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Il y a 1 heure, Christian Girard a dit :

D'ailleurs :


"L’ours polaire famélique est-il vraiment victime du réchauffement climatique ? 

En savoir plus sur :

http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/12/13/l-ours-polaire-famelique-est-il-vraiment-victime-du-rechauffement-climatique_5229296_3244.html#09wsRmmsOJBMUtmV.99

"Il est beaucoup plus probable qu’il soit affamé en raison de problèmes de santé, potentiellement un cancer des os »

Le cancer des ours augmente t-il autant que celui des Inuits ?

http://recherchespolaires.inist.fr/?Inuits-et-cancers-un-constat

et "Dans une étude réalisée en 2015, l’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) classait le changement climatique comme la menace la plus importante pour les 26 000 ours polaires du monde. Les chercheurs estimaient comme « hautement probable » une diminution de 30 % de la population d’Ursus maritimus d’ici à 2050, en raison des changements dans leur habitat de glace de mer."

"Des données satellitaires publiées en 2016 dans la revue Cryosphere ont révélé que le nombre de jours avec beaucoup de banquise (plus que la moyenne historique) dans les dix-neuf régions arctiques habitées par des ours polaires avait diminué entre sept et dix-neuf par décennie selon les endroits, entre 1979 et 2014."

"Cette population vit des bonnes et des mauvaises années, mais maintenant, du fait du changement climatique, nous avons beaucoup plus de mauvaises que de bonnes années dans certaines régions"

 

il y a une heure, Melvin a dit :

Evolution de la T° du globe : origine humaine (CO2 et effet de serre) ou origine naturelle (solaire) ?

Quelle est la meilleure corrélation ?

A vous de choisir...

 

Ta courbe ENSO tâchée a t-elle été calculée avec la même rigueur que tes calculs sur l'énergie solaire reçue par la terre, la dernière fois ?

Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le
Il y a 1 heure, Melvin a dit :

D'autant plus que l'Ours polaire existe depuis 300 000 ans et a traversé des réchauffements climatiques bien plus grands que l'actuel.


L'humain existe depuis plus de 2 millions d'années, l'homo sapiens depuis près de 300.000 ans lui aussi.
Tiendra t-il encore 10 ans ? 50 ans ? 100 ans ? Difficile à dire !

 

Croissance.gif

developpement-non-durable-max.jpg

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Lu ici :

https://www.contrepoints.org/2017/12/11/305186-cop23-echec-conjoncturel-structurel

Version un peu écourtée :

"De l’avis général, la COP23 est un échec. Est-ce réellement le cas ? Pour s’en assurer, je vous propose d’analyser la résolution adoptée au terme de cette réunion « Conférence des parties » (COP) de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques qui vient de se tenir à Bonn, en Allemagne.

Le communiqué final de la COP23 débute par cette phrase :

Les pays se sont mis d’accord aujourd’hui pour mettre en œuvre les prochaines étapes en vue d’une plus grande ambition en matière d’action climatique avant 2020.

Une phrase qui ne veut, bien entendu, strictement rien dire, puisqu’il s’agissait par hypothèse de faire le bilan (passé) de la réunion qui venait de se tenir et non d’annoncer de futures réunions. Le ton est donné.

Est ensuite annoncée l’adoption d’un « Plan d’action pour l’égalité des sexes », dont la mention dans la résolution finale d’une réunion sur le climat n’étonnera que ceux qui ne sont pas familiers de la glorieuse littérature onusienne.

La COP23 se réjouit de l’adoption d’ « un rapport scientifique spécial, réalisé pour la Conférence par Future Earth et Earth League" , deux ONG environnementalistes qui n’ont bien sûr rien de scientifique.

La COP23 à Bonn, poursuit le communiqué, s’est déroulée dans un contexte de catastrophes naturelles sans précédent qui ont détruit logements, familles et économies d’Asie, des Caraïbes et des Amériques.

Ce qui est doublement erroné : d’une part, la science n’indique en aucune façon une aggravation des occurrences ou intensité des catastrophes naturelles (mensonge n°1), d’autre part le lien entre catastrophes naturelles et réchauffement climatique n’a jamais été établi (mensonge n°2).

