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Invité bénocard
Publié le (modifié)
il y a 7 minutes, Christian Girard a dit :

Désolé, je ne te suis plus du tout. Non on n'est pas "les plus forts", ça n'a pas de sens, tout au plus avons-nous le cerveau capable d'atteindre les niveaux les plus complexes d’abstraction par exemple.

Ah mais on est les plus forts au sens le plus bête qui soit. On prend un fusil et on déglingue ce qu'on veut. C'est ça la loi du plus fort. C'est la loi que connaissent les animaux depuis toujours, c'est grâce à ça qu'on est là où on est.

Le cerveau est un outil. Il nous a permis en particulier de nous défendre et de nous nourrir.

Là on arrive à Natür & Kültür, j'ai l'impression.

Modifié par bénocard
Publié le
Il y a 1 heure, bénocard a dit :

Voilà. Des droits passifs, qui sont plus une interdiction pour les autres qu'une autorisation pour eux.


Oui voilà, les animaux pourraient avoir ce genre de droits inscrits dans nos lois.

Il y en a déjà, sur la maltraitance animale, mais malheureusement insuffisamment respectés.

 

Il y a 1 heure, bénocard a dit :

Ces droits, ils les conservent bien que n'étant plus responsables. Parce qu'on considère que ce sont toujours des humains.


Voilà.

 

Il y a 1 heure, bénocard a dit :
Citation

En fonction des lois qu'on vote. Les lois peuvent évoluer.

Pas à ce point là. Là c'est carrément un nouveau droit qu'il faudrait écrire.


Ce n'est pas un problème en soi.
Les lois peuvent évoluer de façon importante, si la volonté est là.

Il y a plein de lois qui ont été (ou seront sans doute) de petites révolutions.
On peut citer l'IVG, la peine de mort, l'interdiction du cannabis etc...
 

Il y a 1 heure, bénocard a dit :

Il faudrait déjà pouvoir définir ce qu'est pour un animal avoir le droit de faire quelque chose.


C'est assez simple. Par exemple, comme cité plus haut, dans la déclaration des droits de l'homme : le droit à la vie, ou le droit de ne pas être torturé, etc
 

Il y a 1 heure, bénocard a dit :

Le droit tel qu'on le connaît est fait par et pour les hommes exclusivement. Mais on peut leur interdire ce qu'on veut par rapport aux animaux, ça n'empêche pas.


Oui voilà.

 

Il y a 1 heure, bénocard a dit :

Ca c'est pas moral, c'est affectif.

Lecture toute personnelle xD

Citation

le fait que la production de viande est très énergivore

Mieux déjà. Mais le souci c'est plus les animaux. Tu te sers de cet argument parce qu'il ne concerne plus que des ressources appartenant au monde inanimé, et que c'est plus facile de raisonner. En plus tu fais appel à notre instinct de survie.

Effectivement, s'il fallait convaincre, je verrais plus quelque chose dans ce genre-là. Mais quand on voit le succès de la COP...


Il y a plusieurs arguments, qui sont complémentaires.
 

Il y a 1 heure, bénocard a dit :

On peut aussi être moins ambitieux et juste essayer qu'on arrête de leur faire du mal inutilement... ça c'est facile, t'as l'opinion publique entièrement acquise à ta cause.


Oui mais on ne le fait pas forcément, c'est là le souci

 

il y a 50 minutes, bénocard a dit :

Nous n'échappons pas à la règle et nous avons des prédateurs, effectivement. Mais au niveau de l'espèce, on est encore les plus forts. La loi de la Nature, la loi du plus fort.

C'est LA raison pour laquelle on mange des animaux. Parce que l'évolution nous a mis à cette place.


Heu, on mangeait déjà des animaux lorsqu'on était bien moins forts au sein de la nature et de la chaîne alimentaire.

 

Citation

Si tu fais ça, tu vois que nous sommes les plus évolués.


Et en même temps, l'homme est souvent bien plus bête que la plupart des animaux !

Publié le
il y a 48 minutes, bénocard a dit :

Ah mais on est les plus forts au sens le plus bête qui soit. On prend un fusil et on déglingue ce qu'on veut. C'est ça la loi du plus fort. C'est la loi que connaissent les animaux depuis toujours, c'est grâce à ça qu'on est là où on est.

Le cerveau est un outil. Il nous a permis en particulier de nous défendre et de nous nourrir.

Là on arrive à Natür & Kültür, j'ai l'impression.

Eh non, ça c'est le darwinisme expliqué par ceux qui ne le comprennent pas. :P

Pas de point Godwin stp mais la loi du plus fort avec "un fusil et on déglingue ce qu'on veut" c'est quand même un peu une façon de voir des nazis (bon, en même temps, ils ont perdu ;)).

Tu confonds "le plus fort" avec "le mieux adapté en un temps, en un lieu et dans un environnement  donné", ça n'a juste rien à voir. 

Et une fois de plus, comme tu n'as pas lu ce sujet en entier, tu occultes totalement les interactions biologiques "positives" (disons "non basées sur des rapports de "force") comme la symbiose ou le mutualisme, le commensalisme et le neutralisme, jette un œil ici :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Interaction_biologique

 

Citation

Là on arrive à Natür & Kültür, j'ai l'impression.

Nature : l'homme est un animal.

Culture : l'homme peut devenir un humain. 

