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[Réflexion] La magie ne nait pas dans les mains du magicien...


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Tout ce bla bla bla (comme d'habitude) est très relatif...

Je sais, mais c’est les vacances :

Le but de ce blablabla est de, peut-être, inciter certains à imaginer un numéro « ou ils feraient naitre la magie dans l’esprit du spectateur » et pas seulement montreraient leur capacité de manipulation ou de performance (le comique est aussi une performance plus qu’une magie réelle, non ?)

Comme l’a dit MIP, tout pousse déjà les magiciens vers la performance (la technique.... les vidéos......les dvds à profusions.........les gimmicks...), y compris le public.

Prendre le temps de réfléchir à autre chose, c’est une proposition d’été, ça change… ;)

A la rentrée, dans la vraie vie, on recommencera tous à faire des éventails de cartes avec les pieds : quoi de plus magique, hein ? ;)

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
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Je suis cent pour cent d'accord avec toi Gilbus et justement j'ai écrit quelque chose en ce sens qui est pour l'instant en relecture. C'est très étonnant et ton dernier texte pourrait très bien en être la quatrième de couverture tellement il résume à lui-seul tout l'enjeu de cet ouvrage.

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Je suis cent pour cent d'accord avec toi Gilbus et justement j'ai écrit quelque chose en ce sens qui est pour l'instant en relecture. C'est très étonnant et ton dernier texte pourrait très bien en être la quatrième de couverture tellement il résume à lui-seul tout l'enjeu de cet ouvrage.

Normal: c'est du mentalisme... ;)

tu va être publié chez qui?

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le (modifié)
...

Comme d'accoutumée, cela est un véritable plaisir de lire Gilbus.

Merci bien: je fais mon intéressant ici pour être aimé ;)

...

Aussi, cette intervention me parait être une opportunité de ne pas oublier Albert Goshman pour sa pensée dans laquelle c'est "l’œil de celui qui regarde..." qui est évoqué.

;)

...

Hihihi : j’attendais que quelqu’un fasse la remarque…

En effet, la phrase d’origine de Goshman est :

«La magie ne se trouve pas dans la main du magicien, mais dans l’œil de celui qui regarde.»

(Enfin, je crois…)

J’ai modifié la phrase, volontairement.

L’œil peut ici être vu au plan symbolique, mais peut aussi limiter le sens, ce qui serait ballot.

On pourrait comprendre la phrase de façon à penser que seul l’œil doit être trompé, ce qui est fort limitatif :

-On peut tromper les sens, bien sûr…

-Mais aussi le raisonnement, avec un raisonnement biaisé, des données manquantes, trompeuses, ou tout simplement erronées.

-Et on peut tromper l’imagination, en lui faisant construire elle-même ses preuves, ce qui est la solution la plus classe, puisque le spectateur se trompe lui-même (voir les points 4,5 et 6).

Ou un mélange des trois…

Pour cela, le terme « esprit » me semble plus approprié, l’esprit étant trompé par tous ces moyens…

De la même façon, j’ai modifié à dessein « se trouve » par « nait ».

Cela reflète l’idée de création que je veux faire passer.

Les réflexions que l’on peut en tirer son nombreuses (ainsi que celles liées aux différentes déformations de cette phrase qui est souvent citée de travers… et qui montre ce que les gens ont envie de retenir ;) )

(je sais, tout est calculé... sournois je suis...)

Certes, les maximes du genre de notre phrase reflètent une sagesse de l’auteur.

Mais c’est notre compréhension de ce qu’il y a dedans qui compte pour nous : un savoir qu’on ignore ne sert pas à grand-chose.

La phrase telle que je l’ai modifiée correspond à mon état d’esprit actuel.

Ça changera sans doute, quand je serais devenu plus malin.

Construisez-vous vos propres maximes, c’est un passe-temps qui permet de faire le point sur ce que l’on est…

voila un point de départ:

http://www.artefake.com/Petit-Recueil-des-CITATIONS.html

Gilbus

Modifié par Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
Chez un Marchand De Trucs très connu !!!

Super: tu as bien de la chance, il ne fait que de beaux livre :)

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

Intéressant tout ça, Gilbus, comme souvent d'ailleurs, lorsque tu interviens (même si je suis loin d'avoir tout lu).

Il me semble que ce que tu dis s'applique, quelque soit la discipline, aux spectacles (je mets exprès au pluriel parce que "le spectacle" sa sonne un peu pompeux à mon goût) en général.

D'ailleurs il n'est pas rare d'entendre à la sortie d'une représentation, de danse par exemple, ou de cirque, ou de quoi que ce soit, que "la magie à opérée", ou que "c'était magique".

C'est à dire qu'une émotion est passée, que quelque chose s'est passé entre le ou les artistes et le public. Selon les sensibilités, cela peut s’exprimer différemment : "la grâce", "c'était une sorte d'alchimie", "la mayonnaise qui prend", etc.

Et toutes sortes de conditions, font que ce « résultat » est fragile. Ce qui fait que c'est "magique" quand c'est "magique", c'est que c'est sur un fil, l'alchimie peut ne pas marcher, la mayonnaise peut ne pas prendre, la grâce peut se figer. Chaque représentation d'un spectacle vivant est différente, chaque public est différent. Les représentations sont donc "inégales" (ça ne veut pas dire seulement "bonnes" ou "mauvaise"). Il s'agit, même si le spectacle est écrit et répété, d'une prise de risque à chaque fois ; et c'est ce qui, à mon avis, en fait l'intérêt.