Est ensuite annoncée la « création d’une nouvelle association visant à renforcer la couverture médiatique et les reportages sur le climat dans le Pacifique », ce qui ne manquera pas de réjouir ceux qui estiment que nos médias ne parlent pas encore assez du climat.

« L’Alliance pour la sortie du charbon » est également célébrée et signée entre autres par la Belgique qui n’a, simple détail, aucune centrale au charbon en activité.

N’oublions pas de relever, pour conclure, l’initiative « America’s Pledge », qui rassemble des dirigeants des secteurs privé et public pour garantir que les États-Unis demeurent un chef de file mondial en matière de réduction des émissions, et qu’ils respectent les objectifs climatiques du pays dans le cadre de l’Accord de Paris.

Dit autrement, un organisme onusien met en place un mécanisme pour contrevenir à la politique officielle de la présidence et de la majorité parlementaire des États-Unis d’Amérique. Good luck, et tellement révélateur d’une certaine arrogance onusienne sans le moindre égard pour la volonté démocratique des peuples.

On assiste, selon moi, à la fin d’un processus. Quand le 1er juin 2017, le président des États-Unis annonce sur la pelouse de la Maison-Blanche que son pays se retire de l’Accord de Paris, la fête est finie.

En effet, quelle est la substantifique moelle de l’Accord de Paris ? La décarbonisation de l’Occident, financée par l’Occident et la décarbonisation du reste du monde, également financée par l’Occident. En réalité, seule la première de ces deux décarbonisations commence maintenant puisque le reste du monde se voit reconnaître de facto — notamment la Chine — le droit de continuer à augmenter ses émissions de CO2 au moins jusqu’en 2030 (sic).

Cette résurgence tardive du tiers-mondisme se concrétise par le Fonds vert, alimenté chaque année à concurrence de 100 milliards de dollars — chaque année ! — au profit, concrètement, de chefs d’État asiatiques, africains, etc.

Comment ces États pourraient-il ne pas défaillir de plaisir en contemplant la perspective de cette manne ? Comment la haute finance pourrait-elle ne pas s’en réjouir, elle qui serait immanquablement appelée à gérer ces sommes astronomiques directement prélevées dans la poche des contribuables occidentaux au profit de chefs d’État étrangers ?

Tel est, Mesdames et Messieurs, la formule magique de l’Accord de Paris.

Était. Car maintenant que les Américains se sont retirés, il revient aux seuls Européens d’alimenter les Fonds vert. Or, les États européens, qui sont à la fois surendettés et qui pratiquent des prélèvements fiscaux déjà confiscatoires et les plus élevés au monde, sont financièrement incapables de se substituer aux Américains. Dès lors, l’Accord de Paris devient déjà nettement moins séduisant pour le « reste du monde » (ceux qui vont recevoir l’argent des contribuables occidentaux tout en continuant d’augmenter leurs émissions de CO2). Il le deviendra moins encore quand il s’avérera que les Européens ne sont pas même aptes à honorer leurs propres engagements — ce qui immanquablement arrivera, car les caisses sont vides.

Et puis, il y a la réalité économique. Déjà aujourd’hui, l’électricité allemande est trois fois plus onéreuse que l’américaine. Il n’y a pas une seule entreprise allemande — à l’exception de quelques grandes — pas une seule PME, pas un seul entrepreneur et, surtout, pas un seul ménage, qui ne s’en trouve cruellement pénalisé. À politiques inchangées, cette divergence transatlantique ira s’accentuant, jusqu’à atteindre des niveaux intenables même pour l’économie allemande, a fortiori pour des nains économiques tels que la Belgique.

Par ces deux motifs, parfaitement rationnels et purement analytiques, nous sommes en mesure de diagnostiquer, Monsieur le Président, Mesdames et Messieurs, le caractère structurel et non plus seulement conjoncturel de l’échec de la COP23.

Je vous remercie pour votre attention."  Drieu Godefridi.

Publié le

Qu'est-ce que le réchauffement climatique pour le GIEC ( données tirées du rapport AR5) :

C'est une augmentation des T° du globe de 0,04 ºC par décennie depuis 1998 !

