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Francis presque totalement d'accord mais il faut créer une catégorie supplémentaire car il faut dissocier close-up et table hopping; une bonne partie des gagnants en close-up et carto n'auraient jamais eu de prix (table spéciale, abondance de matériel, etc.)

J'ai assité à des concours de close-up où les candidats passent à plusieurs reprises et je trouve cela très bien (public réduit, meilleure vision, meilleure ré-activité et réaction du public, de plus on voit si le candidat peut être près immédiatement); si je me rappelle bien c'était comme cela au Mc Millan !

Christopher

Publié le

Je ne suis pas d'accord...

Tous les numéros de concours de ces dernières années, primés ou non, en close-up ne sont pas des numéros de close-up mais des numéros de salon.

Si on prend le splendide numéro de Yann Frisch, ce n'est pas un numéro de close-up mais un numéro de salon...

Pour moi, le seul numéro en concours de close-up que j'ai eu l'occasion de voir ces dernières années et qui était réellement un numéro de close-up est celui que Joke a présenté au concours d'Aix les Bains, et c'était un numéro créatif.

Il faudrait créer une catégorie "salon" qui sera présenté en condition de "salon", c'est à dire dans les conditions actuelles de ce qu'on appelle "close-up" et avoir une vraie catégorie "close-up" présentée à table lors du repas du Jeudi soir par exemple avec quelques tables de chauffe et un passage à la table du jury.

Publié le

N'y a-t-il pas une catégorie salon (parlour) à la FISM ?

passage aux tables c'est table hopping

close-up est magie de près mais pas forcément de table à table, il faut créer plusieurs sous-catégories (comme suggéré plus haut) ou les confondre toutes mais les conditions de travail n'étant pas les mêmes !!!!

Perso j'ai des effets différents suivant que je passe en cocktail dinatoire où les gens sont debout; table à table où les spectateurs mangent à table et je suis debout; close-up show où je suis assis (et parfois debout) à une table face à des spectateurs assis en rangées de sièges; salon, quand je suis sur une scénette ou à même le sol devant un parterre de spectateurs plus nombreux qu'en close-up show sans être vraiment un spectacle de scène , etc ...

Christopher

Publié le (modifié)

Faire le tour des trois cordes, les foulards du XXème siècle et les poches des spectateurs c'est également de la magie de salon, ou jadis de cabaret. Bruno Coppin, Yann Frish, Carlos Vaqueras c'est de la magie de close-up qui demande une table et souvent la nappe qui va avec, et les tours que l'on fait à une table ou au comptoir (table hopping si vous voulez) c'est de la micro-magie. Il y a aussi la magie de rue, la magie à la photocopieuse ou à la machine à café, la magie debout lors des cocktails, les anniversaires (magie de salon), ... la nusmimagie, la cartomagie, la magie des cordes (scène ? Salon ? Close-up ? Tables ? ...) Beaucoup de salles à ouvrir !

Oops, Monsieur Christopher a répondu en même temps que moi et nos pensées se rejoignent. Mentalisme ?

Modifié par GRANDOZZIO

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    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
    • Du coup, on peut imagnier que tu la partages aussi ici ? 😉
    • Pour les magicos qui m'ont demandé un support "officiel",  dans le n° 673 de la revue FFM je vous ai mis la réponse du service juridique de l'URSSAF. Bonne lecture 
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