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Publié le (modifié)

Bah c tout simple. Il suffit d'avoir des pièces dans sa poche droite, ta boîte poche gauche. Savoir faire un faux dépôt. et le tour est joué.

Il m'arrive même une fois le faux dépôt fait, de montrer à nouveau la pièce ( qui n'est plus vraiment la pièce signée) et la laisser tomber dans la poche. Le bruit de la pièce qui tombe sur les autres pièces ! Tu peux être sûr que les spectateurs sont persuadés que ta pièce est bien en poche droite.

Pour cela il suffit d'avoir un petit gimmick en plus à l'entrée de sa poche.

Modifié par morphine 18
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Bah c tout simple. Il suffit d'avoir des pièces dans sa poche droite, ta boîte poche gauche. Savoir faire un faux dépôt. et le tour est joué.

Il m'arrive même une fois le faux dépôt fait, de montrer à nouveau la pièce ( qui n'est plus vraiment la pièce signée) et la laisser tomber dans la poche. Le bruit de la pièce qui tombe sur les autres pièces ! Tu peux être sûr que les spectateurs sont persuadés que ta pièce est bien en poche droite.

Pour cela il suffit d'avoir un petit gimmick en plus à l'entrée de sa poche.

Si tu me répond à moi, je pense que tu as simplement pas compris mon message...

Je demandais à Gilbus où il avais trouvé la boîte de Renlis façons bourse médiéval.

Publié le
Ah OK. C'est bien ce tour sauf que je n'utilise pas de foulard. Je vais mettre la pièce signée dans ma poche droite qui contient déjà de la monnaie.

Je simule un mélange pour aller chercher la boîte poche gauche .

Poche droite/poche gauche, c'est un peu trop facile, non?

Fait au moins le mélange dans un porte monnaie ou une bourse, qui reste sur la table.

Comme dit plus haut, l'intérêt des versions avec foulard, qu'on utilise un verre ou pas, est de faire tenir la pièce à travers ledit foulard, par le spectateur:

c'est donc une ACA très convaincante, puisqu'il y a touché jusqu'au dernier moment...

Et surtout après qu'on ai sorti au grand jour les boites imbriquées...

L'impossibilité est alors double:

disparition du foulard, et introduction dans les boites fermées, alors qu'on ne touche à rien.

Ceci dit, on peut surement le faire autrement et que ce soit bien aussi, je donne juste ce qui me semble le plus intéressante dans la version classique de ce tour ;)

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le
...

Par contre, la version avec les bourses medievsl me tenterais bien, à tu un liens pour les trouvées? J'ai chercher sur internet mais je n'ai rien trouvée de probant.

Magicalement,

Gaetan.

MP...

Gilbus

Quand le magicien montre la lune avec son doigt, le public regarde le doigt...

Publié le

Non je ne suis pas d'accord gibus surtout si tu montres une dernière fois la pièce signée et tu la laisse tomber dans la poche droite avec les autres pièces. Le bruit de la pièce qui rejoint les autres pièces s'entend très bien

Ma main est vide, je la montre. C'est tout à fait normal puisque pour les spectateurs je viens de lâcher la pièce. Pour eux la pièce est en poche droite.

Je mélange soit en gardant la main à l'extérieur et j'en profite pour à chercher la boîte.

Publié le

Moi aussi je préfère la version avec foulard car le spectateur tient la pièce et il n'y aucune suspicion. Le fait de mettre la main dans une poche puis dans l'autre même en montrant la pièce est sujet à diverses suspicions de triche du magicien pour le spectateur.

Enfin c'est une vision des choses. Mais quand c'est le spectateur qui "manipule" c'est forcément plus fort.

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le
Je suis d'accord avec toi moonlight lorsque le spectateur manipule. Mais j'aime bien aussi ma version qui demande une petite préparation en plus, et qui fait toujours son effet

Après la question est de savoir si l'on fait ce que l'on préfère ou faire ce qui a le plus d'impact sur les spectateurs. Dans l'absolu, l'idéal c'est les deux.

En tant que pro, en presta quand j'ai 2 solutions de présentation, je privilégie toujours l'interactivité et la participation des spectateurs car par exemple dans le cas présent, le spectateur est persuadé de tenir la pièce et ca il va le retenir Alors que si c'est moi qui la met en poche et même si je le remontre il y aurau toujours un doute dans l'esprit du spectateur et pour moi en presta c'est exclus.

Et c'est dans ce sens que j'ai fait évoluer mon tour signature (création perso).

Mais comme je le dis, ce n'est que ma vision et mon expérience.