Que prévoient les modèles du Giec ? : 0,11 ºC par décennie. 

Phrase tirée du rapport :

"L'apparition du hiatus dans la tendance GMST au cours des 15 dernières années (depuis 1998) soulève les deux questions sur ce qui l'a causé et si les modèles climatiques sont capables de le reproduire".

 

Publié le (modifié)
Il y a 15 heures, Melvin a dit :

Qu'est-ce que le réchauffement climatique pour le GIEC ( données tirées du rapport AR5) :

C'est une augmentation des T° du globe de 0,04 ºC par décennie depuis 1998 !

Que prévoient les modèles du Giec ? : 0,11 ºC par décennie.


Mais non c'est beaucoup plus, malheureusement.

 

4,8°C Après une hausse de 0,85 °C en moyenne entre 1880 et 2012, l'augmentation des températures moyennes à la surface de la planète pourrait atteindre 4,8°C à l'horizon 2100 par rapport à la période 1986-2005, dans le scénario le plus pessimiste, c'est-à-dire si les émissions de gaz à effet continuent à leur rythme actuel (entre 0,3 °C et 3,1 °C pour les autres scénarios).

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2014/11/04/climat-5-rapports-du-giec-5-chiffres-alarmants_4517326_4355770.html

 

D’ici la fin du 21ème siècle, les climatologues estiment que la température pourrait monter de 2 à 6 degrés par rapport à la période préindustrielle.

https://www.wwf.fr/vous-informer/actualites/hausse-des-temperatures

 

Les prévisions alarmantes du GIEC

Vu le développement continuel de nos activités industrielles et la diffusion du modèle de consommation occidental partout dans le monde, le scénario le plus communément envisagé pour 2100 est celui où la concentration en CO2 aura doublé par rapport à l'ère pré-industrielle pour s'élever à 560 ppm. La température de la Terre s'élevera alors de 3°C en moyenne d'ici à 2100, un scénario catastrophe.

Estimations en 2014 (par rapport à 1986-2005) : + 0,3°C à + 4,8°C

https://www.notre-planete.info/terre/climatologie_meteo/changement-climatique-GIEC.php

 

20111214105526-gemiddelde_temp.jpg

Pour donner une idée : durant la période la plus froide de la dernière période glaciaire – il y a près de 18 000 ans – la température n'était que de 4°C inférieure à aujourd'hui et à l'époque une épaisse couche de glace recouvrait une grande partie de l'Europe et de l'Amérique du Nord. Une différence de 0,85°C constitue donc une modification importante pour la Terre lorsque l'on observe la planète dans son ensemble.

http://www.climatechallenge.be/fr/des-infos-en-mots-et-en-images/le-changement-climatique/les-hommes-et-le-climat/augmentation-de-la-temperature-globale.aspx

 

Modifié par Kristo
Publié le (modifié)

Kristo :

Moi je te parle de ce qui écrit dans le rapport AR 5 du Giec (0.04°C / par décade depuis 1998) pas des errances apocalyptiques des médias.
Ta courbe des T° s'arrête en 2000, tu as bientôt 18 ans de retard !

Quand aux prévisions, il suffit de regarder les estimations de la sensibilité climatique qui tend de plus en plus vers 0 :

Figure 2.jpg

Modifié par Melvin
Publié le
Il y a 3 heures, Melvin a dit :

Kristo :

Moi je te parle de ce qui écrit dans le rapport AR 5 du Giec (0.04°C / par décade depuis 1998) pas des errances apocalyptiques des médias.


Ce ne sont pas des errances des medias, ce sont des extraits des rapports du GIEC.

1998 a été une année exceptionnellement chaude.

Regarde les éléments scientifiques sur ce cinquième rapport : http://leclimatchange.fr/les-elements-scientifiques/

Je ne trouve nulle part ton chiffre des 0.04. Sans doute s'agit-il d'une estimation basse au cas où on arrêterait nos émissions... As-tu un lien ?

 

Il y a 3 heures, Melvin a dit :

Ta courbe des T° s'arrête en 2000, tu as bientôt 18 ans de retard !

