Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le

Oui, tu as raison, RS n'est pas aussi bon dans le temps que le SF, et je ne m'en sers pas pour un jeu entier. Plutôt pour des routines où la friction sur une ou deux cartes me permet de rendre super clean certaines manipulations (genre le mini Oil & Water de Dani DaOrtiz).

Et je ne trouve pas le RS mieux que le SF, et, comme tu le dis, s'il est question de préparer un jeu entier... je fais le même choix que toi !xD

En revanche, je crois savoir que le SF n'est aucunement issu d'une technologie particulière, dans le sens où Alexander Kolle n'a pas travaillé avec des ingénieurs pour obtenir exactement ce qu'il voulait. D'après mes recherches, le principe appliqué à des cartes date de 2002, et peut-être que les produits d'aujourd'hui ont progressé, mais il s'agit quand même d'un produit du commerce dont on a changé l'étiquette (et qui vaut environ 10€)  ! 

Donc, le prix, pour moi, vaudrait plus pour la qualité des routines et du DVD, et pour avoir eu l'idée de se servir de ce produit, ou sinon d'avoir eu la culture et la curiosité magique nécessaire pour ressortir ce concept passé inaperçu à l'époque...

Donc, et sans ironie, coup de chapeau à Alexander Kolle !

  • Merci 1
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le

Alors peut-être, je ne suis pas non plus un spécialiste...:S

Le seul truc inquiétant, alors, c'est que les nano particules causent des problèmes inflammatoires pulmonaires quand elles sont inhalées !

Normalement (et légalement), il doit y avoir la composition inscrite sur le flacon spray, il te serait possible de me la donner ?

Publié le (modifié)

La seule indication : contient du xylol (isomer mixture) UN 1950 (xylol en allemand ou en anglais, xylene).
Un produit inflammable et irritant, qui serait utilisé comme solvant, sans doute pour "coller" les nano particules sur un support. Comme pour les peintures, vernis et résines.

Pas d'indication concernant les nano particules, dont on sait que le diamètre est inférieur à 100 nm. Mais on trouve des nanoparticules dans beaucoup de produits via des additifs alimentaires(même les sucreries et les gâteaux). 60 Millions de consommateurs en aurait retrouvé dans 18 produits alimentaires. Mais également dans des cosmétiques et des crèmes solaires, des jouets, des textiles, des dentifrices, des pneus, des vitres, des raquettes de tennis... C'est leur taille extrêmement minuscule qui inquiète, pouvant pénétrer partout.

D'où le conseil de passer SF dans un local bien aéré.

D'après Card-Shark, SF n'est pas dangereux mais nécessite de ne pas l'inhaler.

Modifié par Edler
  • Merci 1
Citation
Quand on veut on peut.
Publié le

Une petite question pour Edler. Tu parles de "refill" pour Science Friction. Je n'en ai pas trouvé sur le site de Card-Shark, à l'origine du produit (ou alors j'ai mal cherché). Pourrais-tu me dire où on peut trouver ce "refill"?

Publié le

C'est vrai, pour trouver le "refill" de SF sur le site de Card-Shark, ce n'est pas très évident.

Il faut sélectionner "ONLINE-SHOP" dans la liste de gauche, puis taper refill dans la zone de recherche à droite.
Faire défiler la liste qui s'affiche jusqu'en bas à gauche et là, surprise, on trouve :
Science-Friction Spray - Refill Can
à 30 € au lieu de 80 €.

Mais il y a une petite surprise : cette recharge n'est réservée qu'à ceux qui ont déjà acheté Scien-Friction normal à 80 € avec le DVD. Et, pour le prouver, il faut entrer le Member Code qui a été indiqué avec la livraison de la version d'origine.
Cela pour éviter que des petits malins n'achètent pas la version complète, pour faire des économies.

Je suis moi-même pénalisé, car ayant acheté Science-Friction dès sa sortie originelle, il n'y avait pas de Member Code à l'époque (ou alors je l'ai perdu, je ne m'en souviens plus). Donc, si je veux une recharge, je vais devoir recommander le tout à 80 € :sick:.
Je pourrais le signaler à Card-Shark, mais je ne voudrais pas passer pour un tricheur et je n'aime pas mendier. :) Tant pis, ma bombe dure depuis des années et fonctionne toujours aussi bien, elle contient un volume énorme de produit et je pense que je serai chez Saint-Pierre avant qu'elle ne soit vide.

  • J'aime 1
Citation
Quand on veut on peut.

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • message de Dani Lary il y a deux semaines : Promis je t’appelle dès que je suis a Barbières dans mon bureau Sache que depuis plus de 30 où 40 ans tu est mon ami et que je te laisserai jamais tomber Meeci de vos conseils et "Vive l'espoir ..."  otto
    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8445
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Paulin et ses Atebas
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85k
    • Total des messages
      683.3k

×
×
  • Créer...