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Tout a fait d'accord pas de fioritures c'est mieux pour tout le monde.

voilà voilà ...travaillez la LD et la LT voir la LQ.

Tudor c'est pour les branleurs de cartes, pas de ca chez nous...

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A mon humble avis, les fioritures nous font passer pour de grand manipulateur... pas pour de grands magiciens! Cela dépend de l'image qu'on veut donner de ce que l'on fait... je préfère 1000 fois le style de Tamariz (qu'on peut difficilement accuser de ne pas être un puit de science magique!!!) qui joue parfois au maladroit en faisant tomber sciemment quelques cartes à un "branleur de bicycle" (pardonnez moi cette trivialité)... Un maladroit étonnera beaucoup plus en fin de routine qu'un gars qui fait des coupes multiples avec une main en se grattant les omoplates de l'autre... ce dernier sera, tout à fait capable, par sa dexterité, de tromper le spectateur (c'est, je pense, ce que pensera le spectateur... ) Encore une fois, mon avis est très subjectif et cela dépend de ce que l'on veut montrer... comme je l'ai déjà dit, musicalement par exemple, c'est l'émotion qui compte, et je serais personnellement plus touché par la voix d'une Jane Birkin que par le puissant organe d'une brailleuse de la star académy. Au niveau guitare, je suis plus touché par une mélodie toute simple et bien écrite, une chanson pop bien foutue que par un soliste qui nous fait un solo de 15 minutes pour montrer que c'est pas n'importe qui... mais bon, comme di Jean Luc Of The Street... ça se discute...

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Pour voir des fioritures bien utilisées allez faire un tour du côté de chez Lenart Green.

Il possède une grande technicité et ne s'en cache pas, ni ne se prive de faire des fioritures. Il pousse cela jusqu'à l'extrème limte, ce qui lui permet d'introduire la notion de maladresse. Il fait semblant de se tromper ou d'être perdu dans ses coupes multiples (ce que le spectateur n'a pas de mal à croire vu la complexité de celles-ci...). On ressort avec l'idée que ces fioritures n'ont servit à rien si ce n'est rendre toute autre manipulation impossible (contrôle de carte, montage, localisation...).

Magicien, comédien, artiste de rue 

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Bien de ton avis Corneille, ce qu'il fait avec sa Snap Deal (laser deal, séparation des rouges et des noires, entre autres choses) est probablement le mouvement qui s'apparente le plus, à mon goût, à de la vraie magie depuis longtemps... pour ceux qui en doutent, jetez un coup d'oeil au sixième volume de sa série de dvd...)

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j'aime pas les fioritures pour la simple raison que quand tu commences par ça, le spect. se dit "il est trop balaise, il vas nous niquer",

je préfère alors arriver avec un étalage de cartes branlantes, bref mon personnage n'est pas forcément adroit, et je trouve que c'est d'autant plus magique. (les fioritures sont tout juste utiliser pour crâner devant les potes :) )

concernant le snap deal, il n'est pas à l'origine fais pour être montré ainsi (comme une fioriture), mais plutôt pour poser une carte sur le jeu ... sans la poser.

Et qui à part Green peut encore faire le "coup du laser"

Avouons aussi que l'usage que Green fais des fioritures est propre à son personnage (à mourir de rire quand il sort sa calculette!).

Publié le

Dés que quelqu'un cherche de nouvelles façons on dit que cela ne peut se faire que grace à son personnage (on à dit pareil de Slydini) et on s'empresse de retomber dans les mêmes dichotomies stériles.

Magicien, comédien, artiste de rue 

Publié le

C'est marrant de voir que dès qu'on parle de fioritures, on retrouve systématiquement le célèbre "Oui mais [MAGICIEN_CELEBRE] n'utilise pas de fioritures".

Moi je peux trouver un certain nombre de magiciens qui utilisent des fioritures et qui n'en sont pas plus mauvais pour autant :

- Lennart Green

- J.P Vallarino

- Daryl (hot shot cut, vous connaissez ?)

- ...

Chacun à son style, et à mon avis il est ridicule de dire "pour être un bon magicien, il faut faire si et il ne faut pas faire ça".

Quant à la théorie fumeuse "les fioritures nous font passer pour des manipulateurs et pas des magiciens", elle me fait bien rigoler : ça fait bien longtemps que les spectateurs savent parfaitement que les magiciens n'ont pas de super pouvoirs.

Lorenzo E.M

Publié le

Sois toi meme ! you're magic !

Si vous aimez les fioritures , faites en !

Si vous aimez pas ou que cela ne colle pas a votre style ou encore vous n'etes pas assez habile ou travailleur alors n'en faites pas ...

Mais par pitié arretez de juger sans voir le magicien en condition réelle avec un vrai public !!!

Avec ou sans fioritures , on peut faire de l'excellente magie comme on peut faire de la mer...

bisous a tous

PS : La GENERALISATION EST IMPOSSIBLE

Bruno

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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