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Publié le

nous nous déplaçons bien à Dijon , pourquoi pas toi à paris..

mais il reste juste une petite dizaine de place de dispo pour demain sinon en avril ...

Je vous que lors de votre résa n'hésitez pas à dire le mot magique " virtualmagie" vous gagnerez 5 euros sur la soirée ...merci qui ??? merci Fred de la troupe AKILTOUR

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Publié le
nous nous déplaçons bien à Dijon , pourquoi pas toi à paris..

Dis-moi, t'étais pas cachetonné toi, pour venir à Dijon ?! ;) :grin:

Mon avis, n'est que mon avis, mais le restera toujours...

Fred SILHOUETTE

On n'a pas deux fois l'occasion de faire une bonne première impression. Lancelot

Publié le

ah oui Gérard?? racontes nous ça il y a petitbonhomme le journaliste qui est friand de ce genre d'anecdote

bon en ce moment les CRS sont confinés à cause de la grippe à bierre mais dès la fin de l'épidémie ont pourra leur balancer des pavés

Publié le
fred sache que les brunophils ne se déplacent plus que s'ils sont payé (fort cher) et avec tout ce qui va avec palace limousine gardes du corps et cordons de CRS

J'ai vu çà ! ;)

Mon avis, n'est que mon avis, mais le restera toujours...

Fred SILHOUETTE

On n'a pas deux fois l'occasion de faire une bonne première impression. Lancelot

Publié le
La dernière fois que je les ai vu avec des CRS, c'était avec les menottes aux poignets et la voiture ressemblait plus à un panier à salade qu'à une limousine !

J'ai vu çà aussi ! :grin:

Mon avis, n'est que mon avis, mais le restera toujours...

Fred SILHOUETTE

On n'a pas deux fois l'occasion de faire une bonne première impression. Lancelot

Publié le (modifié)

Vendredi 3 mars, 22 heures. Après un dîner froid mais généreux, je me trouvais assis au « Grenier », au premier rang de cette petite mais chaleureuse salle, symbole des cafés-théâtres façon années 80, qui respire la comédie et la convivialité à plein nez.

L’attente allait-elle en valoir le coup ? L’affiche du spectacle m’avait attiré : De la magie saupoudrée d’humour noir que j’appellerai par une contraction de mon invention (une façon pour moi de laisser une trace dans l’histoire de la magie à défaut de ne pas avoir inventé de «move», personne n’est parfait !!! ) efficace mais pleine de poésie (si, si, ça fait toujours bien la poésie, dès qu’on peut en mettre, il ne faut pas hésiter !!!), je disais donc par une contraction imaginée spécialement pour l’occasion (pour vous dire ! ) : La magie d’humoir (je vends un DVD contenant les explications de mes contractions vues sous plusieurs angles).

Et là, la question angoissante arriva rapidement : Allais je avoir peur d’humoir ? (le tome 2 de mon DVD sera l’explication de mes meilleurs jeux de mots en situation).

Si vous étiez parmi la cinquantaine de spectateurs présents dans la salle, vous auriez déjà la réponse et si vous êtes de ceux qui ont réussi à comprendre les premières phrases de ce compte rendu, vous la méritez.

NON, je n’ai pas eu peur et la seule angoisse qui a pu me traverser l’esprit a été : Vais-je m’étouffer tellement je rigole ?

Place maintenant à la terrible polémique. Peut-on rire de tout et en particulier de la magie. Certain vous diront que l’on est, soit comique, soit illusionniste, mais que la combinaison des deux est difficile au risque d'y perdre en impact magique. Les Brunophils nous ont simplement montré, ce soir là, que l’on est, soit créateur de rêves, soit créateur d’ennui et que dans leur cas, ils savaient nous transporter dans un monde bien à eux où tout est possible même l’impossible.

D’ailleurs, on ne voit pas un spectacle de magie, on voit les Brunophils, preuve qu’ils ont su créer leur marque, qu’ils ont su apposer leur signature sur des effets que l’adjectif « tradittionnels» ne peut plus définir tellement le rendu final est nouveau et étonnant.

Des anneaux chinois au tour de cartes en passant par la cabine spirite, tout est revisité avec un humour très fin qui ne peut pas laisser indifférent (même un fan des 2 be 3).

1 heure de comédie magique coupée par un entracte comique réalisé par Jean Marc FERREOL, Sébastien MOLINA et Thierry ROCHER très en forme en cette soirée.

Que vous dire de plus si ce n’est que ce spectacle, on le sent, est monté pour plaire au public et non pour impressionner le badaud, qu’il utilise des rouages parfaitement huilés à force de répétitions et de réflexion et qu’il mérite d’être régulièrement à l’affiche.

J’ai hâte que le méchant clown et le gentil frérot, les deux personnages tour à tour truculents, inquiétants et émouvants de « A la limite du raisonnable » reprennent rapidement du service pour que retentissent à nouveau, comme ce fut le cas en ce vendredi soir, les applaudissements nourris et sincères d’une salle ravie par tant de légèreté magique.