 

En voilà une plus récente, qui compare deux courbes :

 

ar5-qr-graphique-soleil-temp.png

Durant les 35 dernières années, au cours desquelles le climat s’est réchauffé, l’activité du soleil a eu tendance à diminuer.

http://leclimatchange.fr/questions-reponses/

 

il y a une heure, Melvin a dit :

Notre Ministre NHulot qui aimerait qu'on roule en vélo (tient ça rime !)... :

http://www.20minutes.fr/politique/2189243-20171217-patrimoine-apres-polemique-six-voitures-nicolas-hulot-justifie


Là dessus je suis d'accord sur cette critique de Nicolas Culot.

Séquence frisson : http://aquadelire.free.fr/lafesse - Nicolas Hulot.mp3

Il se justifie en disant qu'il n'utilise qu'une voiture à la fois, c'est juste, mais en même temps, il oublie que 50% de l'empreinte écologique d'une voiture se situe dans sa fabrication !
Et ce pourcentage est d'autant supérieur pour une voiture inutilisée la plupart du temps.

 

Publié le (modifié)

Mon chiffre de 0.04°C / par décade depuis 1998 : page 769 du rapport du Giec.

C'est le chapitre où le giec s'interroge sur ce hiatus de presque 20 ans (l'an prochain).

Pour le giec la chaleur a continué a augmenter sur Terre mais pas la T° de l'atmosphère et dans ce chapitre, le giec fait des hypothèses pour savoir où à bien pu passer cette chaleur que l'on ne retrouve pas dans l'atmosphère. Une supposée chaleur disparue depuis bientôt 20 ans, ça commence à faire une sacrée énigme, toujours pas résolue par le giec...

Tu peux construire toi même la courbe des T° (avec les données du hadcrut) et comparer aux données concernant les tâches solaires (très différente de ta courbe que tu as publié). Cela a été fait et montre une très belle corrélation bien meilleure que celle faisant intervenir le taux de CO2.

 

Modifié par Melvin
Publié le
il y a 41 minutes, Melvin a dit :

Mon chiffre de 0.04°C / par décade depuis 1998 : page 769 du rapport du Giec.

 

As-tu un lien?

Celui que je trouve n'a pas autant de pages.

https://www.ipcc.ch/pdf/assessment-report/ar5/syr/SYR_AR5_FINAL_full_fr.pdf

 

il y a 41 minutes, Melvin a dit :

C'est le chapitre où le giec s'interroge sur ce hiatus de presque 20 ans (l'an prochain).

Pour le giec la chaleur a continué a augmenter sur Terre mais pas la T° de l'atmosphère et dans ce chapitre, le giec fait des hypothèsse pour savoir où à bien pu passer cette chaleur que l'on ne retrouve pas dans l'atmosphère. Une supposée chaleur disparue depuis bientôt 20 ans, ça commence à faire une sacrée énigme, toujours pas résolue par le giec...

Tu peux construire toi même la courbe des T° (avec les données du hadcrut) et comparer aux données concernant les tâches solaires (très différente de ta courbe que tu as publié). Cela a été fait et montre une très belle corrélation bien meilleure que celle faisant intervenir le taux de CO2.


Les tâches solaires ne représentent qu'une partie de la radiation solaire, non ?

Durant les 35 dernières années, au cours desquelles le climat s’est réchauffé, l’activité du soleil a eu tendance à diminuer. http://leclimatchange.fr/questions-reponses/

 

