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Publié le

Bah, une éolienne qui casse ne cause de problème à personne... on la répare et basta.

Tandis qu'une centrale nucléaire... face aux intempéries... au Blayais en 1999, ça aurait pu être une catastrophe au niveau national voire davantage. EDF connaissait les risques mais n'avait rien fait, comme d'habitude. https://fr.wikipedia.org/wiki/Inondation_de_la_centrale_nucléaire_du_Blayais_en_1999

 

Publié le

Heureusement qu'une éolienne non plus.
Mais lorsque ça arrive, pour une centrale nucléaire, les conséquences peuvent être incalculables.

D'autant que pour certaines, on l'a bien cherché : celle du Blayais, en Gironde, construite sur une zone inondable, celles de Fessenheim en Alsace, et du Tricastin, dans la vallée du Rhône, implantées sur des zones à fort risque sismique... http://www.europe1.fr/france/nucleaire-que-risquent-les-centrales-francaises-453085

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Enfin, ce n'est rien par rapport au risque terroriste.

Publié le (modifié)
Il y a 3 heures, Kristo a dit :

Bah, une éolienne qui casse ne cause de problème à personne... on la répare et basta.

Pour info :

Citation

Liste des incidents éoliens 

Sur l’ensemble des parcs éoliens dans le monde, les incidents observés sur des éoliennes sont peu fréquents et peu dangereux. Aucun décès n'a jamais été signalé et les blessures restent extrêmement rares. Les conséquences matérielles des accidents éoliens sont restées faibles, si l'on excepte le coût des éoliennes détruites.

À lire ici :

https://fr.wikibooks.org/wiki/Atlas_éolien/Accidents

 

Et pour revenir au sujet, toujours pour info et sans parti pris :

Citation

 Les informations qui figurent dans le document ci-dessous permettent de signaler l'incidence directe des éoliennes  sur les animaux sauvages et domestiques ainsi que sur la flore.

http://ventdescretes.canalblog.com/archives/2012/12/07/25765586.html

 

Modifié par Christian Girard
Publié le
il y a une heure, Christian Girard a dit :

Et pour revenir au sujet, toujours pour info et sans parti pris :

http://ventdescretes.canalblog.com/archives/2012/12/07/25765586.html

 

Donald Trump maintient que les éoliennes "tuent les aigles"

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"Les auteurs de l'étude rappellent que les oiseaux en général, y compris les rapaces, bénéficient bien plus qu'ils ne pâtissent des éoliennes sur le long terme. Par comparaison, d'autres causes de mortalité sont bien plus importantes. Les parcs éoliens tuent ainsi entre 214.000 à 368.000 oiseaux (toutes espèces confondues) contre 6,8 millions morts par collision avec les antennes radio ou télécoms, et 1,4 à 3,7 milliards chassés par les chats."

La justice impose à Donald Trump des éoliennes en face de son golf écossais

Invité bénocard
Publié le
il y a 2 minutes, Kristo a dit :

Je suis pour l'éradication des chats, dont l'empreinte écologique est considérable pour des services rendus relativement minimes.

J'étais justement en train de regarder ça.

Bonne année aux petits lapins, aux vaches, et aux chevaux. http://cyriak.co.uk/animation/

 

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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