Aller au contenu

Recommended Posts

Publié le
il y a 8 minutes, Kristo a dit :

La tendance observée depuis le début du siècle présente une croissance exponentielle du nombre de catastrophes naturelles et une volatilité accrue du montant des sinistres associés.

Cat-Naturelle-2.png

 

Entre 1900 et 1920, il y avait quasi zéro catastrophes naturelles !!!!!!! Mais bien sûr !

Ne penses-tu pas que - plus que  le nombre réel de catastrophes - ce graphique montre surtout le manque de données au début du siècle et le nombre considérable de données depuis l'avancée des technologies depuis 50 ans ? Sans compter ce qui est dit dans ton article : "Enfin, les solutions d'assurance sont de plus en plus utilisées à travers le monde".

Il est certain que si le nombre de catastrophes est en plus évalué à partir de l'argent redistribués par les assurances, les chiffres proposées ne représentent donc plus le nombre réel de catastrophes.

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le
il y a 41 minutes, Melvin a dit :

Entre 1900 et 1920, il y avait quasi zéro catastrophes naturelles !!!!!!! Mais bien sûr !

En effet, la courbe montre le nombre de catastrophes naturelles répertoriées. Elle témoigne tout au plus de notre capacité à mieux répertorier ces catastrophes. 

Publié le

En même temps, la courbe des catastrophes non répertoriées est beaucoup moins intéressante :
|
|
|
|
|
|
|
|
_________________________________________________________

L'important, c'est que ça valide !

Publié le
il y a une heure, Melvin a dit :

OK ce sont donc des courbes de magazines et non des données officielles.


Les journaux économiques (comme Alternatives économiques qui publie le schéma plus haut) et les compagnies d'assurances (idem schéma plus haut) se basent certainement sur des données chiffrées - et même financières, c'est leur truc - qui ne sortent pas du chapeau...
Les ONG aussi, n'inventent pas leurs chiffres, il en va de leur crédibilité...

Ensuite, il faudrait voir dans quelle mesure influent les "facteurs additionnels" évoqués (concentration de personnes, augmentation de la population, meilleure remontée des infos, capacité à répertorier les catastrophes....)

 

il y a 3 minutes, Alx a dit :

En même temps, la courbe des catastrophes non répertoriées est beaucoup moins intéressante 

 

:D:D:D

 

Voilà un autre schéma (sources : Notre planète et Emdat)

 

nombre-catas.thumb.jpg.718fb525559cd6dd3f04d09542e1ac1a.jpg

 

Il y a deux fois plus de catastrophes naturelles aujourd’hui qu’en 2002 (RSE: Enjeux de responsabilité d'entreprise)

cyclone-ouragan-rechauffement-climatique

 

D'autres données : 

Observatoire des catastrophes naturelles, comparaison des bases de données existantes

 

Publié le
Il y a 1 heure, Alx a dit :

En même temps, la courbe des catastrophes non répertoriées est beaucoup moins intéressante :
|
|
|
|
|
|
|
|
_________________________________________________________

Elle est quand même analogue à toutes les courbes de choses non répertoriées, ce qui est fascinant.

Hasard, coïncidence ? Je ne sais pas...

 

  • Haha 1
Publié le (modifié)

Courbe à remettre en perspective avec les valeurs du passé (Figure ci-dessous tirée du dernier rapport du giec : 2,000 years of Northern Hemisphere temperature variations from an average of a number of temperature proxies. The period of substantial human-caused warming is generally agreed to be only since 1950 (U.N. IPCC AR5)).

 

2000-years-of-global-temperatures-industrial-revolution-start.jpg

Modifié par Melvin
Publié le

Dans le journal de France 2 tout à l'heure, on a eu droit à notre couplet sur le réchauffement climatique. Voyez le raisonnement du spécialiste de F2 :

Constat : plusieurs pays en plein été ont en même temps des T° supérieures au normales donc conclusion : c'est manifestement l'effet du réchauffement climatique !

Comment peut-on raisonner comme cela ?

Ce sont les mêmes qui nous expliquait que le froid de cet hiver n'était pas un refroidissement climatique mais juste un effet de la météo...

Là, on a 3 pauvres jours où il fait un peu plus chaud et tout de suite on nous parle de mini-canicule. les journalistes sont tellement en mal de sensation que lorsqu'ils n'ont pas leur vrai canicule (qui obéit à des règles précises), inventent la mini-canicule, car maintenant trois jours de forte chaleur en été, c'est une mini canicule !

Quant aux moyennes de saison, je pense que nos journalistes n'ont pas compris ce qu'était une moyenne : chaque jour la T° est différente, parfois haute, parfois basse, et à la fin on fait une moyenne qui est une valeur qui n'a rien à voir à la T° idéale qu'il devrait faire chaque jour comme aimeraient nous le laisser croire nos journalistes !

On a eu aussi le couplet sur la chaleur actuelle en Norvège, en suède pour accréditer le réchauffement qui ne peut que... se poursuivre dans les millénaires à suivre.

Heureusement les historiens des sciences ont ressortis les archives météo :

 

 

 

 

Di43a4DW4AAaDB8.jpg

DiiSixLXkAEmtoN (2).jpg

JUly221901-ChicagoTribune_shadow-331x1024.png

DigRs1YX0AAJnOY.jpg

DigSsoUX0AAHzJL.jpg

Publié le
Il y a 1 heure, Melvin a dit :

Courbe à remettre en perspective avec les valeurs du passé (Figure ci-dessous tirée du dernier rapport du giec


Où l'on voit une amplitude entre -0.7 et +0.2°C, alors que dans la courbe du NOAA sur la période actuelle on voit qu'on passe (pour juillet-aout) de -0.5° en 1900 à +1.8° C maintenant !

 

il y a une heure, Melvin a dit :

Dans le journal de France 2 tout à l'heure, on a eu droit à notre couplet sur le réchauffement climatique.


Oui c'est d'ailleurs là qu'ils ont montré la courbe que j'ai mise plus haut, et que j'ai voulu vérifier et vous montrer.

 

il y a une heure, Melvin a dit :

Voyez le raisonnement du spécialiste de F2 :

Constat : plusieurs pays en plein été ont en même temps des T° supérieures au normales donc conclusion : c'est manifestement l'effet du réchauffement climatique !


Avec l'argument que ça n'a pas été le cas jusqu'à présent.

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
  • Messages

    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8513
    • Maximum en ligne
      9330

    Membre le plus récent
    Paloma NAHARRO
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85.3k
    • Total des messages
      684k

×
×
  • Créer...