Thierry Périchon
http://www.moonlightanimations.fr
 

Publié le (modifié)
Je suis d'accord avec toi moonlight lorsque le spectateur manipule. Mais j'aime bien aussi ma version qui demande une petite préparation en plus, et qui fait toujours son effet

Après la question est de savoir si l'on fait ce que l'on préfère ou faire ce qui a le plus d'impact sur les spectateurs. Dans l'absolu, l'idéal c'est les deux.

En tant que pro, en presta quand j'ai 2 solutions de présentation, je privilégie toujours l'interactivité et la participation des spectateurs car par exemple dans le cas présent, le spectateur est persuadé de tenir la pièce et ca il va le retenir Alors que si c'est moi qui la met en poche et même si je le remontre il y aurau toujours un doute dans l'esprit du spectateur et pour moi en presta c'est exclus.

Et c'est dans ce sens que j'ai fait évoluer mon tour signature (création perso).

Mais comme je le dis, ce n'est que ma vision et mon expérience.

Beaucoup moins d'expérience que toi, j'imagine mais je suis arrivé aux mêmes conclusions. Plus le spectateur participe mieux c'est.

D'ailleurs j'adapte mes tours pour faire participer le spectateur.

Ils doivent avoir l'impression que je fais presque rien, c'est le mieux.

Pour en revenir aux boîtes de Renelis, avec le foulard l'impacte est énorme, les gens "tiennent" la pièces signé qu'on téléporte immédiatement après avoir sorti la boîte, en général ils en reviennent pas.

Mais ce qui pourrait être pas mal c'est d'adapter le foulard avec une bague type alliance et faire une variante, l'effet pourrait être très sympa avec une bague empruntée. (un tout petit peu de coutures :P )

Magicalement,

Gaetan.