Petit retour d'expérience relativement récent (le week-end dernier), qui me semble en rapport avec "l'endroit où naît la magie".

J'ai eu, entre 1990 et 2000, comme activité principale le théâtre et le spectacle de rue, à base de disciplines comme la jonglerie et les échasses. Je me suis intéressé, pendant cette période, à la "magie" et ait occasionnellement utilisé, à l'occasion de spectacles, certains effets. Moins comme « magicien » que comme élément qui venait illustrer l'histoire.

Je me suis principalement intéressé aux cartes à l'époque, et puis les circonstances on fait que je les ai laissé de côté jusqu'à il y a un peu moins d'un an, ou j'ai "replongé", pour ainsi dire.

Même si ce n'est plus mon activité principale, il m'arrive, à l'occasion, avec des compagnies avec lesquelles je travaillais à l'époque, d'intervenir lors d'une manifestation avec des personnages sur échasses que j'ai créé, de faire des numéros de jonglerie. Ça m'arrive quelques fois par an. Et c'était le cas samedi dernier.

Comme mon intérêt pour les cartes ne passe pas inaperçu dans mon entourage depuis que je m'y suis remis, on m'avait demandé si, pour cette prestation (un repas champêtre dans un vignoble avec une thématique sur la sorcellerie), je pouvais intervenir comme "magicien".

Je me suis posé beaucoup de questions. Notamment le fait de dire "magicien". C'est comme "jongleur" : je préfère être quelqu'un qui jongle (éventuellement et entre autres) qu'un "jongleur". Mais, par raccourcis, par commodité, et comme c'est une discipline que je pratique depuis longtemps, on dit : "là tu sera jongleur". Mais pour "magicien"... là, c'est une autre paire de manche... aussi parce que l'expérience me manque et que je ne voudrais pas usurper ce "titre". Mais pour avoir de l'expérience, il faut pratiquer...

J'ai donc accepté, ce qui m'a permis d'éprouver un trac bien puissant et de me poser plein de questions, sur quoi faire, comment faire, l'impression de ne jamais être prêt, etc. J'ai aussi réfléchi à ce qui moi me plaît en tant que "spectateur" (évidemment tout le monde n'a pas les mêmes goûts que moi, mais on a plus de chances de faire bien quelque chose qu'on aime bien....).

J'ai essayé d'aller vers les gens avec sincérité, de partager quelque chose avec eux, d'être à l'écoute de leurs réactions, de proposer et de partager ce que eux proposaient, d'être disponible à ce qui se passait. (En fait, comme j'essaye de faire avec d'autres disciplines lorsque je suis en contact direct avec le public.)

Et là, je pense que j'ai été la personne la plus bluffée par ce qui s'est passé. Pour moi ça a été magique. Les gens étaient extrêmement réceptifs, avaient envie de vivre un moment « magique », participaient activement à le créer. Après être passé à plusieurs table, j'ai été alpagué par des enfants qui m'ont emmené sur un parquet en extérieur, au centre de la fête, sur lequel on s'est installé en rond.

Des parents, et des adultes seuls nous on rejoint. On s'est retrouvé une bonne trentaine, en cercle, comme une sorte de confrérie, certains enfants on voulu utiliser les cartes, "faire un tour". le jeu a changé de mains. Des adultes ont joués aussi, j'ai saisi l'occasion de "faire" un tour de Guastaferro ("Triomphe dans le dos") où quasiment tout se passe dans les mains des spectateurs. Çà a été une expérience qu'on a fait à plusieurs, le jeu changeant de main à plusieurs reprises, passant aussi dans les miennes, mais au même titre que dans celle des autres participants, j'étais un spectateur comme les autres... Et ce qui m'a frappé, c'est que au delà de "faire un tour", ce qu'ils voulaient, c'était raconter une histoire, ou en entendre, ou participer collectivement à une histoire. Rêver. Voyager. Être surpris. Être émerveillé.

Après l'intervention, des gens sont venus me remercier, je trouvais que c'était surtout eux qu'il fallait remercier.

Donc oui, vraiment, la magie naît dans l'esprit du spectateur. Pas uniquement, bien sûr, mais elle y naît, sans aucun doute.

Maintenant, j'ai bien conscience que les conditions étaient favorables, et que la mayonnaise ne prends pas toujours aussi bien. Comme tu dis, Gilbus :

" ... Car on n’est pas tout le temps en situation de faire naitre la magie.

Les circonstances, le public, notre humeur aussi font que ce n’est pas facile. ..."

La fameuse "prise de risque", du spectacle vivant. Le jeux en vaut la chandelle.

Je suis très heureux d'avoir pu expérimenter ça. Et toutes les pistes de travail que tu évoques me semblent judicieuses pour participer à quelques chose de ce genre. Ça fait vraiment écho à ce que j'ai vécu ce week-end, alors je voulais te le dire. Et désolé d'avoir fait si long.

Merci. ;)

If....

Un endroit où la main de l'homme n'a jamais mis le pied... (Alphonse Allais)

  • 2 weeks plus tard...

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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