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... et il serait peut être temps que certains réalisent que les dirigeants des Eglises chrétiennes ont pour la plupart fait des études universitaires et ne sont pas aussi idiots qu'on essaie de le faire croire dans certains milieux.

laisse-moi comprendre.. ça serait idiot de penser que la terre n'a que 6000 ans, mais tout à fait logique de penser qu'un homme a ressuscité? je posais cette question, car justement je ne suis pas du tout renseigné sur ce sujet et ta réponse a éclairé ma lanterne. il ne s'agit pas d'être idiot ou intelligent, il s'agit de savoir ce que dit la bible à ce sujet et ce à quoi croient les catholiques.

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Le raisonnement suivi par certains analystes de la Bible consiste à compter le nombre de générations qui se sont succédé depuis Adam jusqu'à Jésus. Certains exègètes comme Luc l'Evangéliste et d'autres par la suite dénombre soixante-quinze génération. Si on compte cinquante ans par génération on arrive à environ 4000 ans.

50 ans, c'est un peu long pour une génération (de la naissance d'un parent à celle d'un enfant) ;)

La moyenne d'une génération équivaut à environ 25 ans. Autrefois elle était même plutôt de 20 ans (source)

On arriverait donc à une durée entre 1500 et 1875 ans maximum entre Adam et Jésus.

Mais la bible dit que l'humanité (et non le monde) a 6000 ans (source 1, source 2).

Quoi qu'il en soit, l'humanité (homo sapiens) a un peu plus que ça : entre 2 et 3 millions d'années (source) ! et la terre a 4 ou 5 milliards d'années.

C'est sûr qu'il ne faut pas prendre la bible au pied de la lettre... on deviendrait fou ;)

Mais inversement, il faudrait aussi que les dirigeants des Eglises chrétiennes ne nous prennent pas "que" pour des idiots...C'est pourtant ce qu'ils ont fait pendant de nombreuses générations ....et c'est ce qu'ils font encore actuellement...

Tant que ça marche, ils auraient tort de s'en priver ;)

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Mais la bible dit que l'humanité (et non le monde) a 6000 ans (source 1, source 2).

Quoi qu'il en soit, l'humanité (homo sapiens) a un peu plus que ça : entre 2 et 3 millions d'années (source) ! et la terre a 4 ou 5 milliards d'années.

au temps pour moi, je pensais que 6000 ans était l'âge biblique de la terre, pas de l'humanité.

comment les croyant gèrent-ils cette dissonance entre les textes sacrés et les découvertes scientifiques?

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Mais il n'est écrit nulle part dans la Bible que le monde ou l'humanité ont 6000 ans! Comme l'a dit Robert, ce sont les élucubrations de certaines personnes qui ont mené à ça lorsqu'il a fallu dater.

Première méthode: tout prendre au sens littéral, considère que la Genèse est un livre historique (ce qui revient en gros à prendre le petit chaperon rouge au pied de la lettre, ou à reconnaître en Dan Brown un historien); en calculant les générations (les patriarches sont comptes comme ayant vécu plusieurs centaines d'années parfois, avant que la multiplication du péché affaiblisse l'homme.

Deuxième méthode: tomber sur le site de n'importe quel groupuscule sectaire plus ou moins kabbaliste (lien n•2 de Kristo) et l'accepter comme la vérité universelle à laquelle croient tous les cathos.

Autre méthode, lire la Bible en comprenant (ou au moins en cherchant à comprendre) le but, le sens et le fondement de chaque texte. Il n'y a alors pas de dissonance entre science et foi.

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Autre méthode, lire la Bible en comprenant (ou au moins en cherchant à comprendre) le but, le sens et le fondement de chaque texte. Il n'y a alors pas de dissonance entre science et foi.

Que ceux qui n'ont pas écouté la vidéo que j'ai éditée en page 29 de ce sujet me jette la première pierre, message n° 344423, voici le lien :

http://www.virtualmagie.com/ubbthreads/ubbthreads.php/topics/345700/29

Bon, sinon, voici une autre démonstration qui ne manque pas de sel, par l’irrésistible Rav Ron Chaya selon qui la Création a duré six jours de 24 heures, et puis c’est tout, na ! Puisqu’on vous le dit : c’est dans la Bible !

La solution ? La relativité évidemment ! (C'est à 15’08).

[video:youtube]

Voilà comment la science et le texte biblique peuvent être associés, fallait y penser ! ;)

Ceci dit, ce sont les géologues qui nous ont renseignés les premiers sur l'âge (très grand) de la Terre, les paléontologues sur l'âge des fossiles (ainsi que sur leur apparition, sur l'évolution), les anthropologues sur l'histoire des hommes. Maintenant les astrophysiciens nous éclairent sur l'histoire du cosmos, les physiciens sur les structures fondamentales des choses (« matière et/ou énergie), sur les forces qui règnent dans l'Univers, etc. On est vraiment loin de la vision biblique selon moi, même si je ne doute pas des compétences des uns et des autres à essayer de nous faire croire que tout ce que la science découvre et décrit se trouve en germe ou en image, en métaphore, dans les textes anciens. Trouver des analogies entre les deux magistères ne prouve qu'une chose selon moi, non pas que des « sages » de jadis « savaient » déjà tout grâce à une illumination divine et que TOUT EST ÉCRIT mais bien qu’il existe une incroyable capacité du cerveau humain à RECADRER les informations du passé à l’aune des connaissances du présent...

