Aller au contenu

Recommended Posts

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Invité bénocard
Publié le (modifié)

Excusez-moi de trainer un peu pour la fin de mon explication. Ca va venir, mais je voudrais écrire un truc qui tienne un minimum la route, ça prend du temps.

Je me rends compte que peux déjà répondre à @Christian Girard à propos du "travail de la nature" : on peut parler du travail total subi par un ensemble d'objets sans préciser la nature ou l'origine des forces qui agissent. Il ne s'agit pas d'évoquer une quelconque main qui guiderait l'évolution, mais des forces s'exercent bien sur les atomes lors d'une duplication d'ADN, par exemple. Les forces physico-chimiques, tout ça, en détail ça serait l'enfer à calculer mais pour que ça bouge il faut bien que des forces s'exercent...

Modifié par bénocard
Publié le

 

Citation

Un organisme de recherche financé par Volkswagen, Daimler et BMW a réalisé des tests sur des hommes et des singes pour démonter l’innocuité des gaz d’échappement.

 

Citation

Cette nouvelle affaire, que d’aucuns ont déjà baptisé le « monkeygate », a été révélée en deux temps par la presse. Le 25 janvier, sur la base de documents issus d’une action de groupe visant Volkswagen aux Etats-Unis, le New York Times a expliqué que l’EUGT avait réalisé une étude sur des singes dans le but de « prouver que les véhicules diesel de technologie récente sont plus propres que les vieux modèles ». Le protocole ? Dix macaques, enfermés dans une pièce pendant quatre heures, devaient respirer les gaz d’échappement d’une Beetle, la successeure de la légendaire Coccinelle. Pour tuer l’ennui, ils étaient installés devant des dessins animés. L’expérimentation a été menée dans un laboratoire d’Albuquerque (Nouveau-Mexique) en 2014.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/pollution/article/2018/01/29/diesel-des-constructeurs-allemands-soupconnes-de-tests-sur-des-humains-et-des-singes_5248722_1652666.html#1bmzcfrUalxZzIHe.99

 

Publié le

 

b1cc6f0_11665-1ccfe6c.e9jduqh0k9.jpg

CitationAffaire du selfie de singe, suite et fin : les droits d’auteur seront partagés

 

Le macaque qui s’était pris en photo avec un appareil laissé au pied d’un arbre recevra 25 % des revenus générés par l’image, via des œuvres de charité protégeant son habitat.

[...]

On vous avait parlé de cette affaire en février 2016. L’ONG de défense des animaux PETA poursuivait le photographe en justice pour que l’animal soit reconnu comme l’auteur de la photo, car c’est lui qui avait appuyé sur le déclencheur. La justice américaine l’avait déboutée. Elle ne considérait pas les animaux comme des auteurs. Ils ne pouvaient en aucun cas être protégés par la législation sur les droits d’auteur.

PETA n’a pas abandonné le combat juridique et a fait appel, ce qui a abouti, lundi 11 septembre, à un compromis qu’elle qualifie d’historique. Dans un communiqué commun, PETA et David Slater annoncent s’être mis d’accord pour que le photographe reverse 25 % « de tous les revenus provenant de l’utilisation ou de la vente des selfies du singe à des œuvres de charité qui protègent l’habitat de Naruto et d’autres macaques indonésiens », une espèce en voie d’extinction.

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/big-browser/article/2017/09/14/affaire-du-selfie-de-singe-suite-et-fin-les-droits-d-auteur-seront-partages_5185695_4832693.html#kWja9D0rFWqw4A4X.99

 

Publié le
Il y a 10 heures, Christian Girard a dit :

Le macaque qui s’était pris en photo (...)

le photographe reverse 25 % « de tous les revenus provenant de l’utilisation ou de la vente des selfies du singe à des œuvres de charité


Il peut reverser ça à Volkswagen? Ils s'occupent bien des macaques... :(
et des humains aussi d'ailleurs...

Publié le

50 Top Women in STEM :

https://thebestschools.org/features/50-top-women-in-stem/?utm_content=buffer84671&utm_medium=social&utm_source=twitter.com&utm_campaign=buffer

 

13ème position : Judith A. Curry | Geophysical Sciences, Climatology

Judith A. Curry (b. 1953)

Curry took her bachelor’s degree in geography from Northern Illinois University in 1974, and her PhD in geophysical sciences from the University of Chicago in 1982. In 2017, under intense pressure and amid public controversy, she resigned her long-time position as Professor in the School of Atmospheric Sciences at Georgia Tech University, where she had served as Chair of the School from 2002 until 2013. Prior to coming to Georgia Tech, Curry had been Professor of Atmospheric and Oceanic Sciences at the University of Colorado-Boulder, and before that had taught at a number of other prestigious universities, including Penn State, Purdue, and the University of Wisconsin-Madison. She has published nearly 200 peer-reviewed papers, and is co-author or -editor of three important textbooks: with Vitaly I. Khvorostyanov, Thermodynamics, Kinetics, and Microphysics of Clouds (Cambridge University Press, 2014); with James R. Holton and John Pyle, Encyclopedia of Atmospheric Sciences (Academic Press, 2003); and with Peter J. Webster, Thermodynamics of Atmospheres and Oceans (Academic Press, 1998). Curry has served on NASA’s Advisory Council Earth Science Subcommittee, on the Climate Working Group of the National Ocean and Atmospheric Administration (NOAA), and on the National Academies’ Space Studies Board and Climate Research Group. In 2004, she was elected a Fellow of the American Geophysical Union, and in 2007, a Fellow of the American Association for the Advancement of Science.

In spite of these solid credentials and achievements — and despite her entrenched position within the institutions of mainstream American academic climatology — Curry came under vitriolic attack for publicly censuring what she perceives as the growing politicization of climate science, which she feels has resulted in claims that are not adequately supported scientifically, in the stifling of needed further research, and in intimidation, fear, and conformity throughout the discipline. It was this courageous public stance — including an op-ed piece in the Wall Street Journal in 2014 and culminating in congressional testimony in 2015 and again in 2017 — that eventually led to her resignation from her tenured position at Georgia Tech earlier this year.

  • Triste 1

Melvin

Rejoins la conversation !

Tu peux publier maintenant et t'enregistrer plus tard. Si tu as un compte, connecte-toi maintenant pour publier avec ton identité.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Vous avez collé du contenu avec mise en forme.   Restaurer la mise en forme

  Only 75 emoji are allowed.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédemment saisis, a été restauré..   Effacer le contenu

×   You cannot paste images directly. Upload or insert images from URL.

  • Messages

    • message de Dani Lary il y a deux semaines : Promis je t’appelle dès que je suis a Barbières dans mon bureau Sache que depuis plus de 30 où 40 ans tu est mon ami et que je te laisserai jamais tomber Meeci de vos conseils et "Vive l'espoir ..."  otto
    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
  • Qui est en ligne (en orange les membres du Cercle VM) - Afficher la liste

    • Aucun utilisateur enregistré actuellement en ligne
  • Statistiques des membres

    • Total des membres
      8445
    • Maximum en ligne
      4524

    Membre le plus récent
    Paulin et ses Atebas
    Inscription
  • Statistiques des forums

    • Total des sujets
      85k
    • Total des messages
      683.3k

×
×
  • Créer...