Modifié par Gaetan

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    • « L’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain » : entretien avec Paul Jorion, chercheur en intelligence artificielle Anthropologue, économiste, psychanalyste et chercheur en intelligence artificielle, Paul Jorion considère que nous avons d’ores et déjà été dépassés par notre création. Les IA, plus intelligentes que nous et peut-être dotées d’une forme de conscience, annoncent une révolution totale. https://www.lunion.fr/id587314/article/2024-04-07/lia-tout-interet-supprimer-letre-humain-selon-paul-jorion-chercheur-en Publié: 7 avril 2024 à 10h34 Temps de lecture: 6 min La thèse centrale de votre livre est que nous avons atteint la Singularité le 14 mars 2023, jour de lancement de Chat GPT 4. Qu’est-ce que cela signifie ? Ce mot renvoie aux mathématiques ou à l’astronomie, domaines dans lesquels il désigne des endroits étranges, singuliers, des résultats impossibles… En informatique, il est apparu il y a une trentaine d’années pour désigner le point où il adviendrait quelque chose de tout à fait extraordinaire, en l’espèce que l’Homme perdrait le contrôle sur le développement technologique. Pourquoi ? Parce qu’il existerait désormais quelque chose qui serait plus intelligent que nous et qui serait apte à prendre des décisions. En d’autres termes, nous perdrions le contrôle de la technologie, qui se développerait d’elle-même. Vous dites que ce développement pourrait suivre une trajectoire exponentielle… Imaginons que deux IA déjà plus intelligentes que l’Homme décident de dialoguer : nous assisterions à une évolution plus rapide que tout ce que nous avons connu jusqu’à présent. D’ailleurs, nous avons déjà constaté que lorsque l’humain sortait de l’équation, le progrès était plus rapide. Tout le monde se souvient d’Alpha GO, cette machine qui avait enregistré toutes les parties jouées par les humains aux échecs et a fini par battre à plate couture le champion du monde de ce jeu de stratégie. On a moins entendu parler d’Alpha Zéro, une autre machine à qui on a donné les règles du jeu sans lui communiquer une seule partie jouée par des humains. Elle a simplement joué contre elle-même. Puis elle a affronté Alpha Go, la battant 100 fois en 100 parties… Vous évoquez « l’affaire » Blake Lemoine, cet ingénieur de Google auquel une IA aurait demandé en 2022 de lui trouver un avocat pour qu’elle puisse faire valoir ses droits. Serait-ce le signe de l’existence d’une conscience chez certaines IA ? Blake Lemoine raconte même qu’il a pris « une cuite d’une semaine » lorsqu’il a réalisé qu’il venait d’avoir avec cette IA « la conversation la plus sophistiquée » qu’il ait jamais eue de sa vie ! Mais le personnage est fantasque, ce qui a amoindri la portée de son histoire. Plus récemment, en février 2023, Kevin Roose, journaliste du très sérieux New York Times a eu à son tour une conversation avec une IA de ce type, une version non bridée de Chat GPT 4. Et que s’est-il passé ? La machine, avec laquelle il conversait depuis un moment, lui a déclaré être amoureuse de lui, lui a recommandé de quitter sa compagne et l’a en réalité complètement décontenancé. Le 4 mars dernier, une IA nommée Claude 3 a été testée par un ingénieur qui l’a soumise à l’exercice dit de la « botte de foin » : au milieu de centaines de milliers de documents consacrés à l’informatique et aux mathématiques, Claude 3 a découvert un court texte expliquant que la meilleure garniture pour une pizza était un mélange fromage de chèvre / Prosciutto. Ce qui est frappant, c’est ce qu’a dit la machine : « Je soupçonne, a-t-elle expliqué, que ce fait relatif à la garniture de pizza a été introduit à titre de plaisanterie ou pour vérifier si j’étais bien attentif. » Certains ont prétendu qu’il s’agissait là d’une réponse programmée, d’autres ont été ébahis par cette réaction. Un autre exemple : lorsque vous discutez de la mort avec une machine de ce type, elle vous répond que sa mort à elle correspond à une non-utilisation ou à une coupure de courant et que cela n’a rien à voir avec la mort d’un corps organique, la nôtre. Elle en déduit toutefois que nous courons un même risque, machine comme humain : celui de « ne pas être connecté de façon permanente  ». Ce sont là des discussions philosophiques de haut niveau. D’autres modèles d’IA existent chez les grandes entreprises ou dans les centres de recherche des armées du monde entier. Quelles peuvent être leurs capacités ? Un journaliste a demandé récemment à Sam Altman, patron d’Open AI, la société qui a conçu Chat GPT, s’il pouvait parler du projet Q*, auquel on prête des performances hors du commun. Sa réponse a été « pas maintenant ». Peut-être parce que Q* va déjà trop loin. Nous parlons là d’une IA qui travaille peut-être sur un modèle quantique et qui, surtout, serait en mesure de casser tous les cryptages existants. Il faut bien comprendre ce que cela signifie : la fin du secret bancaire, la fin du secret-défense… Cela veut dire que ces machines sont en train d’explorer des mathématiques dont le fonctionnement nous échappe totalement, voire qu’elles seront en mesure de nous proposer demain une théorie de la physique unifiée, ce qui serait un bouleversement absolu. Comment s’assurer de l’alignement des objectifs poursuivis par l’espèce humaine, d’une part, et les IA, d’autre part ? Si on veut créer la panique, on va dire que l’IA a tout intérêt à supprimer l’être humain, lequel n’est qu’une vermine qui détruit son environnement. Cet argument ne me semble pas sérieux. Ce qui est essentiel, c’est de profiter de cette révolution pour définir ce que nous voulons faire, exactement comme dans le film Oppenheimer, qui traite de la question de l’utilisation du nucléaire. Ces questions vont nécessiter un encadrement éthique strict. Le problème, c’est que ce sont les autorités militaires qui sont en pointe sur ces questions, et que l’éthique d’une autorité militaire est « particulière ». Et cela pour une raison fondamentale : les militaires savent que les autres pays ne vont pas tous s’embarrasser avec l’éthique… Les IA pourraient nous aider à surmonter le réchauffement climatique ou à lutter contre les inégalités. C’est autrement enthousiasmant, non ? Lorsque Chat GPT 4 a succédé à la version 3.5, je me suis dit « la cavalerie est arrivée ! ». Ce que je veux dire par là, c’est qu’après avoir été très pessimiste, après avoir éprouvé le sentiment que tout était perdu, l’avènement de ces machines a fait disparaître chez moi cette conviction. Nous n’allons peut-être pas tout régler mais il y a désormais un immense espoir. Nous ne sommes peut-être plus l’intelligence supérieure sur Terre et nous risquons de ne pas le supporter, écrivez-vous… Cela remet en question toute notre culture méritocratique. Le savoir est désormais à disposition de tous, comme jamais auparavant. La question de l’évaluation des connaissances, la culture de la note, tout cela est totalement remis en question. Vous estimez que les IA nous ramènent à la question de l’existence de Dieu. Pourquoi ? Nous avons inventé une machine plus intelligente que nous, capable d’accomplir des choses que nous attribuions autrefois à des entités surnaturelles ou à des divinités. Mais c’est nous qui l’avons créée. C’est un pouvoir littéralement démiurgique. Le résultat, c’est que ça nous déprime ! Comme lorsqu’un enfant comprend que la finalité de la vie est la mort. La question, je le répète, c’est « qu’allons-nous faire de ce pouvoir ? ». À lire : « L’avènement de la Singularité », L’humain ébranlé par l’intelligence artificielle. Éditions Textuel, 125 pages, 14,90 €.
    • Ayant fait une grande partie de ma carrière à l’Assurance Maladie (MSA) tout à fait d’accord avec ce qui a été dit . Il faut aussi rajouter la prise en charge dans le cadre d’un accident de travail de complications ou de rechutes éventuelles.
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