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    • Je vous fais un 3615 raconte ta vie sur ce tour (les quinquas comme moi comprendront l'allusion😉) Je l'ai immédiatement précommandé parce que je trouvais l'objet vraiment sympa et que je suis une fan de paddle. Quand je l'ai reçu, l'idée du scénario s'est imposée assez naturellement : j'allais raconter une histoire de feux tricolores (étonnant, non ?). Bon...ok...Jusque-là, rien de follement original (ne me jetez pas des pierres tout de suite), mais au moins cela avait le mérite de coller très naturellement à ce que voit le spectateur. Je vais vous mettre ma routine un peu plus bas, mais avant cela, j'avais envie de vous raconter la petite galère créative par laquelle je suis passée pour arriver à ce scénario.🤪 Première tentative : les frères ingénieurs Dès le départ, je suis partie sur l'idée d'un conflit autour de la place des couleurs. Ma première histoire racontait donc l'invention du feu tricolore. J'avais imaginé deux frères ingénieurs qui ne parvenaient pas à se mettre d'accord : l'un voulait placer le rouge au milieu, l'autre absolument en haut, etc. Vous voyez le principe : les deux frères se disputaient sur la place respective des couleurs jusqu'à ce que l'un finisse par l'emporter et que l'on obtienne le feu tricolore tel qu'on le connaît aujourd'hui. Bref, je n'étais que moyennement emballée par l'histoire, mais bon...testons en public.  Et là…Je me suis ramassée.😵‍💫 Pas sur le tour lui-même. Les spectateurs trouvaient l'objet sympa, les changements très visuels et le principe du tour leur plaisait. Mais l'histoire ? Pas du tout. Ils la trouvaient confuse (et ils avaient raison, elle était mal écrite) mais surtout terriblement plate et sans grand intérêt (euphémisme). Et avec le recul, je comprends parfaitement pourquoi. En gros, cela donnait : « Lui voulait mettre le rouge ici, mais son frère n'était pas d'accord… » Je secouais la raquette. Hop ! Le rouge changeait de place. « Vous voyez ? Finalement, c'est l'autre frère qui avait raison… » Bref, le degré zéro de la narration. Ce n'était finalement pas une histoire. Je me contentais de décrire ce que les spectateurs voyaient en ajoutant par-dessus l'artifice de deux ingénieurs qui se disputaient. Et surtout, moi-même, je n'étais pas à l'aise en la racontant. Donc : poubelle. Deuxième tentative : la guerre des couleurs J'ai quand même conservé mes deux idées de départ : le feu tricolore et le conflit autour des places. Mais cette fois, j'ai viré les deux frères ingénieurs. Ils n'apportaient rien. J'ai donc personnifié directement les couleurs. Le rouge voulait dominer les autres. On l'avait placé au milieu mais, évidemment, lui estimait que sa place était en haut parce qu'il était le plus fort. L'orange, qu'on avait placé en haut, préférait finalement être au milieu… Là encore, je racontais essentiellement ce qui se passait sous les yeux des spectateurs. Je l'ai quand même testée en public. Petit progrès : cette fois, les spectateurs comprenaient mieux l'histoire. C'était moins confus. Donc j'avais gagné quelque chose. Mais de là à dire que j'avais enthousiasmé les foules…😐 Personne n'est monté sur la table, au mieux des sourires polis avec quelques mots gentils. L'histoire restait très moyenne (là encore euphémisme mais je tiens à préserver mon égo et mon image de marque sur ce forum🙂 ). Donc : poubelle. Retour à la case écriture. Je voulais toujours conserver cette idée de feu tricolore. Je voulais toujours jouer avec cette histoire de places. J'ai essayé plusieurs scénarios, plusieurs angles…et rien, nada, des nèfles, le degré zéro de la créativité 😧. Donc pause dans l'écriture : quand ça veut pas, ça veut pas ! Et puis, cette semaine, j'ai fait quelque chose de tout bête. J'ai arrêté de chercher une histoire. J'ai pris une feuille de papier et j'ai simplement écrit le tour. Pas le scénario. Le tour. Geste par geste. Je prends le rouge. Je le place ici. Je montre la raquette. Je secoue. Le rouge se retrouve là. Je le retire. Je prends l'orange… J'ai écrit absolument tous les mouvements et tous les emplacements successifs des couleurs. Et là (roulement de tambours...), il s'est passé quelque chose d'assez paradoxal : le fait d'avoir écrit précisément ce que je faisais m'a permis d'arrêter de raconter ce que je faisais 😮 ! La lumière s'est faite, sans mauvais jeu de mots (Patricia humoriste, je fais les mariages, les baptèmes...embauchez-moi 🤩). Je suis repartie exactement de la même idée…mais à l'envers. Depuis le début, je cherchais à expliquer pourquoi les couleurs n'étaient pas à leur place. Et si, au contraire, le principe de départ était qu'elles tenaient absolument à y rester ? Et si les couleurs d'un feu tricolore étaient parfaitement disciplinées ? Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. Pourquoi ? Parce que chacun a un métier très précis. Et là, j'ai enfin trouvé mes trois personnages (sonnez hautbois, résonnez musettes !) 😍. Le rouge passe ses journées à dire : « STOP ! STOP ! STOP ! » Forcément, à force, ça donne un certain caractère. Le vert, lui, c'est le gentil de l'équipe : « Allez-y… C'est bon… Vous pouvez passer… » Jamais un conflit. Et puis il y a l'orange. Le pauvre orange… Le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit à peu près : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. Mais tous les trois ont une chose en commun : ils connaissent parfaitement leur place. Et c'est à partir de là que la magie peut commencer. Parce que cette fois, quand je place volontairement le rouge au milieu et qu'il saute en haut, je ne cherche plus une justification artificielle au déplacement : il retourne à sa place. Quand je mets l'orange en haut et qu'il revient au milieu : il retourne à sa place. Les effets magiques ne viennent plus illustrer l'histoire. Ils deviennent la conséquence de l'histoire : ô joie, ô allégresse ! Et surtout, cela me permet ensuite de faire évoluer ces trois personnages et de raconter ce qui se passe lorsqu'un jour, ces trois couleurs parfaitement disciplinées décident qu'elles en ont peut-être assez qu'on leur dise où est leur place… Voilà comment je suis arrivée à la routine que je vais vous présenter. Attention :  elle n'a pas encore été testée en public car je l'ai finalisée ce soir . Je ne l'ai même pas testé avec le matériel pour voir le tempo, la musicalité, la clarté, etc. Je la testerai problement la semaine prochaine puisque les Blouses Roses reprennent à l'hôpital. Il y aura certainement des choses à couper, des phrases qui fonctionneront moins bien à l'oral que sur le papier, des rythmes à modifier. Et peut-être que les spectateurs me diront tout simplement que c'est pourri ! 😟 Honnêment, je ne le souhaite pas car là, pour le coup, je l'aime bien mon histoire et j'ai envie de la raconter. Je suis beaucoup, beaucoup plus à l'aise avec elle. Les personnages me plaisent, et, pour la première fois, je n'ai plus l'impression d'avoir écrit un texte pour justifier les déplacements d'un tour de magie. J'ai l'impression d'avoir fait l'inverse : j'ai laissé les déplacements du tour me raconter l'histoire (j'espère que ce n'est pas un brin présompteux). Maintenant, reste à savoir si le public sera du même avis... Je vous mets donc la routine ci-dessous et j'attends évidemment vos retours (avec diplomatie hein !). Et dès que je l'aurai réellement testée en conditions, je viendrai vous raconter ce que cela a donné (enfin si cela vous intéresse). Troisième tentative : le feu discipliné (en espérant que ce soit la bonne !)   Il paraît, qu'en général, les feux tricolores sont parfaitement disciplinés. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. Chacun à sa place. GESTE : Montrer la raquette des deux côtés. Et celui-ci était probablement le plus discipliné de tous. Il faut dire que dans un feu tricolore, chacun a un métier très précis. Le rouge, par exemple… Le rouge, c'est le chef. (pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) Toute la journée, il dit : « STOP ! » STOP. STOP. STOP. Vous imaginez le métier ? Passer ces journées à dire aux gens de ne pas bouger. Forcément, ça vous donne un certain caractère. GESTE : Retirer les trois pièces et les confier au spectateur. Montrer la raquette complètement vide. Et le rouge prend son travail très au sérieux. Sa place, c'est en haut. Alors si, volontairement, je le mets au milieu… GESTE : Prendre le rouge, le