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Cher Shiva,

Ta question, c'est tout l'enjeu du livre !

"Mais finalement je n'arrive pas à saisir ce qu'il y a de très neuf dans "Fantastique" (du point de vue de la philosophie de ce style de magie, j'entends)."

Là, je pense qu'il faut lire le livre avant toute chose, pour te faire une idée ! ça me semble évident...

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Publié le (modifié)

-dernier point: la raison pour laquelle j'ai acheté le livre!!! L'essai sur les définitions magie, fantastique, merveilleux, spectateur, rêve, suspension du refus de croire...

C'est aussi la raison qui fait que j'ai failli acheté le livre (je ne me suis pas laissé tenter encore).

Ces questions me fascinent (autant que les paradoxes, les contradictions et parfois l'hypocrisie des magiciens sur ce thème).

Serait-il possible d'en savoir un peu plus sur ce sujet fondamental... "Fantastique" apporte-t-il une vision interpellante ? originale ? nouvelle ?

Après ma première lecture (je commence la deuxième) j'aurais tendance à dire que les "essais" sur le fantastique ne sont pas a séparer des routines proposées. Les routines proposées, par leur construction et leur caractère expérimentale, sont aussi des "essais" sur le fantastique... seulement ce sont des essais pratiques et non théoriques.

Est ce que "Fantastique" apporte une vision différente de ce qui a déjà été fait ?

Je ne peux comparer que par rapport aux livres de M Chelman (les seuls que j'ai lus dans le domaine) et je répondrai que oui, la vision est différente (d'après moi en tout cas).

Pour faire rapide, on connait tous le début du chemin vers la magie fantastique. M Chelman a montré la fin du chemin, avec tout ce que ça avait de prometteur et merveilleux, en expliquant les principes qui régissaient la magie fantastique.

le livre "fantastique" raconte la progression de M Salembier le long d'un des chemins qui va vers la magie fantastique. En cela c'est une vision différente puisque plus progressive, avec des essais (théoriques et pratiques), des souvenirs et des expériences.

La direction est la même et la vision de la fin du chemin sera presque identique, c'est le parcours qui est important et qui est décrit dans ce livre.

C'est un peu comme disait Morpheus "il y a une différence entre connaitre le chemin et arpenter el chemin". Ici M Salembier a arpenté le chemin et nous en fait profiter. En cela je dirais que la vision est différente des ouvrages de M Chelman.

Modifié par Nicolas (LittleZ0mbie)
Publié le

C'est un peu comme disait Morpheus "il y a une différence entre connaitre le chemin et arpenter el chemin". Ici M Salembier a arpenté le chemin et nous en fait profiter. En cela je dirais que la vision est différente des ouvrages de M Chelman.

En voilà un qui a l'air de piger ;)

Pour revenir à Van Gogh, voici un "copieur". Vous verrez sur son site qu'il a d'abord appris le dessin "classique" avant de pouvoir imiter Van Gogh avec cependant un procédé différent.

[video:youtube]

Le site de l'artiste : http://garipay.blogspot.fr

Publié le

L'élève démarre alors un long voyage sous l’œil bienveillant du Maître qui est lumière.

Postulat de base, le Maître n'impose pas, ne choisit pas à la place de l'élève, le Maître est guide, écoute.

Ne confondons pas...

[video:dailymotion]

Publié le
Ces questions me fascinent (autant que les paradoxes, les contradictions et parfois l'hypocrisie des magiciens sur ce thème).

Serait-il possible d'en savoir un peu plus sur ce sujet fondamental... "Fantastique" apporte-t-il une vision interpellante ? originale ? nouvelle ?

Nous en parlons dans le dernier Magigazine, l'as tu regardé ?

Publié le

Et pour continuer sur le thème de l'Atlantide, les prémices d'une découverte.

C'est en fouillant dans les échoppes du Souk el Attarine - le souk des parfumeurs -, au musée Ahmed Djamal, que le Collectionneur découvrit "l'Artefact". C'était une petite sculpture en bronze d'âge indéterminé, qui ne correspondait à aucune créature connue...

Les premières analyses indiquent que l'alliage de l'artefact est composé de cuivre et de zinc, comme le laiton. Cet alliage était anciennement appelé "Orichalque". (à suivre)

Orichalque

atlantide1web_zpsdsgs88rz.jpg

octopusweb_zps9sanqp5g.jpg

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    • @Gilbus, je comprends qu'on puisse ne pas être sensible à certaines formes d'art et, évidemment, tous les goûts sont dans la nautre ET légitimes; mais il me semble que la question est plus "meta" que celle de nos appétences esthétiques. Oui alors en effet, la FRAC en France ou le FMAC en Suisse achètent des artistes locaux (ou parfois internationaux MAIS qui ont travaillé dans la région en question) avec nos impôts. Je comprends parfaitement qu'on puisse se poser la question de l'utilité de ces dépenses. C'est avant tout une façon d'archiver la scène d'une époque et d'un endroit donné. A mon avis, l'Etat devrait d'ailleurs aussi le faire pour la magie et tous les artistes du spectacle vivant. Comme le dit Christian: En Suisse, être acheté par le FMAC est un premier signe de reconnaissance pour des artistes qui parfois créent depuis 30 ans mais galèrent (petite précisionl, il n'y a aucun statut d'intermittence en Suisse, chaque artiste est livré à lui-même et doit générer ses propres revenus...que ce soit pour l'art plastique ou le spectacle vivant!). D'autre part, Je ne sais pas comment c'est en France, mais à Genève, le FMAC détient (avec notre argent, certes!) près de 300 oeuvres qui sont dans l'espace public, dans les rues, dans les parcs, sur les places. Cela va de sculptures de chevaux sur les quais à un statue de Frankenstein aux abords d'un skatepark en passant par des structures en néons sur les toits des immeubles. Qu'on les aimes ou pas, ce sont des oeuvres à côté desquelles nous passons tous les jours, sans y faire vraiment attention mais qui peuplent le décor. Sans ces oeuvres, l'esthétique visuelle de la Ville se cantonnerait à des façades et des publicités pour des sodas ou des fringues. Est-ce que ce serait préférable? Je "plussois" donc Christian sur l'utilité d'un service public qui soutient la création, l'expression d'une époque et d'un endroit donné plutôt que de la réprimer. ...Et ce, quelques soient nos goûts.
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