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Publié le (modifié)

Salut Florian,

Merci de partager ton point de vue.

Il y a une chose que je ne comprend pas : j'entend bien le fait de continuer à travailler au début en même temps, avant de basculer dans l'Art.

Cependant, toi même tu dis qu'il faut composer sa gamme. Or, comment veux tu créer une gamme, si tu travail à côté. En effet, la création de spectacles et de leur mise en scène, ça ne prend pas 2 ou 3 heures par jours pendant des mois, une fois de plus comme tu dis, il faut "caler", "bosser", "répéter", mais plus, surtout si l'on veut faire de la qualité ! Il y a tout un travail intellectuel à réaliser en amont, qui est lourd.

De plus, une fois cela exécuté, il y a encore l'aspect commercial et administratif à prendre en compte.

C'est pourquoi, à mon avis, je pense, pour le moment, que de travailler en même temps inconcevable, car ce serait une surcharge de travail, non ?

Modifié par Matt Morgan
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Publié le

salut ton message reprend mon poste "vivre de la magie en france" tu pourra y lire d'autres conseils, moi je suis d'accord avec toi que c'est impossible de travailler 39h par mois et devenir pro, tu pourra le faire en hobbies mais c'est tout, tu ne sera jamais là au bon moment et tu n'aura pas les contacts necessaires

. mais le témoignage de Florian me fait plaisir, il a eu les bonbons de partir en australie pour faire de la magie de rue, Chapeau !

En France, tout m'a l'air plus dur à réaliser sur le plan artistique alors qu'on dispose encore du régime intermittent, j'ai fait de la rue au cours d'une tournée à vélo, "la rochelle - bordeaux" et c'était super dur d'avoir rien qu'un euros à la fin de la semaine notre chapeau faisait environ 15 eur. (voici notre teaser, vous comprendrez enfin le pourquoi de mon pseudo)

Donc c'est là que je me suis rendu compte qu'un spectacle de rue se travailler à fond et était très formater à certaine règles : le starter, "accrocher" les enfants et les faire participer... etc...

je suis un peu dans la même situation que toi mais je n'ai pas le courage ou la folie pour l'instant de quitter...

Mais je me suis projeter à la fin de ma vie en me posant cette question : qu'est ce que je vais regretté? d'avoir perdu mon taf ou bien de ne pas avoir tout essayé pour vivre de ma passion?

comme dit toujours mon pote : les conseilleurs ne sont pas les payeurs!

Publié le

certes la route est plus longue si tu garde ton emploi et fais de la magie, mais si tu veux vivre correctement de la magie, il faut avoir un close up béton, un spectacle de scène et un spectacle pour enfants.

Donc déjà, il faut investir, matériel, fonds de scène M1, sono, lumière, camion etc...

Si tu te lances et que tu n'as pas tout ça, je penses que c'est plus dur d'investir après, quand tu passes pro les premiers mois sont difficile pour ne pas dire les premières années (le temps de se faire connaitre etc...).

En fait, tout dépends de ce que tu veux faire, si tu veux faire le tour du monde comme Laurent et faire de la magie de rue, ou travailler pour des clients qui t'engagent.

J'ai monté mon nouveau spectacle en moins d'un an, pour cela j'ai sacrifier mes weekends, mes soirées, et dernièrement 1 mois de vacances à bosser uniquement sur mon spectacle.

Il y a une chose dont on ne parles pas et qui est à prendre en compte, c'est l'isolement que provoque la magie, il faut savoir que si tu passes pro, tu travaillera tous les weekends, les soirées en semaines, fini les soirées entre potes et la famille, travailler à noël, au premier de l'an etc...

La vie d'artiste demande beaucoup de sacrifices, tout n'est pas tout beau tout rose.

Publié le

De plus, une fois le numéro monté, reste le travail de commercial, pas le plus évident non plus.