montrer des deux côtés et le placer au milieu. …il n'aime pas du tout ça. Il suffit de secouer un peu…(pas convaincue par cette ligne - peut-être à retravailler) GESTE :  Secouer. Le rouge saute en haut. …et immédiatement : « STOP ! Moi, c'est en haut. » GESTE : Montrer les deux côtés. On peut essayer de discuter… GESTE : Faire revenir le rouge sur sa pièce. …mais avec quelqu'un qui passe sa journée à dire STOP, la négociation est assez limitée. GESTE : Rendre la pièce rouge au spectateur. Après, il y a l'orange. Alors l'orange… Son métier est beaucoup plus compliqué. Parce que le vert dit : « Allez-y. » Le rouge dit : « Arrêtez-vous. » Et l'orange, lui, dit : « Euh… dépêchez-vous de vous arrêter. » Personne ne sait vraiment ce qu'il veut. GESTE : Prendre l'orange et le montrer des deux côtés. Mais lui, en revanche, sait parfaitement où est sa place. Au milieu. Alors si je le mets en haut… GESTE : Placer l'orange en haut. …ça le perturbe. GESTE : Secouer. L'orange saute au milieu. Et voilà. Il retourne au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. C'est peut-être le seul moment de la journée où l'orange sait exactement ce qu'il doit faire. GESTE : Faire revenir l'orange sur sa pièce. Vous voyez, ce feu était parfaitement discipliné. Chaque couleur connaissait son travail. Chaque couleur connaissait sa place. Et c'est là que j'ai fait une erreur. J'ai voulu voir jusqu'où allait leur sens de la discipline. GESTE : Prendre le rouge et l'orange. J'ai remis le rouge en haut… GESTE : Placer le rouge. …l'orange au milieu… GESTE : Placer l'orange. Cette fois, aucune erreur. Ils étaient exactement là où ils devaient être. Rouge en haut. Orange au milieu. GESTE : Montrer les deux côtés. Et je leur ai dit : « Voilà. Maintenant, vous ne bougez plus. » Pause. Je crois que le rouge a assez mal vécu qu'on lui dise « STOP ». GESTE : Secouer. Les deux couleurs disparaissent. Et là… plus de rouge. Plus d'orange. GESTE : Montrer lentement les deux pièces devenues vierges, des deux côtés. Ils avaient quitté leur poste. Enfin… c'est ce que j'ai cru. GESTE : Retirer les deux pièces vierges. Révéler le rouge et l'orange incrustés dans la raquette. Parce qu'ils étaient toujours là. Le rouge en haut. L'orange au milieu. Toujours à leur place. Sauf que cette fois… ils s'étaient incrustés. Littéralement. GESTE (pause) : Laisser voir l'image un instant. Et il restait le vert. GESTE : Prendre la pièce verte. Le vert, c'est le gentil de l'équipe. Toute la journée, il dit aux gens : « Allez-y. » « C'est bon. » « Vous pouvez passer. » Jamais un conflit. Jamais une hésitation. Il voit arriver une voiture : « Allez-y, je vous en prie. » Alors je me suis dit : « Lui, au moins, il ne va pas poser de problème. » GESTE : Insérer le vert en bas. Et tout est redevenu normal. Rouge en haut. Orange au milieu. Vert en bas. GESTE : Montrer lentement les deux côtés. Chacun à sa place. Le rouge pouvait dire STOP. Le vert pouvait dire ALLEZ-Y. Et l'orange pouvait continuer à ne pas savoir exactement ce qu'il voulait dire. Tout allait bien. Enfin… pendant quelques secondes. GESTE : Regarder le feu. Petite pause. Parce qu'après toutes ces années passées ensemble… ils avaient peut-être compris quelque chose. GESTE : Secouer. Rouge et orange sautent sur la pièce verte. Le rouge a quitté le haut. L'orange a quitté le milieu. Et tous les deux sont allés rejoindre le vert. GESTE : Montrer les trois couleurs réunies. Pour la première fois… plus de chef. Plus d'indécis. Plus de gentil. Juste trois couleurs… qui avaient décidé de rester ensemble. GESTE : Retirer lentement la pièce portant les trois couleurs. Montrer la raquette complètement vierge des deux côtés. Plus personne en haut. Plus personne au milieu. Plus personne en bas. GESTE : Regarder la pièce avec les trois couleurs, puis la raquette vide. Finalement… ce n'était pas un feu tricolore qui n'était plus discipliné. C'était simplement trois collègues… qui en avaient assez qu'on leur dise où était leur place.    
    • Revenons sur l’explication :  https://vm.tiktok.com/ZN8NE37wo/
    • C'est dans 1 mois! Quelqu'un pourrait-il afficher le programme complet? Merci!!
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