Si l'on doit écouter toutes les différentes religions et adhérer toutes les propositions fantasques qu'elles proposent sur le Monde et/ou "Dieu", on est mal barré mdr . Même les religions monothéistes ne sont pas du tout d'accord entre elles, et sur des points fondamentaux !, c'est dire l'imbroglio. Je ne vois pas tellement de problème à admettre et respecter toute forme de spiritualité, par contre l'adhésion à une religion particulière plutôt qu'à une autre me semble un choix impossible (s'il faut faire des études théologiques équivalentes ou supérieures à celles de Tanhouarn pour chacune d'elles afin de trouver celle qui est porteuse du message le plus juste, une vie n'y suffira pas !).

La science a quand même un avantage sur la religion, c'est sa nature universelle. Je ne dis pas qu'elle donne un message fondamentalement plus "vrai" ou "juste" que celui des religions, je dis que le langage et la méthode scientifiques sont reconnus partout, « fonctionne » partout et pour tout le monde ; la science semble avoir des outils de compréhension et d’explication du Monde qui, quoique limités évidemment, dépassent les clivages religieux et s'adressent à toute l'humanité de façon égale. Peut-être qu'il faut de la foi (beaucoup) pour "croire" en tout ce que la Science nous enseigne, c'est peut-être une nouvelle religion, pourquoi pas. En ce cas, une question judicieuse serait de se demander : « Et si cette fois, c'était la bonne ? » ;) On discute des signes de l'existence d'un hypothétique Dieu alors que l'omniprésence de la Nature est tangible, évidente. La Nature est une succession de signes ! Le mythe de Jésus n'a rien à voir là-dedans, le beau message d'amour des Évangiles est une morale (elle-même peut-être nécessaire, comme d'autres codes ou règles, à la stabilité d'une vie sociale, au moins dans un temps donné).

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La religion catholique n'oppose pas la science et la foi. Là encore, les gars, vous passez à côté, vous foncez dans les poncifs. Elle considère que la science et la foi sont complémentaires en cela qu'elles n'étudient pas le même domaine. Et l'Eglise considérant que tout vient de Dieu, elle aurait du mal à proclamer qu'il n'est pas à l'origine de la science.

Quant à la "Nature" édifiée comme être absolu, j'attends encore d'en voir la justification scientifique. Pire, si la "Bature" est le tout, l'origine de toute chose, comment peut elle être suffisante à elle-même, comment peut il seulement exister des choses non naturelles?

Pour moi, la "Nature" ne peut donc être qu'un était morceau du puzzle.