Les années passant, le cercle potentiel des clients s'aggrandit notamment grâce à une publicité plus ciblée et mieux orientée, à un réseau plus développé (ce n'est pas un vilain mot). Enfin, l'avantage non négligeable de travailler à coté, permet de ne pas se "couper du monde extérieur" du travail et surtout là aussi d'élargir son potentiel de clients au travers des rencontres, bien entendu en fonction du métier exercé !

Publié le
certes la route est plus longue si tu garde ton emploi et fais de la magie, mais si tu veux vivre correctement de la magie, il faut avoir un close up béton, un spectacle de scène et un spectacle pour enfants.

Donc déjà, il faut investir, matériel, fonds de scène M1, sono, lumière, camion etc...

Si tu te lances et que tu n'as pas tout ça, je penses que c'est plus dur d'investir après, quand tu passes pro les premiers mois sont difficile pour ne pas dire les premières années (le temps de se faire connaitre etc...).

En fait, tout dépends de ce que tu veux faire, si tu veux faire le tour du monde comme Laurent et faire de la magie de rue, ou travailler pour des clients qui t'engagent.

J'ai monté mon nouveau spectacle en moins d'un an, pour cela j'ai sacrifier mes weekends, mes soirées, et dernièrement 1 mois de vacances à bosser uniquement sur mon spectacle.

Il y a une chose dont on ne parles pas et qui est à prendre en compte, c'est l'isolement que provoque la magie, il faut savoir que si tu passes pro, tu travaillera tous les weekends, les soirées en semaines, fini les soirées entre potes et la famille, travailler à noël, au premier de l'an etc...

La vie d'artiste demande beaucoup de sacrifices, tout n'est pas tout beau tout rose.

Complètement d'accord. Je me souviens de semaines durant lesquels c'était l'hôtel tous les soirs, avec la famille loin... Pas top...

Je précise que pour ma part, c'est depuis que j'ai "un vrai travail avec un vrai salaire" que j'ai pu développer le spectacle qui me tenait à coeur (même s'il reste encore du boulot).

Publié le

Fais les deux....c'est la sagesse!!! Travailler 35 h par semaine, ce n'est rien....il te reste 133 H par semaine plus toutes tes vacances pour faire de la magie....Il faut savoir que ces 133 H ne seront pas du travail, mais du plaisir à te consacrer à ton hobby et te laisseront largement le temps à devenir aussi bon qu'un "pro". Tu auras une sécurité dans le boulot avec à coté un plus qui ne sera que du bon. Rien ne t'empêchera de gagner un prix FISM et de voyager dans le monde entier...ensuite, tu décideras de ta vie (vie en famille ou vie d'artiste) . J'ai vécu tout cela, j'ai aussi fait des choix et je suis très heureux de n'avoir jamais été "pro" et c'est pour cela que j'ai toujours cet amour de la magie. Attention, je n'ai rien contre les pros et je les admire d'avoir osé prendre cette orientation....et c'est très bien qu'ils existent car ils sont la vitrine de notre ART.Il faut savoir qu'en étant "pro" tu devras faire de l'"alimentaire" pour vivre...courir le cachet... (moi j'en vendais, c'est mieux...lol...), sacrifier ta vie de famille...etc....C'est un choix et si tu veux en savoir plus, tu peux toujours me contacter en MP pour en "causer de vive voix"....

http://www.francistabary.fr/

Créer est divin, copier est humain .

Publié le

Ce que dis Mr Tabary est vrai, mais tu peux aussi vivre de ta magie sans forcement "courir" le cachet et travailler en famille tout en étant heureux et en te posant comme limite un secteur de 2h de route maximun.

Tu semble bien analyser les choses donc si tu n as pas envie d'avoir de regret et de te sentir libre pourquoi ne pas te laisser 2 ou 3 ans pour y arriver ?

C est ce que j ia fait à ma sorti des beaux arts et cela fait 12 ans que je fais ce métier.

Vous me direz entre artiste peintre et magicien je prenais pas grand risque...:-).

Publié le

Si tu veux devenir professionnel, tu deviendras professionnel.

La route est longue et il faut savoir prendre des risques.

