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il y a 47 minutes, Christian Girard a dit :

 

Un détail en passant : même si une thèse était défendue par 100 % d'une communauté quelconque, cela ne validerait pas suffisamment cette thèse pour forcément y adhérer. Exemple :

"98% des climatologues et des scientifiques de tous bords croient aujourd’hui à la réalité du changement climatique et à son origine humaine" mais 100 % des catholiques croient en la résurrection de Jésus. Kristo, tu vas devenir catholique ? ;)

(J'aime bien taquiner Kristo)


Et il y a aussi une statistique formelle qui dit que 87 % des statistiques sont fausses... ;)
je suis bien d'accord avec ça, ce n'est pas toujours la majorité qui a raison, c'est même souvent l'inverse.
En 1789 ils n'étaient que quelques dizaines à prendre la Bastille, et ils ont eu raison...
En 1900 et quelques il n'y avait pas grand monde à penser que la trajectoire de la lumière pouvait être déviée par une masse...

D'ailleurs, sur beaucoup de choses je suis rarement de l'avis de la majorité des bipèdes... dans tous les sujets, il faut essayer d'avoir une vue d'ensemble des données, et raisonner pour se faire une opinion. Il y a aussi une part de bon sens (mais il faut aussi tenir compte du fait que parfois la réalité défie le bon sens)

En l'occurrence sur la question du dérèglement climatique, le fait que tous les scientifiques et un bon nombre de politiques au pouvoir, tous parfaitement intégrés au système qui les fait vivre, admettent qu'on est dans la m... et qu'il faut changer notre manière de faire... est un bon indice de la réalité du phénomène

 

Modifié par Kristo
Pas de pub non magique pour les membres du Cercle VM. Clique ici pour en savoir plus !
Publié le (modifié)

 

Je reviens au cœur du sujet qui une réflexion sur la cause animale avec cette interview de l'astrophysicien Aurélien Barrau. Melvin n'aimera pas certains de ses arguments (on y évoque le climat et la viande ;) ), Kristo en aimera sans doute beaucoup. 

 

Citation

 Aurélien Barrau, astrophysicien, chercheur et auteur de l’essai Des univers multiples, est de ceux qui regardent avec la même passion le très lointain — des trous noirs à la gravité quantique — comme ce que, juste à nos côtés, nous refusons trop souvent de voir : le sort infligé aux animaux afin qu’ils puissent régaler nos assiettes. C’est sur ce dernier sujet, très précisément, que nous avons tenu à l’interroger.

 

Citation

[...] personne ne s’émeut de la météo quotidienne ou des résultats sportifs à outrance, mais dès qu’est évoquée — et c’est si rare ! — la souffrance animale — pourtant si omniprésente, quoique bien cachée à nos regards —, alors cela devient indécent, voire obscène, parce que des hommes souffrent aussi ! Cela n’a aucun sens. Cette mauvaise excuse pour ne pas penser l’immense question du calvaire animale est usée jusqu’à l’os. C’est le même paradoxe, d’ailleurs, qui fait que quiconque passe son week-end au café ou devant la télévision n’encourt aucun reproche tandis que s’il (ou elle) tente de sauver des animaux, l’argument cinglant ne tarde jamais : « Tu n’aimes donc pas les hommes ? » Il faut définitivement en finir avec cette pseudo-logique insensée.

 

Interview complète (on y parle même du Chat de Schrödinger !) à lire ici :

 https://www.revue-ballast.fr/aurelien-barrau/

 

***

Dans une autre interview, Aurélien barreau tacle les philosophes :

Citation

 

Les « religions du livre » sont-elles également responsables de notre rapport au vivant ?

Aurélien Barrau : Oui, les religions monothéistes ont leur part de responsabilité. Mais la philosophie n’est pas en reste. À quelques notables exceptions près, les philosophes ont complètement raté cette question. On entend encore tellement de discours stéréotypés et angoissés qui se cramponnent au « propre de l’homme », incapables de penser l’immense défi qui s’ouvre aujourd’hui à nous. C’est un comble pour une discipline dont tout le sens est de nous amener à la remise en cause…

 

 

Et ceci qui va en choquer plus d'un : 

Citation

Concrètement, se nourrir de viande revient – de fait – à choisir un mode d’être élitiste qui, indépendamment des immenses problèmes éthiques, ne peut pas être généralisé à l’ensemble des humains. C’est donc un comportement hautement antisocial. Il est indéniable ­qu’une évolution vers le végétarisme et le véganisme est aussi un geste politique dans le sens le plus « humain » du terme, nécessaire pour toute pensée se réclamant d’une sensibilité de gauche.

