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Oui tout à fait. Comme beaucoup des produits de Card Shark, comme les double decker. Ils profitent abusivement de leur situation monopolistique. :eek:

C'est d'ailleurs sans doute un mauvais calcul car s'ils étaient plus accessibles il vendraient davantage...

Effectivement, comme tous les autres magiciens, dont certains créent des trailers alléchants et trompeurs, pour mieux vendre des cochonneries inutiles.

Mais c'est du commerce, un vendeur n'est pas un bienfaiteur, son but est de vivre de ses ventes.

Quant au mauvais calcul, je pense quand même que Card-Shark a la stature requise pour être capable d'analyser le marché (ils ont une bonne expérience). C'est toujours le même problème, fixer le bon prix entre vendre beaucoup à bon marché et vendre peu cher. Les coûts de production ne sont pas négligeables, surtout quand on privilégie la qualité (cf. Magneato, par rapport aux autres). De toute façon la sanction serait vite là, des méventes si le prix n'était pas adapté, donc des pertes.

Regardons Marc Antoine : ses produits sont très chers, mais d'une qualité extraordinaire. Il ne peut produire que peu de ses produits, donc il se rattrape avec des marges confortables. D'autant plus que ses matières premières ne doivent pas être bon marché non plus.

Bref, c'est la loi du marché, fixer le bon rapport qualité/prix idéal est une affaire de spécialistes... et d'habitude.

Et puis, si le prix est élevé, il y a souvent moyen de se débrouiller.

Modifié par Edler
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C'est tout vu; je ne traite qu'une seule carte avec le roughing stick et elle "frictionne" avec celles qui ne sont pas traitées mais qui sont en contact avec elle. En revanche, j'ai remarqué qu'il fallait renouveler "assez souvent" le traitement ("assez souvent" entre guillemets car ce n'est pas non plus à chaque utilisation mais c'est également plus fréquent que SF voire RF classique. En même temps, c'est tellement pratique :) ! ).

Publié le

C'est tout vu; je ne traite qu'une seule carte avec le roughing stick et elle "frictionne" avec celles qui ne sont pas traitées mais qui sont en contact avec elle. En revanche, j'ai remarqué qu'il fallait renouveler "assez souvent" le traitement ("assez souvent" entre guillemets car ce n'est pas non plus à chaque utilisation mais c'est également plus fréquent que SF voire RF classique. En même temps, c'est tellement pratique :) ! ).

  • 5 months plus tard...
Publié le

Bonjour à tous.....

J'ai besoin de votre aide svp.

Je viens seulement d'acquérir SF et voilà malgré toutes les pages que j'ai lu j'ai quelques questions.

Pour ceux qui l'on pouvez vous me donner vos impressions quand à la surface à vaporiser....

Je veux dire avez vous des preference de zone, trouvez vous que certaines zone sont plus pratique que d'autres (biensure on va me dire tout dépend dans quel sens tu veux faire glisser ou pas tes cartes)

Avez vous déjà vaporiser toute la surface de la carte et ne laisser qu'une toute partie genre un doigt pour faire glisser la carte ?

Je viens juste de l'avoir et j'ai fait seulement deux tests et donc pas de recul sérieux sur ce produit.

J'ai essayé le pochoir bande en haut et au centre je trouve une meilleure friction sur le centre....

Avez vous déjà donné en main une carte gimmick coller biensure à une autre à un spectateur comme montrer dans le teaser et donc examinable (jusqu'à un certain point biensure)

Bref merci de m'aiguiller sur ce produit....

Pour ma part il ne faut pas que ce doit un itinéraire bis à la levée double car c'est une technique que l'on (doit) devrait tous maîtrisé et qui se bonifie avec le temps mais plutot une arme pour se faire des gimmicks ou des tours particulier qui serait peut être faisable même surement en LD mais plus pratique et rassurante avec SF

La Levée Double est essentiel..............

Merci de me lire et j'espère des conseils d'utilisateur du SF....

J'aimerais par la suite vous donner mon avis sur ce produit mais après plus de recul et de test.

A très vite

Publié le

Je ne sais pas si Tabary est ironique ou non, mais il a raison... mdr

Ce produit permet de faire des levées doubles tellement clean et sans technique que se serait une honte de s'en priver.

Vous bluffez les magicos, qui ne reconnaissent pas quand vous êtes en double, et les spectateurs lambdas (qui de toute façon sont censés ignorer que vous faites des levées doubles).

En appliquant le produit en "bande", tu auras des brillances sur le dos de ta carte.

Ma technique est de coller un scotch de carrossier sur la bordure blanche de la carte avant de la vaporiser sur tout son dos.

Ensuite, quand tu manipules ton jeu, tu pousses la carte du dessus avec ton pouce pour la prendre en double ou tu la saisis par la tranche pour la prendre en simple. En fait, c'est presque le contraire de la manip' à faire pour une double classique.

Amuse toi ;)

Gabriel

Publié le
Pour ceux qui l'on pouvez vous me donner vos impressions quand à la surface à vaporiser....

Je veux dire avez vous des preference de zone, trouvez vous que certaines zone sont plus pratique que d'autres (biensure on va me dire tout dépend dans quel sens tu veux faire glisser ou pas tes cartes)

Avez vous déjà vaporiser toute la surface de la carte et ne laisser qu'une toute partie genre un doigt pour faire glisser la carte ?

J'utilise Science Friction depuis de nombreuses années et je l'apprécie au point de laisser tomber définitivement le Roughing Fluid, à son profit.

Effectivement, j'ai des préférences pour les zones à vaporiser.

