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ANDY et GILBUS

Vous vous posez bien des questions .

Qui est qui ?

J'ai toujours gardé en mémoire la devise d'une personne " officiant" dans la finance .

" Plus que je passe pour un imbécile , plus que je les ba i s e s......"

Et si c'était la devise des plus malins ?

Bonjour Cher TINET,

C'était une ... fausse question ;)

Oui, une fausse question, et de fausses réponses, d'ailleurs ;)

Mais bon, on a une excuse:

C'est pas nous qui avons commencé, na!

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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Membres les + Actifs

Publié le
Le problème dans l'art c'est que l'on peut faire dire n'importe quoi a n'importe quoi. Au lieu d'admirer simplement l'œuvre, on veut trouver une raison a toute chose.

Un tableau, un film, une chanson ... et on analyse tellement profondément qu'on essaie de trouver pourquoi l'auteur y a fait cela au lieu de ceci. Alors oui l'auteur fait passer des messages dans ses œuvres, mais souvent y'a aussi des choses que l'on relève et dont on cherche une explication alors qu'elle est simplement là sans aucune raison bien précise, juste parce que c'est beau, parce que les ombres étaient jolies ...

C'est un peu comme avec les chiffres, on peut leur faire dire n'importe quoi.

Vous avez déjà analysé les prédictions de Nostradamus ? Ben c'est pareil.

Toute œuvre est fabriquée pour faire passer des messages, et ils faut les analyser mais a aller trop loin on y perd l'intérêt premier de l'art ... la beauté !

Ca voudrait dire qu'on peut dessiner sculpter, jouer (...) N'importe quoi?

Pas besoin que cela soit figuratif, beau ou harmonieux.

Il suffit de déclarer que c'est de l'art ?

Et du coup, parmi les observateurs, il y en aurait forcement certains qui y trouveraient sûrement un message, un sens...

Cool.

Et du coup beaucoup d'autres pour ne pas passer pour les derniers des nazes qui n'y comprennent rien, se déclareraient amateurs de ces « œuvres ».

Ah.

Cette émulation créerait un marché, et des spéculateurs seraient de la partie en contribuant à l'augmentation du phénomène.

Oh !

Il y aurait même des subventions publiques pour payer les œuvres des copains artistes !

Ouh !

On finirait par nous imposer des choses moches payées avec nos impôts !

NON MAIS STOP !!!

Ca n'arrivera jamais !

Hein ?

Publié le (modifié)

J'ai fait une recherche pour dés non transitif je vu cette vidéo:

[video:youtube]

Modifié par Invité
Publié le

"L'intérêt premier de l'art ... la beauté !"… C’est un peu comme l’intérêt premier de l’illusionnisme… le divertissement ! (ou pas !)

Cool ! Je me doutais bien que ce fil allait finir par tourner autour de la question de savoir si l’art n’a qu’une vocation esthétique (encore un vieux débat philosophique). :)

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le

Cool ! Je me doutais bien que ce fil allait finir par tourner autour de la question de savoir si l’art n’a qu’une vocation esthétique (encore un vieux débat philosophique). :)

Je n’y connais rien en art…

Mais pour prendre l’exemple d’un sujet que j’ai un peu pioché, en conte, par exemple, il y a deux écoles aussi, qui cohabitent :

-Le divertissement

-Le questionnement (sur l’homme, l’univers, la couleur des rêves et des chaussettes…)

Donc, on peut concevoir le conte pour « s’amuser » ou pour « apprendre ». Ou les deux, naturellement…

En gros, comme tout le reste de notre vie :

On passe notre temps à s’amuser et à apprendre.

Je ne connais pas d’autres activités.

L’illusionnisme ne fait pas exception :

Dans notre étude personnelle de ce que sera ou de ce qu’est notre magie, on passe notre temps à s’amuser et à apprendre.

Et dans les spectacles, il y a toujours ces deux choses qui vont s’articuler, avec différents pourcentages de l’un et de l’autre.

Les émotions ?

Elles concourent des deux principes : elles peuvent être amusantes (ou terrifiantes, mais le film d’horreur fait partie des méthodes pour s’amuser…) et aussi nous apprendre plein de choses.

