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Tu repères la carte en 7ième position à partir du dessus du jeu. Un OUT-Faro (la coupe n'a pas besoin d'être parfaite), suivi d'un IN-Faro (là encore la coupe n'a pas besoin d'être parfaite). Le carte repérée est maintenant en 26ième position.

Sinon, à l'inverse, tu effectues un IN-FARO puis un OUT-FARO; cela positionne la 26e carte à la 7e position en partant de la fin (ou du début, ça dépend du point de vue) et elle devient ainsi beaucoup plus facile à repérer...

Enfin si comme moi tu n'y connais rien en faro, il te suffit de repérer la 25e carte, celle que tu cherches est juste après (je  m'étonne d'ailleurs que personne n'y aie pensé...)

My2Cents...

Modifié par Woody
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Publié le

Bonsoir.

Merci pour ces informations mais .. le but est d'avoir une carte clé en 26ème position et non de trouver la 26ème en repérant la 25ème ou la 27ème. Donc mettre en place la carte clé en 26ème position ou repérer la valeur de la carte en 26ème position.

Le mélange Faro semble efficace en attendant de se mettre aux manips énoncées par Christian Chelman. Encore beaucoup de travail avant d'y arriver. Mais le jeu en vaut la chandelle car durant ce tour, seul le spectateur peut toucher le jeu et on peut même lui tourner le dos du début à la fin. Le spectateur coupe le jeu à deux endroits et sa carte est prise en sandwich entre deux cartes totalement inconnues, les deux petits paquets sont également brassés à nouveau avant d'être rassemblés avec le gros du jeu. Totalement incompréhensible si on ne voit pas le magicien repérer la carte du milieu avant le tour. Le tour peut être répété indéfiniment sans nouvelle préparation ou repérage d'une nouvelle carte clé (toujours la même) malgré les mélanges des deux paquets à chaque fois. Quelques équations mathématiques en décomposant le tour permettent de comprendre le pourquoi du comment. Et on peut faire croire ou expliquer que c'est facile en séparant les rouges et les noires avant le tour mais lorsque, au deuxième tour, on mélange tout le temps, "on noie le poisson" et le spectateur avec !

 

Publié le

Oui, bosser, répéter, encore et encore !

Mais déjà, coupe juste au milieu ou juste une en trop d'un côté. On arrive à distinguer une carte en plus à l'oeil nu. ça commence à rentrer. en tout cas, grand merci à tous.

Publié le

J'ai tenté autre chose et qu'en pensez-vous ?

Mélange normal du jeu puis "contrôle au faro incomplet" de Marlo (ou principe de "Kiss me!" de Vollmer (dans "les trésors du pharaon")) en repérant discrètement une carte plutôt que d'en faire choisir une (carte à l'oeil, ....) et d'amener cette carte clé en 26ème position. On mélange plusieurs fois et on ne semble ne regarder et repérer aucune carte. La carte repérée n'est pas obligatoirement la septième mais n'importe laquelle.

Publié le

Encore mieux :

Juste couper le jeu en deux (2x 26) et on ne touche plus le jeu jusqu'à la fin où l'on retrouve la carte choisie. pas besoin de voir une face d'une carte pour s'en servir comme carte clé. on peut faire mélanger le jeu avant

Publié le (modifié)
Il y a 8 heures, dub a dit :

Tu coupes le jeu en deux, puis tu fais un strip out faro pour vérifier la justesse de la coupe et ajuster si nécessaire. 

Tu coupe au milieu, tu fais un faro pour vérifier que c'est bon, et tu égalises.
Et tu recommences, vu que tu as égalisé ;)

Sinon, tu utilises un jeu multieffet, tu t’entraines 5 minutes, et c'est bon ;)

C'est une des caractéristiques du jeu multieffet : une facilité déconcertante pour couper au milieu ;)

Gilbus

 

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)
il y a une heure, Gilbus a dit :

Tu coupe au milieu, tu fais un faro pour vérifier que c'est bon, et tu égalises.
Et tu recommences, vu que tu as égalisé ;)

Sinon, tu utilises un jeu multieffet, tu t’entraines 5 minutes, et c'est bon ;)

C'est une des caractéristiques du jeu multieffet : une facilité déconcertante pour couper au milieu ;)

Gilbus

 

Merci. Je ne connaissais pas ce jeu. Je pars à sa recherche de ce pas.

Sinon, pour le tour suivant, on peut ne jamais regarder les faces des cartes de façon "cachées" et ne pas toucher le jeu du moment où on le coupe et on donne les deux tas à deux spectateurs  jusqu'à la découverte de la carte choisie à la fin. J'ai pensé à un truc permettant que le jeu soit mélanger "intégralement" au début par les spectateurs.

Chaque spectateur (A et B) ayant reçu une moitié le mélange puis ils remettent les deux tas ensemble. A laisse un petit tas de cartes face en bas sur la table (cartes du dessous du jeu) (moins de 10 environ sans savoir combien) et refait la même chose avec celles du dessus.

Donc trois tas (dessous, milieu du jeu (le plus gros) et dessus. il remélange celui du dessous sans les compter, regarde celle du dessous de ce petit paquet, la mémorise, pose ce paquet sur le gros paquet (milieu) et coupe complète vers le milieu environ. il mélange le petit paquet du dessus sans compter et regarder les cartes, le pose sur la table, puis pose lce gros paquet sur le petit du dessus et coupe complète.

sa carte est "perdu" mais on prend le jeu, le fait défiler et retrouve la carte sans savoir le nombre de cartes de tous les paquets au début, ni celles entourant la carte choisie, ni toucher les cartes du moment où on le coupe pour le donner aux deux spectateurs et la révélation finale.

Le faro ou autre manip permet de repérer une carte et de la mettre au milieu (plusieurs faro) mais donc de la regarder  et donc toucher le jeu plus que simplement le couper et démarrer juste avec la réalisation des trois paquets sans mélange intégral par les spectateurs. donc soit faro, soit carte corn.., soit multieffet pour faire les deux tas du début de façon naturelle, puis il manque l'ingrédient secret pour la suite sans toucher le jeu (trop facile diront certains, ranger votre égo diront d'autres (déjà lu dans un post) mais qu'importe). d'ailleurs, ça ne sert qu'au premier tour, les autres sont impromptus car déjà "réglé" automatiquement d'où l'effet encore plus fort : on ne touche plus rien et on enchaîne les tours !

Modifié par franckinou
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    • message de Dani Lary il y a deux semaines : Promis je t’appelle dès que je suis a Barbières dans mon bureau Sache que depuis plus de 30 où 40 ans tu est mon ami et que je te laisserai jamais tomber Meeci de vos conseils et "Vive l'espoir ..."  otto
    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
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