 

Et ceci, relatif à la honte de manger de la viande :

Citation

À la cantine du CNRS, où je déjeune, je sens parfois une petite gêne chez celles et ceux qui s’alimentent d’animaux morts. Je ne me permettrais jamais de leur faire un reproche explicite : il n’est pas question d’être moralisateur ou donneur de leçons (et pour cause, je suis moi-même loin d’être exemplaire), mais ce changement de côté de la possibilité d’une « honte » est signifiant.

 

Source :

http://www.alternativelibertaire.org/?Bien-etre-animal-L-empathie-est

 

Modifié par Christian Girard
Publié le

Dans nos programmes de SVT (de seconde par exemple) on justifie l'effet de serre par l'observation suivante :

Sur la Terre : une T° moyenne de 15°C

Sur la Lune : une T° de -18°C

Pourtant ces deux astres se situent à la même distance du Soleil et reçoivent donc la même quantité d'énergie solaire.

Alors comment expliquer ce différentiel de T° entre ces deux astres ?

La réponse : l'effet de serre : l'atmosphère de la Terre contient des gaz à effet de serre (H2O, CO2...) ce qui réchauffe la planète : ainsi sans cet effet de serre la T° de la Terre serait de -18°C comme sur la Lune (qui n'a pas d'atmosphère) mais l'effet de serre serait responsable de l'augmentation de 33°C de la T° de la Terre faisant passer la T° de -18°C à +15°C.

L'effet de serre (imaginé par Fourier) est l'explication donnée par Arrhenius à ce problème des T° de la Terre et de la Lune.

Une autre explication au pb est celle des physiciens Maxwell / Clausius / Carnot et Richard Feynman : eux ne font pas intervenir l'effet de serre pour expliquer les T° des planètes mais la seule pression atmosphérique. r on ne parle jamais de cette hypothèse sauf dans les articles spécialisés. la réfutation de l'explication de l'effet de serre a été faite expérimentalement par Rudolf Clausius.

http://hockeyschtick.blogspot.fr/2015/07/physicist-richard-feynman-proved.html?m=1#!/2015/07/physicist-richard-feynman-proved.html

https://jacqueshenry.wordpress.com/2017/08/15/crise-climatique-retour-sur-limposture-de-leffet-de-serre/

Publié le
Il y a 2 heures, Melvin a dit :


Nombreuses critiques sur ce groupe : https://en.wikipedia.org/wiki/OMICS_Publishing_Group

"the U.S. National Institutes of Health does not accept OMICS publications for listing in PubMed Central and sent a cease-and-desist letter to OMICS in 2013, demanding that OMICS discontinue false claims of affiliation with U.S. government entities or employees"

OMICS has been subject to criticism, notably by Jeffrey Beall, who included OMICS in his list of several hundred "potential, possible, or probable predatory" publishers that "take advantage of academics desperate to get their work published." Beall and others have "raised concerns about the practices of OMICS and the quality of its journals." They claim the journals are not actually peer-reviewed as advertised, often contain mistakes and that its fees are excessive

Other criticisms of OMICS include the publication of pseudoscientific articles,[4] deceptive marketing practices,[10][7] targeting of young investigators or those in lower income regions,[7][8] holding papers hostage by disallowing their withdrawal...

 

Publié le
Il y a 8 heures, Kristo a dit :


Nombreuses critiques sur ce groupe : https://en.wikipedia.org/wiki/OMICS_Publishing_Group

"the U.S. National Institutes of Health does not accept OMICS publications for listing in PubMed Central and sent a cease-and-desist letter to OMICS in 2013, demanding that OMICS discontinue false claims of affiliation with U.S. government entities or employees"

OMICS has been subject to criticism, notably by Jeffrey Beall, who included OMICS in his list of several hundred "potential, possible, or probable predatory" publishers that "take advantage of academics desperate to get their work published." Beall and others have "raised concerns about the practices of OMICS and the quality of its journals." They claim the journals are not actually peer-reviewed as advertised, often contain mistakes and that its fees are excessive

Other criticisms of OMICS include the publication of pseudoscientific articles,[4] deceptive marketing practices,[10][7] targeting of young investigators or those in lower income regions,[7][8] holding papers hostage by disallowing their withdrawal...

 

Tu es comme tous ces critiques, pas de critique du fond, juste des tentatives de décrédibiliser ce qui est dit sans aucun argument contradictoire.

Les climato-sceptiques sont habitués à cela.

Publié le
Il y a 7 heures, Christian Girard a dit :

Vous appréciez tous les deux Claude Serre (c'est mon cas également), c'est déjà ça.

Comme on est sur un sujet sur la cause animale, un petit clin d’œil à cet humoriste disparu il y a bientôt une dizaine d'années :

ad4309efaf4dfe1888160b64991dd4ce.jpg

Qu'est-ce que j'ai pu en ramasser des escargots ! C'est merveilleux à manger.

Merci à Dieu d'avoir mis sur notre Terre de si bons mets ! Allah Akbar !

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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