La vie ne nous parait-elle pas plus palpitante, passionnante, quand on est amoureux ?

La peur de la mort ne nous en apprend-t-elle pas sur nous-même ?

L’art est une activité humaine, il est donc normal qu’il joue sur ces deux tableaux.

L’univers est une école avec sa cour de récréation :

La vie s’y ébat joyeusement, jouant, apprenant, les vivants se renouvellent chaque année, bref, l’analogie peut aller, comme beaucoup d’analogie, aussi loin qu’on a envie de la pousser…

L’art, cela doit être un dessin à la craie sur le portail de l’école, un graffiti dans les cabinets au fond de la cour, ou la comptine qu’on va chanter en cœur : Loup y es-tu ?

L’expression de la vie qui joue et apprend…

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

L’univers est une école avec sa cour de récréation :

La vie s’y ébat joyeusement......

J'adooooreee !!! (et je souscris complètement à cette joyeuse vision de l'existence)

Toujours un plaisir de te lire Gilbus. ;)

Le jour où tu te rends compte que le monde n'existe pas, la vie devient plus simple.

Paul Binocle

Publié le (modifié)

Je n'y connais rien non plus en art ...

Mais j’ai lu il y a peu cette interprétation du tableau :

« Les joueurs portent un casque et une casaque aux normes en vigueur. Il s’agirait donc de joueurs de Polo. Ce sport serait né chez les peuples cavaliers des steppes vers 2500 ans avant J. – C.

NB: C'est à peu près la même époque que l’existence des premiers dés à jouer, d’où l’allusion du peintre.

Entre deux matchs les joueurs jouaient aux dés ou aux cartes. C’était selon le titre du tableau.

Par contre on se perd en conjoncture pour expliquer la présence des armures »

Modifié par GP21
Publié le
Je n'y connais rien non plus en art ...

Mais j’ai lu il y a peu cette interprétation du tableau :

« Les joueurs portent un casque et une casaque aux normes en vigueur. Il s’agirait donc de joueurs de Polo. Ce sport serait né chez les peuples cavaliers des steppes vers 2500 ans avant J. – C.

NB: C'est à peu près la même époque que l’existence des premiers dés à jouer, d’où l’allusion du peintre.

Entre deux matchs les joueurs jouaient aux dés ou aux cartes. C’était selon le titre du tableau.

Par contre on se perd en conjoncture pour expliquer la présence des armures »

C'est relativement facile à expliquer:

A cette époque, les armures étaient nécessaires car les balles de polo étaient en granit.

Quand on sait à quelle vitesse se déplace une balle de polo, l'armure semble une précaution élémentaire...

Gilbus

Ps: lors d'une animation médiévale, on à joués a la soule, c'est a dire un jeu ou il faut, dans la version choisie, pousser une balle de bois dans un but, avec des crosses genre hockey (mais sans patins à glace ni chevaux...juste sur de l'herbe...)

3 secondes après l'engagement, la balle à fait pok contre la tête d'un des joueurs, direction les urgences (pas de grosses conséquences...mais bon.).

on a échangé, la fois suivante, la balle de bois contre une en cuir...

juste pour voir...

