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Le ‎08‎/‎11‎/‎2017 à 20:58, Kristo a dit :


Ok, ces infos sont aussi dans le lien mis ci-dessus :

"La déforestation s’est produite au rythme de 130 000 km2 (13 millions d’hectares) par an en moyenne de 1990 à 2005 (= la Grèce), Mais ce chiffre de 13 millions d'hectares est trompeur car il tient compte des surfaces replantées et de l’expansion naturelle des forêts dans certains pays et régions. Ainsi, si on tient compte des hausses et des pertes estimées, la perte nette totale de superficie forestière sur la période 1990-2000 était d’environ 89 000 km2 par an.

Sur la période 2000-2005, la perte nette totale de superficie forestière a été un peu moins forte, avec 73 000 km2 par an, soit l’équivalent de 200 km2 de forêt par jour.

Globalement donc, les forêts replantées sont très loin de remplacer les forêts naturelles primaires : souvent composées d’une ou deux essences dédiées à l’industrie papetière, les forêts replantées sont d’une pauvreté écologique affligeante."

http://science.sciencemag.org/content/356/6338/635

http://www.lemonde.fr/biodiversite/article/2017/05/11/la-planete-est-plus-verte-qu-on-ne-le-pensait_5126427_1652692.html

"Ce recensement à la loupe accroît de 467 millions d’hectares la surface jusqu’alors attribuée aux forêts des zones arides, ce qui représente une extension d’environ un dixième de l’ensemble du domaine boisé de la planète, porté d’un seul coup à plus de 4,3 milliards d’hectares.

« Nos résultats contribuent simplement à mieux comprendre le cycle global du carbone », explique Jean-François Bastin. En particulier à résoudre en partie le mystère des « puits de carbone manquants ».

Les scientifiques estiment en effet que près de la moitié du CO2 émis par les activités humaines s’accumule dans l’atmosphère, le reste se répartissant à peu près à égalité entre les océans et les milieux continentaux. Or, en faisant le bilan de ces échanges, les experts constatent qu’il existe des puits de carbone terrestres non identifiés. Les forêts des régions arides en sont sans doute une composante".
 

Melvin

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Publié le (modifié)

Le discours du Giec non partial, non neutre, basé sur la peur et le catastrophisme, avec l’interdiction d’en débattre calmement, en traitant ses opposants comme des ennemis de la civilisation, en fait un discours idéologique qui raconte un mythe. D'autant plus qu'il n'existe AUCUNES preuves scientifiques que ce soit le CO2 d'origine humaine qui a augmenté récemment la T° du globe.

Ce discours de la catastrophe fait de l’homme le responsable de la destruction de la nature, l'ennemi de la nature (sic) et où on lui prête le pouvoir de résoudre le pb, de se racheter (re-sic). Quelle arrogance ! L'Homme serait donc en passe d’une destruction totale de la nature ce qui est peu crédible.

Depuis un siècle, différents discours de la catastrophe se sont succédés à une vitesse phénoménale, on change de catastrophe tous les 15 ans (la guerre nucléaire, la bombe population, le déclin de la natalité, la guerre des étoiles, la crise climatique). La crainte de grands périls révèlent des choses sur le changement de la mentalité de notre civilisation : la société judéo-chrétienne  est la seule civilisation où le temps est fléché, linéaire, où il y a l’idée du progrès. Dans les autres civilisations, il y a un temps cyclique : le chaos, l’ordre, puis à nouveau le chaos.... Ainsi notre société retourne à ce temps circulaire où toute idée de progrès salvateur disparait. 

je viens de résumer ça : http://www.chantaldelsol.fr/le-catastrophisme-climatique-et-la-perception-du-temps-et-de-lhistoire/

N'empêche que pour nourrir tous ces humains, il faudra des végétaux ! Et ça tombe bien, la planète n'a jamais été aussi verte grâce à ce CO2 qui augmente dans l'atmosphère et dont l'Homme n'est responsable que pour environ 7% (on oublie toujours de le dire).

Ainsi nous sommes passés de 300 ppm en 1850 à 400 ppm actuellement soit 100 ppm en 1 siècle dont seulement 7% (soit 7 ppm) serait dû aux rejets humains.

Et en un siècle la T° s’est élevée de 1°C et l'humanité ne s'est jamais mieux portée en terme d'espérance de vie.

Mettre ces 1°C d’élévation de la T° sur le compte des 7 molécules de CO2 de plus pour 1 millions de molécules de gaz dans l’atmosphère est une aberration d’autant plus que nous sortons du petit âge glaciaire et donc s’étonner que la T° augmente, n’a aucun sens.

Cela dit, c'est ce que les modèles informatiques semblent montrer peur à peu : quand on prend les données sur la sensibilité climatique (càd le calcul de la T° de la terre qu’il ferait si le taux de CO2 doublait), cette sensibilité climatique calculée par les programmes informatiques qui sont de plus en plus puissants donne des résultats qui tendent vers 0.

Les végétaux meurent en dessous de 150 ppm de CO2. La qté de CO2 ne fait que baisser depuis qu’il y a des végétaux sur Terre et ce taux tend dangereusement vers 0 (280 ppm en 1850). A l’ordovicien, il y a 450 Ma, le taux de CO2 était de 4200 ppm (soit 10 fois plus qu’actuellement) et la T° de 16 °C  soit 1°C de plus seulement qu'actuellement !
Rajouter un peu de CO2 dans l’atmosphère pose peu de pb surtout que les plantes ont soif de CO2 (dans les serres on en met 1200 ppm pour que les plantes  poussent le mieux possible).