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    • @Hugues PROTAT nous a partagé ce texte  Un personnage hors norme : Juan Tamariz, le magicien qui a transformé la cartomagie en un phénomène populaire. Sa fille Ana TAMARIZ a confirmé le décès de l'illusionniste à Madrid. Champion du monde de cartomagie, l'artiste a marqué plusieurs générations avec ses apparitions à la télévision et son travail en tant que maître des magiciens. Juan TAMARIZ, l'une des figures les plus reconnues de la magie espagnole et référence internationale de la cartomagie, est mort ce mardi à 83 ans à l'hôpital clinique San Carlos de Madrid, selon les informations d'El País. Sa fille, Ana TAMARIZ, a confirmé le décès via les réseaux sociaux. « Avec une immense tristesse, aujourd'hui je fais mes adieux à mon père Juan TAMARIZ, une personne incroyable, très aimée et admirée de tous », a-t-elle écrit, selon ce que rapporte RTVE. Avec son chapeau haut-de-forme, sa chevelure ébouriffée, son violon imaginaire et l'incontournable « ¡Chan, tatachán! », Tamariz a transformé l'illusionnisme en un spectacle populaire pour des millions de spectateurs. Mais derrière ce personnage apparemment improvisé se cachait aussi l'un des plus grands érudits de la magie contemporaine. D'une boîte de magie au championnat mondial de cartomagie Juan Manuel TAMARIZ-MARTEL NEGRÓN est né à Madrid en 1942. Son intérêt pour l'illusionnisme a commencé lorsqu'il n'avait que quatre ans, après avoir assisté à la prestation d'un magicien. Peu après, il a demandé une boîte de jeux de magie et a commencé à pratiquer avec sa famille et ses amis. À douze ans, il a découvert les livres de l'illusionniste Wenceslao CIURÓ, qui lui ont permis de plonger dans la technique et dans les mécanismes psychologiques qui interviennent dans un spectacle. Comme il l'a expliqué dans une interview publiée par la mairie de Madrid, ces lectures ont été décisives pour comprendre que la magie ne consistait pas uniquement à exécuter un tour. Sa précocité lui a ouvert les portes de la Société Espagnole d'Illusionnisme avant d'atteindre l'âge minimum requis : il a été admis à 18 ans, deux ans avant la limite établie, après avoir convaincu les responsables de l'institution de ses capacités. TAMARIZ a étudié les sciences physiques et s'est également intéressé au cinéma, deux domaines qui ont influencé sa manière de concevoir la construction d'un spectacle. Cependant, il a fini par se consacrer entièrement à l'illusionnisme. En 1972, il a obtenu le Grand Prix du Congrès National de Magie. Un an plus tard, il a reçu la reconnaissance qui a définitivement propulsé sa carrière internationale : le Prix mondial de cartomagie, obtenu lors du Congrès mondial de magie de la FISM qui s'est tenu à Paris. Le profil publié par le gouvernement espagnol souligne qu'à partir de ce moment, il a présenté ses spectacles dans des villes comme Chicago, Tokyo, Paris, Londres, Bogota, Le Caire, New York et Santiago du Chili. Le magicien qui est entré dans tous les foyers Bien que son prestige professionnel ait grandi lors des congrès internationaux, c'est la télévision qui a transformé Juan TAMARIZ en un personnage familial pour plusieurs générations d'Espagnols. Les archives de la RTVE conservent le programme pilote de Tiempo de magia, produit en 1975, dans lequel il partageait l'écran avec Julio CARABIAS. Cette participation anticipait une relation avec le petit écran qui allait se prolonger pendant des décennies. Son passage par Un, dos, tres... responda otra vez a démultiplié sa popularité. Ensuite, d'autres émissions comme Por arte de magia, Magia Potagia, Chantatachán et le programme pour enfants El recreo sont arrivées. Face à l'image traditionnelle du magicien solennel, Tamariz a construit un personnage proche, débordant d'énergie et apparemment chaotique. Ses blagues, sa conversation constante avec le public et sa manière de célébrer chaque numéro sont devenues une partie indissociable du spectacle. Cependant, cette mise en scène cachait une préparation minutieuse et une connaissance approfondie de la gestion de l'attention (misdirection). La capacité de diriger le regard, d'anticiper les soupçons du spectateur et de maintenir la surprise expliquait une grande partie de l'admiration qu'il suscitait parmi ses pairs. Livres, enseignement et une école dirigée par sa fille La contribution de Tamariz à la magie allait bien au-delà de ses apparitions télévisées. Tout au long de sa carrière, il a publié des livres majeurs consacrés à la technique, à la théorie et à la présentation de l'illusionnisme. Parmi ses œuvres figurent La Vía Mágica, Los Cinco Puntos Mágicos, Sonata et Sinfonía en Mnemónica Mayor, des références incontournables de la littérature magique. Ses travaux ont abordé des questions telles que la relation entre le magicien et le public, la construction narrative des tours et l'utilisation de la mémoire et de la psychologie en cartomagie. Cette combinaison de réflexion théorique et de sens du spectacle a contribué à consolider son prestige à l'international. Une partie de son héritage se perpétue à travers la Grande École de Magie Ana Tamariz, dirigée par sa fille. Tamariz a lui-même conçu les programmes pédagogiques du centre, pensés pour transmettre sa vision de l'illusionnisme aux nouvelles générations. L'école a compté parmi ses intervenants et élèves des magiciens comme Jorge BLASS, Anthony BLAKE, Miguel GÓMEZ et Rafael BENATAR. Son programme combine l'apprentissage des tours et des techniques avec des cours d'histoire de la magie, de théorie et de psychologie du spectacle. Médaille d'Or des Beaux-Arts et reconnaissance de Madrid La reconnaissance de la carrière de Juan TAMARIZ est également venue des institutions. En 2011, il a reçu la Médaille d'or du mérite des beaux-arts, accordée par décret royal. Auparavant, en 2009, il avait obtenu le Prix honorifique de théorie et philosophie du Congrès mondial de magie (FISM) de Pékin, une distinction récompensant son travail de chercheur et de rénovateur de l'art magique. En 2019, sa ville natale lui a également décerné la Médaille d'or de Madrid. La mairie de la capitale a alors souligné sa contribution à la diffusion internationale de la magie et sa capacité à combiner créativité, humour et rigueur.
    • Hundred Fingers avec Hu Hojin sont de retours 
    • Ton postulat demande a être démontré ! Je connais la scène de l'art contemporain de ma ville, ceux que tu considères comme "la plupart" se content en réalité sur les doigts d'une main. En revanche, je vois plutôt des centaines d'artistes talentueux et avec des messages pertinents et des formes innovantes crever la dalle depuis des années.  Ce que je critiquerais donc davantage, ce sont les quelques grands collectionneurs qui soufflent le chaud et le froid sur le marché de l'art. Une poignée de milliardaires qui décident de concerts d'investir sur tel ou tel courant, tels ou tels artistes pour auto alimenter un système qui n'est rien d'autre que de la spéculation. Pour eux, effectivement, le sens des oeuvres, les techniques, les matériaux, les intentions, le temps passé n'a pas d'importance.
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