Tout d'abord, SF fonctionne avec une seule carte traitée. Il ne colle pas, il rend seulement sa surface rugueuse.

Je l'utilise surtout pour des tours spéciaux (une carte SF sur toute la surface de son dos ou de sa face, selon ce que l'on veut obtenir).

Mais le plus souvent pour une seule carte, sur la moitié de sa hauteur, face ou dos là aussi selon ce que l'on veut obtenir. On fait beaucoup plus de choses avec des dos ou des faces traitées seulement sur la demi-hauteur (haut ou bas, cela n'a aucune importance, il suffit de la retourner selon ses préférences) :

par exemple, pour une carte clé, traitée sur sa demi-face. Placée sous le paquet, une fois la carte choisie et le jeu coupé elle se retrouve juste au-dessus de la carte choisie. Si le jeu est orienté de façon à ce que la carte clé ait sa demi-face SF en haut, en étalant le jeu par le haut des cartes, la carte choisie disparaît. Et c'est net, rien ne déborde, les deux cartes ne glissent plus du tout entre elles. En effeuillant par le bas des cartes, elle réapparait. Et c'est très facile, la partie non traitée d'une carte réagit exactement comme s'il s'agissait d'une carte normale : elle glisse sans aucune difficulté.

Ou encore pour simuler une LD hors du commun. Effectivement, savoir faire une LD est absolument indispensable. Mais comment parvenir à ce qui suit : une carte traitée au SF sur sa demi-hauteur, côté dos. Elles est au-dessus du paquet, zone SF en haut par exemple. La carte à manipuler est contrôlée au-dessus d'elle. Sans aucun geste suspect ni complexe, de façon très sûre et hyper simple, le majeur fait glisser la carte du dessus vers le bas (ou avec le pouce, vers le côté), en se positionnant en haut du paquet. C'est une carte double, qui se déplace (friction). On les remet en place de la même façon, dans l'autre sens. Mais si le majeur fait glisser la carte du dessus vers le bas (ou avec le pouce, vers le côté) en se positionnant en bas du paquet, c'est la carte simple du dessus, qui se déplace (lisse). Aucun effort, aucune manipulation, il n'y a pas plus net, du vrai change de cartes. Magique !

Et enfin je l'utilise pour créer un jeu invisible extraordinaire (ou autre dénomination ésotérique), tueur de ceux commercialisés au Roughing Fluid : seules 26 cartes sont traitées au SF, là aussi sur leur demi-hauteur. Pas besoin de caches, il suffit de les étaler les unes au-dessous des autres, chaque carte cachant la moitié de sa précédente (plus une carte quelconque pour la dernière, sur sa demi-hauteur). Un petit coup de jet rapide de SF sur l'ensemble et quand c'est sec on se retrouve avec un jeu invisible bien supérieur à ceux traités au Roughing Fluid : les cartes ne collent pas trop entre elles, avec SF elles glissent ou ne glissent pas, à volonté et sans effort. Par exemple avec le côté SF en haut (rien de plus simple à inverser si on le préfère en bas), on fait défiler les cartes en les pressant légèrement par le haut du jeu. Les cartes adhèrent (friction). Au moment désiré, cette fois on fait défiler par le bas : la carte voulue glisse naturellement et apparaît. Quand je dis par le haut ou par le bas, c'est plutôt par la demi-hauteur haute ou par la demi-hauteur basse. Le doigt ne se déplace en fait que d'un cm vers le haut ou vers le bas, par rapport au milieu, c'est très naturel.

Et mieux (à mon avis) : le jeu invisible inversé. On ne montre que des dos et à un moment donné c'est la carte désirée qui apparaît. Même principe, mais là il n'y a aucun complément à 13 à calculer, ni de complément de couleur. Simplement des cartes Phoenix marquées, rangées par exemple par groupes trèfles, cœurs, piques et carreaux des deux côtés et tout simplement dans l'ordre, paires pour un côté, impaires pour l'autre. On cherche la quatre de pique, par exemple ? Eh bien on recherche tout simplement le quatre de pique à partir du côté des paires, en faisant défiler les cartes avec friction, jusqu'à atteindre le groupe des piques. Puis les cartes classées en ordre croissant, le marquage permet également de trouver le quatre. Rien de plus simple et de plus sûr, même si on n'est pas tout à fait à jeun...

Avez vous déjà donné en main une carte gimmick coller biensure à une autre à un spectateur comme montrer dans le teaser et donc examinable (jusqu'à un certain point biensure)

Prudence, quand même. Si la carte est SF entièrement, c'est davantage possible. A moitié, il suffit que le spectateur la pousse par sa moitié non SF et tout glisse. Il ne faut pas non plus qu'il la tripote à volonté, trop longtemps. La surface traitée est légèrement rugueuse (heureusement, c'est souvent la seule façon de la retrouver). Personnellement je ne donne rien à vérifier, par sécurité (ni mes poches, ni mes chaussures... ou autre.

Pour passer le produit, il faut une température tempérée (20° par exemple, dans un endroit aéré (mais pas en plein vent), passer la bombe à 30 cm des cartes à une vitesse relativement rapide (du genre 10 cm par seconde), après avoir secoué la bombe 3 minutes (mais 3 minutes réelles avec un chronomètre, sinon après 30 secondes on a l'impression que ça fait 3 minutes). Un premier jet en l'air, pour purger. Et après hop, en quelques secondes c'est traité. Il ne faut pas en mettre trop, sinon la colle colle, Nicole (oups, excusez-moi).

Laissez sécher au moins une heure, davantage c'est encore mieux.

Et éviter de respirer le nuage, ce sont quand même des nano particules...

En conclusion, essayer SF c'est l'adopter.

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
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