Invité bénocard
Publié le (modifié)
il y a 27 minutes, Christian Girard a dit :

Et une fois de plus, comme tu n'as pas lu ce sujet en entier, tu occultes totalement les interactions biologiques "positives" (disons "non basées sur des rapports de "force") comme la symbiose ou le mutualisme, le commensalisme et le neutralisme, jette un œil ici :

https://fr.wikipedia.org/wiki/Interaction_biologique

Que de Kültür... :)

il y a 27 minutes, Christian Girard a dit :

Nature : l'homme est un animal.

Culture : l'homme peut devenir un humain.

Si tu veux. N'empêche que les animaux tuent pour manger, et que l'homme est un animal. Il est donc dans la nature de l'homme de tuer pour manger.

La culture peut avoir un rôle à jouer, je dis pas. Je répondais à la question : mais quelle raison a-t-on de manger de la viande, qu'est-ce qui le justifie ? C'est une raison, je trouve. Qu'elle soit bonne moralement je sais pas, c'est quoi la morale de la nature ? En tout cas c'est une raison qui explique bien pourquoi on mange de la viande.

Modifié par bénocard
Publié le
il y a 15 minutes, bénocard a dit :

Que de Kültür... :)

Si tu veux. N'empêche que les animaux tuent pour manger, et que l'homme est un animal. Il est donc dans la nature de l'homme de tuer pour manger.

Heu... Ai-je jamais écrit le contraire ? 

Invité bénocard
Publié le
il y a 53 minutes, Kristo a dit :

Oui voilà, les animaux pourraient avoir ce genre de droits inscrits dans nos lois.

Il y en a déjà, sur la maltraitance animale, mais malheureusement insuffisamment respectés.

C'est là-dessus qu'il y a des bénéfices rapides à escompter pour nos amis. C'est pourquoi j'en appellait à intervenir prioritairement au niveau politique, pas au niveau de l'opinion qui est déjà acquise. Problème : on nous a plus ou moins confisqué la démocratie.

il y a 56 minutes, Kristo a dit :

C'est assez simple. Par exemple, comme cité plus haut, dans la déclaration des droits de l'homme : le droit à la vie, ou le droit de ne pas être torturé, etc

Voilà. A partir du moment où des questions spécifiques sont portées sur la place publique, on peut discuter de chaque droit au calme. Débats télévisés, référendums, une vraie vie ensemble, quoi :/

il y a 59 minutes, Kristo a dit :

Il y a plusieurs arguments, qui sont complémentaires.

Pour sensibiliser, pas pour convaincre. Mais comme tout dépend de la bonne volonté de l'auditeur, t'as intérêt à avoir des objectifs raisonnables pour commencer. Quand j'étais petit et que je m'émouvais que l'antilope se fasse bouffer par la lionne, on me disait qu'elle le faisait pas par cruauté et qu'elle n'infligeait que la douleur nécessaire. D'instinct. On a perdu cet instinct :/

il y a une heure, Kristo a dit :

Heu, on mangeait déjà des animaux lorsqu'on était bien moins forts au sein de la nature et de la chaîne alimentaire.

Oui, il suffit pas de manger des animaux pour gagner au loto, ça se saurait. En revanche, tous les gagnants ont tenté leur chance.

il y a une heure, Kristo a dit :

Et en même temps, l'homme est souvent bien plus bête que la plupart des animaux !

Clair.

Invité bénocard
Publié le
il y a 2 minutes, Christian Girard a dit :

Heu... Ai-je jamais écrit le contraire ? 

xDxDxD

Non non, mais je voulais mettre ça dans la balance xDxDxD

Publié le
il y a 19 minutes, bénocard a dit :

Que de Kültür... :)

Si tu veux. N'empêche que les animaux tuent pour manger, et que l'homme est un animal. Il est donc dans la nature de l'homme de tuer pour manger.


Et comme l'homme, il n'aime pas trop se mettre du sang sur les mains, et qu'il préfère ne pas savoir ce qu'il se passe vraiment, il paie d'autres hommes pour se salir les mains à sa place. Et encore mieux : il industrialise le tout, si des machines peuvent le faire, c'est encore mieux. On s'éloigne de la nature, mais tant pis.
 

Invité bénocard
Publié le (modifié)
il y a une heure, Kristo a dit :

Et comme l'homme, il n'aime pas trop se mettre du sang sur les mains, et qu'il préfère ne pas savoir ce qu'il se passe vraiment, il paie d'autres hommes pour se salir les mains à sa place. Et encore mieux : il industrialise le tout, si des machines peuvent le faire, c'est encore mieux. On s'éloigne de la nature, mais tant pis.

Les condamnations tombent vite ^_^

Je suis pas tout à fait d'accord. Nos tâches sont spécialisées, du coup on peut pas tout faire. Moi par exemple, je l'ai jamais fait, c'est pas mon truc, mais je pourrais trancher le cou d'un poulet pour le manger, sans hésitation ni remord. Pour le fun, non. Commençons par condamner ce qui est évidemment condamnable avant de taper tous azimuts, quand même...

Et il faut condamner dans les faits, pas seulement en paroles. C'est là qu'il y a un petit problème...

Sans ça oui, on est sacrément éloignés de la nature, et ça va pas pouvoir durer bien longtemps.

Modifié par bénocard

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Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
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