Réservez dés maintenant pour la prochaine fois qui ne devrait tarder au Grenier, 3 rue Rennequin 75017 Paris tel 01 43 80 68 01

Modifié par Thomas THIEBAUT
Publié le

Enfin après plusieurs années, mois, semaines, jours et heures d'attentes. J'ai pu mettre un visage et surtout une magie sur les BrunoPhil.

J'ai passer un très bon moment avec ce "mentaliste" Phil qui a de bien plus beaux yeux qu'Antony Perkins et Bruno le Magicien qui contrairement à Phil n'a pas le droit à l'erreur puisque Magicien. Je n'ai pas bien vu la couleur de ses yeux bleus parce que subjugué par ceux de Phil. Bruno, quant à lui, a eu, pour le plus grand bonheur des convives, l'extrême gentillesse de passer aux tables faire quelques tours de close up.

J'ai pu apprécié leur assurance avec le public (grande participation de ce dernier), leur aisance à évoluer sur une scène de 3 mètres carré et de rebondir lorsqu'il y a un couac sans que le spectateur se doute de couac kse soit.

Leur spectacle sous forme de sketch est une suite de duel sur : vaut-il mieux être Mentaliste ou Magicien ?

Ce show présenté de façon enlevée à le mérite et l'avantage de pouvoir être produit dans n'importe qu'elles conditions Scène, Salon, Rue chez un particulier. A mes détracteurs je répondrait Oui les effets ne sont pas nouveaux mais la mise en scène et la BrunoPhil Touch en font toute leur originalité !

Pour preuve, ces salles mômes ont une manière très culotter de présenter leur routine de transposition de carte dans 2 jeux de couleur différentes. Nous étions Mort de Rire lors de l'hommage à leur Mémé, routine du fils d'Ariane et des lames de rasoir avec un final complètement inattendu (qui à réussi à faire pousser de petits cris à quelques spectatrices apeurées et fait rire le reste de la salle). Très jolie présentation de la canette vide puis pleine (avant de se reconstruire la canette est vidée dans une choppe, bue, puis écrasée).

Bref, que du bonheur. Je vous invite à voir ou revoir ces 2 garçons pas forcément raisonnables !

PS : S'en est suivi un after très sympa avec les BrunoPhil, Christian Gérard, Sylvain Mirouf, Alizée et Frédéric Linker (Grand Ami et éminence grise* de Claudia Shiffer). * Toute ressemblance avec une célèbre marque de slip usagé serait fortuite !

J'ai aussi hâte de voir la proposition de Sylvain Mirouf qui est d'adapter le départ de la cabine spirite en routines des 3 cordes avec le petit bout du spectateur (fallait être là pour comprendre).