Le problème en France c'est que l'on ne sait pas donner une seconde chance en cas d'échec... France = championne internationale de la frilosité d'entreprendre.

Bon courage

Willy

auteur, compositeur, interprète de rêves...

www.sebastienparis.com

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    • En plus de ça, je prendrais ce chiffre avec de vraies pincettes. Comme dans n'importe quelle passion, quand on débute, on ne se salarie pas immédiatement… et la majorité ne le fera jamais. Sans compter que le statut d'artiste repose beaucoup sur les droits d'auteur ou la vente directe, et non sur un salariat classique. Bref, si on englobe tout le monde — du simple amateur au pro accompli —, le revenu moyen s'effondre probablement à quelques dizaines d'euros. C'est exactement comme dans la magie. Pour être plus juste, l'arbre ne cache pas seulement la forêt : c'est un caillou qui masque une planète ! 😅 
    • Gilbus, comme tu es intelligent tu admettras bien vite t’être égaré avec ce propos caricatural. Tout d’abord la quête de sens est plutôt le carburant numéro un de l’art contemporain. On pourrait éventuellement reprocher à ces créateurs leur manque de compétences techniques, leur formation manquant d’académisme, leur extravagance, leur adhésion à certains courants idéologiques, que sais-je ?, mais pas leur volonté de vouloir donner un sens à leurs productions. Je crois même tout au contraire que si une critique devait être portée aux artistes contemporains c’est justement celle d’être obnubilés par une quête de sens aux dépens de la forme.  Pour ce qui concerne leur richesse présumée, grand éclat de rire. Un effet de loupe te fait ignorer la réalité de cette multitude d’artistes peu fortunés car tu te braques (rien à voir avec Georges) sur ton ressenti lié à la minorité qui gagne ou génère beaucoup d’argent. ChatGPT peut te donner de nombreuses infos relatives à : la minorité très riche ; le groupe intermédiaire qui peut vivre correctement de son art ; et la majorité dont les revenus artistiques irréguliers sont nécessairement complétés par des activités de cours par exemple ou autres sources de revenus connexes. L’IA me donne ces chiffres :  « Le ministère de la Culture vient de publier les données 2023 sur les artistes-auteurs, à partir des déclarations Urssaf. Pour les arts visuels, les ordres de grandeur sont assez frappants. Pour un artiste plasticien En 2023, le revenu artistique annuel médian était d’environ : 600 € pour les femmes 1 000 € pour les hommes ». Si l’intention de ces artistes était selon tes termes «  de gagner un maximum de pognon sans se fatiguer » ils se sont méchamment trompés. 😉 GPT conclut : « Donc si ta question derrière est « est-ce qu’on peut réellement devenir riche en étant artiste contemporain ? », la réponse est oui, mais c’est statistiquement très rare. Le marché de l’art est probablement un des domaines où l’écart entre le revenu typique et les revenus des quelques vedettes est le plus spectaculaire. »
    • Cette assertion de Gims avait fait les choux gras des cercles sceptiques il y a quelques années. La page Wiki du chanteur et rappeur précise : « Face à ces "fake news archéologiques", Jean-Loïc Le Quellec préconise une intervention médiatique active des chercheurs pour "faire basculer du côté du savoir scientifique les citoyens de bonne foi." » C’est comme pour les chasseurs : la foi il y a la bonne et la mauvaise 😉. Force est de constater que les « thèses ineptes » sont légion dans les textes religieux quels qu’ils soient et que par respect ou crainte on s’attaque moins à leurs contenus idéologiques plus que problématiques qu’à des cibles faciles comme Gims. On critique souvent les médias en considérant qu’ils abrutissent les masses mais d’autres systèmes d’endoctrinement sont actifs depuis bien plus longtemps et souvent avec application de pratiques barbares, débiles ou ignobles (les mutilations sexuelles sur les enfants par exemple). Est-ce qu’on y échappera un jour ? Nous ne le verrons pas de notre vivant en tout cas, l’empreinte est trop profonde. Et c’est bien triste. 
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