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Merci de bien vouloir relire mon message avant de me faire dire ce que je n'ai pas dit... Je ne parle pas d'humour... Mais de "déconnade" et de "faire marrer" termes employés à dessein.

D'autre part vous devriez savoir que le sous entendu n'est pas vraiment le genre de la maison.

Une mauvaise "blague" de fausse repartie à 2 cts a dérapé, et a eu des conséquences plus graves qu'un simple bide.

Dernière précision, quand je dis que l'on est responsables de l'intégrité physique et mentale de nos spectateurs, j'entends pour la durée du spectacle et je parle d'une responsabilité éthique et non civile...

PS : je vais mettre moins de ponctuation dans mes messages car manifestement certains lisent en diagonale et n'ont pas de bol car ils ne tombent que sur la ponctuation... :)

Nikola

www.nikola.fr

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Publié le

Le gars qui a dit ça n'est pas vraiment un Mentaliste mais un Magicien Mentaliste... si on est pas pas d'accord avec ça, ça ne change rien au fait que ce n'est pas la même chose.

Publié le
[...] je parle d'une responsabilité éthique [...]

Pour la première fois depuis que je fréquente ce forum, je viens, au nom d'une certaine éthique, de m'autocensurer. Pourtant issu d'une réflexion poussée, mais craignant qu'il ne soit pas bien compris ou, plus justement, bien exprimé, je préfère garder par devers moi ce propos si pertinent que je m'apprêtais à publier.

Ainsi, il s'agissait d'éclairer sous un jour nouveau la situation qui nous occupe aujourd'hui, en proposant une vision plus globale que la seule responsabilité de l'artisse vis-à-vis de son public, forcément réductrice si l'on ose parler d'art au sens large et noble du terme. Mais si l'on ne peut aujourd'hui, parler clairement de celui dont la course à la grosse marrade cache peut-être un rapport à l'art plus complexe qu'il n'y parait, alors je crains de ne pouvoir m'exprimer sans que cela ne nuise à la bonne tenue de ce forum. En conséquence, je prie donc par avance mon fan et camarade Catusse de m'excuser si ce post clôt mes interventions sur ce sujet.

Publié le

En fait, on voit tous que c’est Nikola qui est jaloux de ne pas pouvoir prédire les ennuis de santé, comme cet autre mentaliste à qui il reproche d’avoir eu trop raison :

Il est évident que si le spectateur avait accepté l’anesthésie, il ne se serait pas réveillé !

Le mentaliste lui a donc sauvé la vie, grâce à ses pouvoirs.

C’est fort.

Pour ce qui est de la responsabilité vis-à-vis du public…heuuu…

J’ai un petit tour, en magie contée, ou se déroule une partie de poker entre dieu et diable.

La mise, ce sont les âmes des spectateurs.

Le diable gagne, le public est donc damné.

Sauf, peut-être, s’il revient voir le spectacle, car il y aura revanche, et ils seront re-misés…

Avec ce que dit Nikola, j’ai peur, vu ma responsabilité vis-à-vis du public :

Et si les spectateurs étaient vraiment promis aux flammes éternelles, suite à ce tour ?

Et je ne peux pas faire gagner dieu, cela serait peut-être sauver des âmes qui ne le mérite pas.

C’est l’angoisse.

En plus, dieu risque de mal le prendre, si je triche pour le faire gagner…

Et le diable est rancunier, s’il perd, ce qui m’a amené à mon tour actuel… je suis prudent.

Mais heureusement, je ne suis pas mentaliste, donc mon public est sauvé.

Ouf.

Gilbus.

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

Pour continuer dans le sens de ce qu’évoque Gilbus : tous les effets qui sont susceptibles d’impliquer le spectateur personnellement et émotionnellement sont potentiellement dangereux et "non éthiques".

Quid d’une routine comme L’immortel qui serait présentée à un spectateur atteint d’une maladie incurable ?

Quid du fil coupé et raccommodé (ou fil hindou) avec un boniment basé sur le fil de notre vue qui serait présenté à un spectateur porté sur la nostalgie et les regrets existentiels ?

Publié le (modifié)

Je ne sais pas pourquoi mais je ne comprends rien à ton texte et en plus je me suis mis à rire comme un dingue, tu devrais faire ça en discourt ce serait tordant ;)

Modifié par Invité

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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