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Mettons pour l'exemple que votre œuvre soit un petit ventilateur portable. C'est pas cher et on peut en trouver sur Aliexpress pour quelques euros maximum.  Il faut vous procurer un socle d'exposition, que vous pouvez construire vous-même, commander à un menuisier, ou acheter sur Aliexpress de toute façon.  C'est un parallélépipède de couleur neutre et unie sur lequel vous allez pouvoir poser votre œuvre. Si c'est une œuvre passive vous pouvez également ajouter un globe en plexiglas ou en verre pour protéger l'œuvre, ou une cage cubique en plexiglas de façon à ce qu'on puisse voir l'œuvre sans pouvoir la toucher.  Mais dans le cas de notre ventilateur il ne faut pas qu'il y ait d'obstacle entre le public et l'œuvre elle-même car l'œuvre va souffler. 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Mais comme ont sait que le public n'est pas très malin malgré tout, c'est bien d'avoir un vendeur ou un guide dans l'exposition qui va détailler justement la fonction de l'œuvre, son lien avec l'univers réel, subjectif, psychologique, cosmique et plus si affinités, avec tout ce qu’il voudra, d'ailleurs, puisque votre œuvre est universelle : forcément c'est contemporain. Donc le guide pourra expliquer le souffle de la vie, il pourra expliquer bien sûr que le ventilateur fonctionne sur batterie, il y a la vie qui s’écoule et qui va s’épuiser pour finir par s’éteindre puisque le ventilateur va s’arrêter quand il y aura plus de charge, voilà c’est une extraordinaire métaphore de la vie qui en économisant son souffle peut durer plus longtemps mais en se donnant à fond bien sûr, pourra brûler la chandelle par les deux bouts, même si on peut dire que c’est un peu archaïque comme définition, mais c’est pas grave du moment que c’est dit avec conviction, c’est important. 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Si vous avez commandé vos socles par lot, cela peut vous prendre presque une demi heure, si l’impression des étiquettes est lente. Il faut maintenant monter l'exposition et pour ça disposer vos socles à différents endroits d'une pièce. Pour l'éclairage vous pouvez varier , faire un coin de la pièce qui est quasiment dans l'obscurité si les objets restent plus ou moins visibles, et d'autres ou les objets sont plein feux. la variété ne nuis pas. Après, vous pouvez aussi opter pour une homogénéité de votre exposition avec tous les objets qui sont placés au même rang. Le choix n'a pas tellement d'importance, puisque de toute façon il sera évident pour tout le monde que vous avez soigneusement réfléchi à toutes les implications de chaque détail de l'exposition, et que même ce qui paraît incongru est en fait complètement voulu. C'est tout l'intérêt de l'art contemporain : quand on fait quelque chose de nul, eh bien le public ne peut pas imaginer que l'on a tout simplement raté, non, on a forcement fait exprès de faire quelque chose de nul, et du coup ça devient génial. Voilà, vous êtes artistes. Demandez à un ami milliardaire/ministre de la culture/investisseur de fond de pension de vous acheter les trois quart de l’exposition, très chers. Multipliez le prix de ce qui reste par 1000, ainsi vous aurez votre cote, et votre investisseur pourra revendre avec une plus value intéressante. Bienvenu dans le monde parfait de l’art contemporain.  Dans les prochaines formations, nous parlerons de l’art pictural, de l’utilisation des éclaboussures de peinture, du crayonnage compulsif, des oppositions entre ces méthodes organiques et celles utilisant une règle pour faire des rayures. 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    • Un très grand nom de la magie est parti. Son personnage haut en couleur, très expressif voire parfois démesuré contrastait avec l'homme, très réfléchi, calme et discret. Il a, je pense, donné tout ce qu'il a pu : son énergie lors de ses prestations, ses théories, ses idées, son oeuvre au travers de ses ouvrages, vidéos et conférences et son amitié. Imaginatif et travailleur, il a, en dehors du personnage artistique que nous connaissons, été un organisateur de beaucoup d'évènements. Il a été un rassembleur, un fédérateur discret. Il n'a rien fait de tout cela pour la gloire ou l'argent mais juste parce qu'il en avait envie, parce que sa passion était hors normes et qu'il voulait intensément la transmettre. Il a réussi. Mes amis "d'un certain âge" ont vu, lu et vécu à l'époque de Larry Jennings, Dai VERNON, Arturo De Ascanio, Edward MARLO, Brother John HAMMAN, Fred KAPS, Tony SLYDINI, Albert GOSHMAN, Doug HENNING et j'en oublie beaucoup. Leurs témoignages et ce que j'ai moi-même vu et/ou lu ont alimentés ma passion et mes connaissances de cette époque et de leur héritage (technique, théorique). Ma génération (30-40ans) a fait ses premiers pas en magie avec Bernard BILIS, @Dominique DUVIVIER, David STONE, Juan TAMARIZ, Jean-Pierre VALLARINO, @Gaëtan BLOOM, Sylvain MIROUF, pour ne citer que les plus "proches" géographiquement car nous avons pour la plupart appris au travers de leurs publications et suivi leurs parcours. Je n'étais pas d'accord avec Jean MERLIN sur un point : lorsqu'il disait que les magiciens de son époque n'avaient pas de "successeurs" aujourd'hui à part Tony SLYDINI avec Yann FRISH. La passion et les idées de Juan TAMARIZ n'ont pas disparues. Elles ont été transmises à de nombreux magiciens, Dani DAORTIZ en tête. Il n'a pas le même personnage, a développé ses propres théories mais on peut y voir un "successeur" de Juan TAMARIZ. Il est très bien parti pour devenir un aussi grand homme que lui en tout cas. Ce que je veux dire, c'est que pour chaque domaine de la magie, nous avons perdu des grands noms mais leurs oeuvres et leur passion sont toujours là, sur des pages, sur des vidéos, au travers de témoignages qui se transmettent. C'est dans l'ordre des choses. Je pense que si Juan TAMARIZ organisait tant d'évènements chez lui et ailleurs, ce n'était d'ailleurs pas seulement pour transmettre ses idées et partager de bons moments avec d'autres passionnés mais aussi pour dénicher, inviter et voir devant lui et surtout de son vivant ceux qui reprendraient le flambeau, qui représenteraient la magie de demain. Je pense qu'il est parti avec le sentiment d'avoir réussi, en tout cas je l'espère. Que l'homme et l'artiste reposent en paix, nous ne sommes pas prêt de l'oublier. J'aurais pu participer à ce post en y ajoutant beaucoup de choses mais j'ai préféré rester sur l'essentiel. Comme pour un numéro, le plus dur n'est pas d'ajouter ou de modifier mais de couper. D'autre part, même si c'est dans l'ordre des choses, la page est plus dure à tourner que je ne le pensais. Et pourtant je n'ai pas été un de ses proches.
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