Sans titre-Numérisation-01.jpg

Modifié par Melvin

Melvin

Publié le

Syndrome de Cassandre

Le syndrome ou complexe de Cassandre désigne les situations où on ne croit pas ou ignore des avertissements ou préoccupations légitimes. L'expression est tirée de la mythologie grecque, faisant référence à la malédiction de Cassandre, ayant le don de prophétie et incapable de convaincre autrui de la validité de ses prédictions.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Syndrome_de_Cassandre

 

220px-Cassandra1.jpeg

Publié le
il y a 31 minutes, Kristo a dit :

La malédiction de Cassandre, ayant le don de prophétie et incapable de convaincre autrui de la validité de ses prédictions.

Effectivement le GIEC ne fait pas de science mais fait des prophécies à coup de modèles informatiques (dont aucun d'eux ne tombent sur le même résultat).

La science pose des hypothèses pour expliquer un pb puis par des preuves, érige une des hypothèses en conclusion.

Le Giec a érigé une hypothèse de travail en conclusion.

Sinon, il existe aussi l’effet GOLD :

"Cet effet a été décrit en 1979 par T. GOLD et rapporté par Lyttleton R.A dans "Lying Truths , a critical scrutin of curants beliefs and conventions" (PergamonPress , Oxford pp182-198 ).

Il rapporte les causes et effets du processus de désinformation, à partir d’une étude fausse, qui gonfle comme un soufflet à la faveur des intérêts des industriels, de la concupiscence des politiques pour leurs électeurs, de la crédulité de ceux ci, de la crainte des chercheurs de perdre leurs subventions, et des journalistes qui cherchent à vendre du sensationnel… "

Melvin

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La préparation du plus grand hold-up du monde et de tous les temps sous couvert d'un mensonge pseudo-scientifique accepté par quasi tout le monde :

http://www.lemonde.fr/climat/article/2017/12/08/mille-milliards-d-euros-pour-le-climat_5226534_1652612.html

Bon, ceci dit, c'était à prévoir, avec les sectes on finit toujours par vous demander du pognon.

Vive Trump !

Modifié par Melvin

Melvin

Invité bénocard
Publié le

Je n'y connais rien mais pour le coup j'aurais tendance à suivre le consensus : les rares scientifiques qui s'opposent encore à la "thèse officielle" ne sont même pas climatologues.

https://en.wikipedia.org/wiki/List_of_scientists_opposing_the_mainstream_scientific_assessment_of_global_warming

Y'a un moment c'est pas parce que tout le monde le dit que c'est faux, hein...

Il y a 4 heures, Melvin a dit :

La préparation du plus grand hold-up du monde et de tous les temps sous couvert d'un mensonge pseudo-scientifique accepté par quasi tout le monde :

http://www.lemonde.fr/climat/article/2017/12/08/mille-milliards-d-euros-pour-le-climat_5226534_1652612.html

C'est ça, on va leur filer 1000 milliards 9_9

Publié le (modifié)
il y a 36 minutes, bénocard a dit :

Je n'y connais rien mais pour le coup j'aurais tendance à suivre le consensus : les rares scientifiques qui s'opposent encore à la "thèse officielle" ne sont même pas climatologues.

Détrompe-toi, de grands climatologues renommés n'embrassent pas la thèse du Giec :

Richard Lindzen, Judith Curry, John Christy, Fred Singer, Henrik Svensmark...

Même le grand physicien Richard Feynman ne croyait pas une seconde à l'explication de l'effet de serre dans l'augmentation récente des T°.

Mais plutôt que chercher le consensus, cherche plutôt quelles sont les preuves du Giec pour avancer la thèse du réchauffement anthropique, car normalement il doit bien exister des preuves à l'explication donnée.

Quand aux consensus, rappelle-toi de l'affaire de la tectonique des plaques par exemple.

 

Modifié par Melvin

Melvin

Publié le
Il y a 7 heures, Melvin a dit :

Effectivement le GIEC ne fait pas de science mais fait des prophécies à coup de modèles informatiques (dont aucun d'eux ne tombent sur le même résultat).


Ce n'est évidemment pas ce que je voulais dire.
Je pensais au fait que dès qu'on annonce des nouvelles douloureuses, et qui demandent de prendre des mesures urgentes et difficiles, la plupart des gens choisissent la facilité : ils n'écoutent pas, voire tournent la chose en ridicule. Ils privilégient leur petit confort à court terme plutôt que de penser à long terme.
 

Il y a 6 heures, Melvin a dit :

La préparation du plus grand hold-up du monde et de tous les temps sous couvert d'un mensonge pseudo-scientifique accepté par quasi tout le monde :

http://www.lemonde.fr/climat/article/2017/12/08/mille-milliards-d-euros-pour-le-climat_5226534_1652612.html

Bon, ceci dit, c'était à prévoir, avec les sectes on finit toujours par vous demander du pognon.

Vive Trump !

 

Tout cela a été chiffré depuis 2006, non pas par des zozos écolos, ni par des climatologues... mais par un économiste. Le rapport Stern  qui disait déjà que si on ne fait rien, ça coutera bien plus cher : le coût estimé serait de 5.500 milliards d’euros. "Ne rien faire pour lutter contre le changement climatique risque d’entraîner une crise économique de l’ampleur de celle de 1929."
Il évalue en effet le coût de l’inaction contre le changement climatique entre 5 % et 20 % du PIB mondial contre … 1 % pour celui de l’action !

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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