digne successeur de quelqu'un ? Ou souhaites-tu conseils, guidance, aide pour te développer toi ?

La démarche n'est pas la même dans les 2 cas. Et cela influe fortement sur la deuxième point :

2) Trouver quelqu'un qui veuille t'aider à atteindre tes objectifs

Si tu veux devenir le successeur de quelqu'un (comme cela pouvait se faire il y a plusieurs dizaines d'années -- car j'ai l'impression que ça se perd) il faut trouver quelqu'un qui te plaît, où tu aurais envie de reprendre son travail. Et il faut espérer que ce quelqu'un veut former un successeur.

Si tu cherches des conseils pour te guider et te développer, il faut trouver quelqu'un qui a un bagage large (mais qui n'est pas forcément expert) pour t'orienter au mieux, et qui est pédagogue.

 

Pour ma part, je n'ai pas accroché aux clubs qui sont autours de moi. Les personnes qui y participent sont plus intéressés par la collection de tours et de secrets (ce qui est bien mais ne m'intéresse pas) plutôt que dans la performance, la création de spectacle et trouver l'angle artistique qui permettra d'exprimer ses idées.

Et j'ai mis du temps avant de trouver... Le parcours que je suis maintenant depuis presque 10 ans, a commencé par les livres de Eugene Burger (qui n'existe qu'en anglais à ma connaissance.) Dans ses écrits, Eugene ne se cantonnait pas juste aux tours. Il y avait toute une réflexion sur ce qui va autour et qui transforme le tour en magie. Il a également écrit des livres qui sont plus philosophiques et qui permettent de se poser les questions qui permettent de trouver la voie qui nous convient (et qui n'est peut-être pas représentée dans les clubs, fédérations, boutiques qui nous entourent.)

Ensuite, j'ai eu l'opportunité de le rencontrer et d'étudier avec lui, ainsi que ses complices Jeff McBride et Lawrence Hass. Tous les 3 sont dans une démarche pédagogique pour aider chacun de leurs étudiants à avancer dans leurs voies propres (plutôt que de les transformer en copies d'eux-mêmes.)

Les conseils que je reçoient / ai reçu d'eux visaient à améliorer le message que je voulais faire passer, à me conseiller tel artiste, ou tel effet, ou tel texte, ou telle approche business pour que j'avance pas à pas sur ma voie.

PM moi si tu veux en parler plus longuement.

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Publié le (modifié)

J’ai le meilleur au monde.

Il est spécialiste en tout. Donc, tu peux discuter de n’importe quel sujet avec lui. J’avais commencé en lisant ses livres et en passant à côté de l’essentiel comme 95% de ses lecteurs. Mais il s’en fout car il a tellement vendu qu’il est ultra riche.

Il te faut trois années d’épreuves diverses pour pouvoir commencer à aborder timidement la notion d’apprentissage avec lui. C’est un grand philosophe, il va t’emmener dans des sentiers de réflexion que tu ne peux même pas imaginer ! Par exemple, le concept/notion de moule wallonne !

Même si tu n’as pas de point de départ ou de démarche, il sera bienveillant avec toi… à coup d’insultes de temps à autre pour te remuer un peu et c’est normal. Il t'interdira de tenter de devenir comme lui... mais il t'obligera à comprendre comment il pense. Ton premier gimmick sera un personnage en plastique de Tom & Jerry. Il t'obligera à vouer un khulte à un truc bizarre et tout jaune aussi... Tu feras comme si tu comprends 😉 ça le rassure.

Franchement ne pense pas que tu vas le choisir… cela ne marche pas comme cela. Lui même peut parfois complétement t'oublier et te laisser pioncer au fond d'un carton avec le chat... (quand le chat est là).

Ah oui il y a la question du pognon aussi... c'est un genre d'abonnement à vie. 10% de tes ressources mensuelles.

Mais franchement il est top. C'est un peu comme dans Karate Kid...

Ne me PM pas surtout... je ne tiens pas à ce que tu galères aussi...

😈😪

 

 

ps : esaelp em evas

 

Modifié par Stéphane D.
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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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