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

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Invité
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    • Peut-on en savoir un peu plus sur les conditions d'obtention de ce trophée ? Quelles personnes choisissent à quel magicien il doit être remis ? Est-ce toujours le même jury si il en a un ? Existe-t-il un cahier des charges avec les conditions ou critères d'obtention de ce trophée ? J'ai compris que c'était le cercle magique de Paris qui organisait la remise du trophée. Pour l'instant, j'ai l'impression (et il n'y a rien de péjoratif dans mon propos) que c'est quelque chose d'assez informel, pour mettre en valeur un artiste français créatif choisi par les membres du cercle magique de Paris. Peut-on avoir un rappel des lauréats depuis la création du trophée ? 2023 : ? 2024 : Coco Denoix 2025 : ? 2026 : Yann FRISCH Juste pour donner mon avis sur les magiciens qui mériteraient ce prix : L'un des magiciens français les plus créatifs en magie de scène et qui représente la France depuis pas mal d'année de l'autre côté de l'Atlantique est pour moi Xavier MORTIMER. En quick change, Léa KYLE a été une petite révolution. Elle a eu presque dès le début une émule, chose qui montre bien qu'elle a donné naissance à une nouvelle aire dans le domaine. Eberhard RIESE disait qu'un numéro de concours susceptible d'obtenir un premier prix mondial doit évedemment être original mais qu'il doit aussi déclencher une tendance (autrement dit des émules comme Danny COLE avec les apparitions de CDs ou An Ha Lim avec l'utilisation de cartes colorées dans un numéro de manipulation, en dehors du jeu éventail bien sûr). Etienne SAGLIO et Thierry COLLET en magie nouvelle qui ont élaborés des spectacles sortant vraiment de l'ordinaire. Philippe MOLINA, que l'on ne met pas assez en avant à mon goût et qui est quelqu'un d'assez discret qui mène sa barque tranquillement avec de très bonnes idées et des projets méritant une mise en lumière plus importante. Bien sûr, il y a les grands noms de magiciens créateurs : Alain DEMOYENCOURT, Mickaël CHATELAIN, Jean-Pierre VALLARINO, Bernard BILIS, Sylvain MIROUF, Dominique DUVIVIER, BEBEL, Boris WILD et j'en oublie sans doute. Je ne parle pas de Gaëtan BLOOM qui ferait évidemment partie de cette liste mais dont le nom est déjà associé (à très juste titre) à ce trophée.      
    • Bonjour Luc    Alors je te répond OUI ...... ET ...... NON 😃 et je ne suis pas normand mais presque  - Pour l'abandon du regime intermittent  OUI   - Pour la partie ENTREPRENEUR :   OUI Possible si bien sur tu as un RC +TVA+ RECEPISCE Entrepreneur (ex licence) ce qui te permet de faire de la recherche de travail auprès d'organisateur ce qui te permet de facturer ton temps, tes dépense et frais  sous le régime ME-AE pour cette activité pré-artistique Par contre la partie "réalisation"  du contrat en tant qu'artiste  reste taxable aux charges traditionnelles via ta casquette d'entrepreneur (Tu deviens ton propre patron) Honnetement , je ne vois pas l'interet de compliquer à ce point pour faire des économies de bout de chandelles .  Par ailleurs si vous travaillez à plusieurs sur un numero cela devient une "usine à gaz" ingérable  !!! Le responsable juridique est très clair et sans ambiguité ( c'est ce que je lui avais demandé par rapport au premier courrier de 2023 qui laissait des zones d'ombres ) :toute prestation artistique est obligatoirement salariée. Un autre point important : il faut faire un choix DEFINTIF  Tu ne peux pas être une fois "entrepreneur-Artiste "  et parfois "artiste" engagé  avec le GUSO    Suite  à la publication de cette mise au point précise de l'URSSAF , j'ai eu quelques appels  me mentionnant des cas précis : retraités travaillant en ME-AE bien sur sans licence/RC/TVA , idem pour des artistes dont ça n'est pas le métier principal  mais occasionnel souvent le WE  et portant préjudice à ceux dont c'est le metier principal . Après lecture  de la notification  URSSAF  ils sont bien tentés de se defendre pour faire valoir  la loi égalitaire pour tous .     
