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L'humour de la vidéo échappera en partie à ceux qui ne connaissent pas Cristina Cordula (que j'adore :D , pour moi c'est une vraie magicienne), spécialiste du relooking ; du coup voici une vidéo d'elle en action histoire de cerner un peu le personnage :

http://www.youtube.com/watch?v=j-2uEp2TVKw

Sa page Wiki : http://fr.wikipedia.org/wiki/Cristina_C%C3%B3rdula

Quant à la fée marraine, c'est ici : http://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%A9e_marraine

Et maintenant, ce montage drôlissime de Baptiste Galvez mdr :

[video:youtube]

  • 6 années plus tard...
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Publié le
Le 26/10/2014 à 02:10, Christian GIRARD a dit :

la fée

 

« Le mot « fée » provient du latin Fata, nom du genre féminin qu'il ne faut pas confondre avec le pluriel neutre de fatum, désignant une déesse de la destinée (une Parque) et de genre féminin. D'après Alfred Maury, le vocable fata, utilisé par les Gallo-romains pour désigner les anciennes divinités, est resté dans la mémoire populaire. Fata a donné « fée » en langue d'oïl, fadas en occitan et hadas en gascon. Cette racine latine est directement issue des trois Parques de la mythologie romaine, également connues sous le nom de fatae, dont l'équivalent dans la mythologie grecque est le groupe des trois Moires, divinités gardiennes du Destin (moïra en grec ancien, signifiant « lot », « part qui revient à chacun »). Ce dernier terme est dérivé d'un verbe signifiant à la fois « recevoir sa part » et « être séparé de ». L'étymologie latine et grecque laisse à penser que la fée est liée au destin, ou bien possède une capacité à l'influencer, ainsi qu'un don de prédiction. »

Source et article complet ici : 

https://fr.wikipedia.org/wiki/Fée#Étymologie,_terminologie_et_expressions_populaires 

  • Thomas changed the title to Et si Cristina Cordula était la bonne fée, marraine de Cendrillon...
Publié le

J'aime tes définitions, surtout qu'en magie comme en amour, il faut laisser les fées se faire. 

Mais ce qui est probablement valable pour l'origine du mot ne l'est pas forcément pour ce qu'il représente :

Les fées se retrouvent dans bien des cultures, en tant qu'être surnaturel, et ne semblent pas liées aux divinités grecques ou romaines, leurs attributs étant bien différents. 

Dans certaines traditions, les fées font partie du "petit peuple", au même titre que les lutins et autres farfadets, qui résident sur terre... 

Dans d'autres, elles sont issues du royaume de féerie, un univers parallèle qui a toutefois quelques points de passage avec le notre. 

Les fées forment parfois un peuple entier, ce qui les éloignent encore des divinité antiques. 

Bref, il est toujours délicat de trouver les fées mères... 

Gilbus

  • Haha 2

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)
Il y a 3 heures, Gilbus a dit :

les fées se faire. 

Un effet mis en cause par les partisans de la Terre plate. 

 

Il y a 3 heures, Gilbus a dit :

Les fées se retrouvent dans bien des cultures, en tant qu'être surnaturel, et ne semblent pas liées aux divinités grecques ou romaines, leurs attributs étant bien différents. 

Dans certaines traditions, les fées font partie du "petit peuple", au même titre que les lutins et autres farfadets, qui résident sur terre... 

Dans d'autres, elles sont issues du royaume de féerie, un univers parallèle qui a toutefois quelques points de passage avec le notre. 

Tout à fait. Je suppose que tu n'as pas ouvert le lien Wikipédia que j'avais pris soin d'insérer et où se trouve bien spécifié cela. La définition forcément réductrice que j'avais mise dans mon message était un hook, un extrait destiné à ceux qui voudraient survoler un peu mieux ce sujet riche et vaste en lisant la page Wiki vers laquelle pointe le lien. 

 

Il y a 3 heures, Gilbus a dit :

il est toujours délicat de trouver les fées mères... 

Paradoxalement cette brièveté temporelle va de pair avec la longueur du temps qui passe, à la façon d'un calendrier qu'on effeuille. On appelle ça l'effet mes rides

Modifié par Christian GIRARD
  • Haha 1

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    • J’ai demandé à ChatGPT de comparer les approches respectives de Marcello Truzzi et Henri Broch.  Il est fort pour les comparaisons critiques ! 😀 Conclusion: " Les partisans de Truzzi reprochent parfois à certains mouvements sceptiques contemporains d'adopter une posture trop militante contre le paranormal. À l'inverse, les partisans de Broch répondent que suspendre indéfiniment son jugement face à des affirmations testées de nombreuses fois sans résultat positif n'est pas la position la plus rationnelle. Ils estiment qu'il est raisonnable d'accorder un degré de confiance très faible à ces affirmations tant que des preuves robustes n'apparaissent pas. Ainsi, on peut résumer leur différence de cette manière : Truzzi réfléchit surtout à ce que doit être un sceptique sur le plan philosophique et méthodologique. Broch montre surtout comment exercer concrètement l'esprit critique à travers l'expérimentation et la zététique. Il ne s'agit donc pas de deux visions opposées, mais de deux sensibilités au sein du scepticisme scientifique : l'une davantage centrée sur l'épistémologie et la prudence dans les conclusions, l'autre sur la méthode expérimentale et l'éducation à l'esprit critique. "
    • On trouvera des pistes chez Troy Hooser. 
    • Le livre est arrivé chez moi bien à l’heure. Ne vous attendez pas à un compte rendu immédiat, la lecture prend son temps (tandis que moi, je cherche le mien).  C’est un livre qui, je crois, me fera gagner pas mal de temps : il étudie de façon scientifique (et donc pas au doigt mouillé, comme notre cerveau nous y pousse souvent) l’impact des tours sur le spectateur. Pour le spectateur, qu’est-ce qui est le plus magique : le forçage classique d’une carte ? le forçage en croix ? le forçage à la cascade ? on s’en fiche, ça dépend de la façon dont la carte est retrouvée ?   Vous trouverez les réponses à ces questions dans ce livre, et bien d’autres. Mention particulière à la qualité de l’ouvrage : beau papier, signet, tranche-fil, couverture à effet gonflant (on aime ou pas), format parfait à mon sens (les formats A4 ou plus sont difficiles à porter dans les mains et nécessitent une grande surface libre sur votre bureau, les formats livre de poche sont souvent écrits petit et ont l’air du roman de gare de l’instagrammeuse pseudo-intellectuelle ; moi, j’aime bien lire des ouvrages qui font distingué et snob).  Bref, je recommande. 
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