    • Ma petite conclusion de ce débat intéressant : Dominique Webb : Artiste ou Escroc ? Les deux mon capitaine ! Méritait-il un hommage dans la revue FFAP ? C'est un personnage emblématique de la magie en France donc il avait sa place dans la revue. Avec quelques retenues toutefois sur l'autre facette du personnage, le côté très commercial étant allé jusqu'à l'arnaque. De toute évidence, il a franchi la "limite de l'honnêteté" a quelques reprises. Il ne faut cependant ni minorer, ni amplifier ses actes. Il y a des faits : il a fait des choses pas bien et il en a fait d'autres de très bien sur le plan de l'image de la magie en France et de la découvertes d'autres artistes. Le mensonge est-il indispensable pour obtenir l'effet Placebo ? Il semblerait, chose étonnante, que non d'après cet article. Par extension au sujet qui nous intéresse, je ne suis pas sûr en revanche que ne pas user de la crédulité de certaines personnes pour les aider (sincèrement ou non) à aller mieux physiquement ou psychologiquement ne nuise pas aux "affaires" de certains. A mon humble avis, comme l'a dis Bourvil "ça marcherait beaucoup moins bien forcément !". Mais pourquoi ne pas essayer, comme dans cette étude sur l'effet Placebo avec ou sans mensonge, essayer de vendre honnêtement des médaillons porte-bonheur en disant que ce dernier n'a aucun pouvoir particulier mais que si "on fait comme si" , il peut avoir un effet psychologique se traduisant ensuite potentiellement par un effet physique (autrement dit un effet Placebo). Autre chose par rapport à un point sur les tours de magie abordé dans cette étude sur l'effet Placebo : je ne pense pas qu'un spectateur puisse apprécier autant et de la même manière un tour de magie ou un numéro si il en connaît les secrets. Il l'appréciera mais pas pour les mêmes raisons tout comme nous, nous apprécions les numéros de confrères alors que nous en connaissons globalement les rouages. Si je prend un des exemples les plus représentatifs, la lévitation, il est évident qu'un numéro comme la rose volante de Kevin James a bien plus d'impact sur les spectateurs qui n'en connaissent pas le secret que sur ceux qui, comme nous, en apprécient la technique et la mise en scène poétique. La différence d'impact est sans doute moindre pour certains effets ou numéros que pour d'autres car il y a ceux pour lesquels il y a d'entrée une impossibilité dès le départ comme la lévitation et ceux pour lesquels il n'y qu'une faible probabilité comme retrouver une carte choisie dans un jeu de cartes. L'envie de "connaître le truc" fait aussi partie de ce qui anime nos spectateurs et ce n'est pas une mauvaise chose. C'est normal. Ceux qui disent qu'ils ne cherchent pas le truc mentent. Ils le cherchent évidement sur le moment et même encore un peu après mais ils ne veulent pas absolument savoir. Ils sont contents de ce qu'ils ont vu, vécu et veulent en rester là. Ils ne poseront pas la question "Comment ça marche ?". Ils se la sont posé intérieurement (c'est inévitable, l'esprit humain est ainsi) mais ce n'est pas ce qui les intéresse le plus. Lorsque nous, magiciens, voyons en vrai ou en vidéo, un tour que nous ne comprenons pas, nous avons envie de le revoir pour comprendre. Nous retrouvons notre esprit d'enfant qui cherche à comprendre. Et c'est souvent ce qui nous conduit à acheter certaines choses alors même qu'on sait que dans beaucoup de cas, on va se faire avoir. Mais on le sait. On sait qu'il y a un truc. L'important est maintenant de savoir si c'est un truc génial (un truc simple auquel on avait pas pensé ou au contraire hyper ingénieux) ou si on nous a roulé de manière moins honorable (coupure au montage, meilleure sortie seulement présentée, jeu sur les angles, musique pour cacher un bruit conséquent,etc...). C'est ce qui fera de nous toute la différence entre un petit bonheur et une déception. Nous ne pouvons pas faire partie de ces personnes qui ne veulent pas savoir. Le seul moment où on se dit ça, c'est lorsqu'on est sûr que la méthode impliquée est trop complexe ou difficile pour nous, qu'on ne s'imagine pas le faire. Sinon, par le fait même que nous soyons magiciens, nous avons cette envie de comprendre. Les spectateurs d'un spectacle d'illusionnisme viennent pour être trompés. Ils savent que si l'artiste est bon, ils le seront. Cela semble être un comble mais oui "être trompé" est un besoin et ce pour une raison assez simple : l'illusionnisme touche a une limite, celle de ce qui est réalisable dans notre monde et l'impossible. Contrairement à un film ou à un livre, les effets se produisent réellement, sur une scène ou une table, devant nos yeux. C'est pour cela que j'ai toujours défini l'illusionnisme comme étant l'art de donner une réalité à des choses impossibles, chose que ne peut pas faire le monde du cinéma ou de la littérature car on passe par des supports que sont l'écran ou le papier.
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