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Publié le (modifié)

et encore quand il propose 300 net en close up il faut s'estimer heureux ! il y en a tellement qui acceptent à beaucoup moins .

mais dans ce cas tu ne fait pas non plus de rallonge au niveau temps !

Si si les 700 net ça à existé mais il y a 20 ans .

( du moins en 3500 et 4 000 fr et même beaucoup plus pour certains)

et il n'y avait pas une concurrence acharné.

c'est comme tout l'offre et la demande et la rareté de ce que l'on propose.

Modifié par Danilsen
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Publié le

Je pense que le fait de vendre sur un prix seul fera du tort à la personne qui fera cette action dans un 1er temps et pour la crédibilité du métier artistique qui demande du travail, de l'investissement en heure et en argent...certains organisateurs semblent oublier cela (ou souhaitent l'oublier).

Le fait de trop focaliser à mon sens sur le système économique de la loi de l'offre et de la demande aboutie en qq sorte à une vision éronnée de la réalité qui ferait croire à ce qu'un tarif est la réalité (surtout les bas prix qui serait un fait établie de la vérité)

Nous pouvons s'interroger sur cela 200 € pour un close-up ? après il ne faut s'étonner qu'un org soit décu...

Il ne peut avoir en meme tps un cachet faible et prétendre à avoir à faire à un vrai professionnel.

Ces attentes seront en décalage avec son budget.

Je tenais à faire cette remarque, j'ai une formation ciale et j'étudie les méthodes de vente, et cela est frappant.

Comment expliquer que certain close-up men parviennent à des cachets à l'étranger de 1500-2500 € ?

Publié le

C'est sur que si tu compares les prix des prestas à l'étranger surtout en Allemagne , les prix sont bien plus élevé qu'en France , pourtant ils ont aussi baissés ! mais ça reste quand bien loin des tarifs Français.

mieux vaut ne pas parler des prix moyens des galas en Allemagne on se ferait encore traiter de Mytho :)

Publié le (modifié)

Ce qui est pitoyable c'est que l'artiste qui accepterai un prix anormalement bas se tire lui même une balle dans le pied (et aussi à la profession toute entière).

Ce n'est pas l'organisateur ou l'agence ou le client (qui d'après lui dis que ça devrait couter temps alors qu'ils n'ont acunes bases de comparaison comme c'est pas leur métier...) qui fixe les règles de combien l'artiste doit toucher (dans une certaine mesure biensûr) mais l'artiste lui même, en tout c'est mon point de vue et ça ne me réussit pas trop mal, ou alors il faut se diriger vers d'autres types de marché.

Car à terme sa qualité de vie en sera affectée (si il est obligé de faire par ex 3 presta au lieu de 2 par ex pour l'argent qu'il va toucher globalement).

Il pourrait soit rester chez lui au lieu de faire une 3ème presta (pour la gloire donc) ou soit faire cette 3 ème presta et gagner encore + d'argent ou invertir dans du matériel ou passer + de tps sur ces créations.

C'est mon point de vue et je sais un peu de quoi je parle puisque cela fait de nombreuses années que j'évolue dans le milieu.

Modifié par Magicdice23
Publié le

Et que dîtes vous des magiciens qui prennent une fortune pour des close up et qui font de la m...erde ?

Parfois il faut retomber sur terre et avoir la notion de l'argent.

Je peux vous dire que si j'étais un moldus et que je prennais un magicien en close up qui me demande 500 ou 600 ou 700 euros net j'attends un Copperfield du close-up. Et bien je n'ai pas de honte à dire que je ne connais PERSONNE (je m'inclus dans ce mot) dans les pros autour de moi qui méritent cette somme qui est rappelons le tout de même la moitié d'un SMIC en une prestation.

Je me marre quand des potes pros me font leur beau discours sur la rareté et le prix à mettre mais le problème c'est que leur talent n'est pas du tout à la hauteur. Ils se prennent pour des stars qu'ils ne sont pas, il travaillent leur close up une fois par an après les achats du congrès et il faudrait se mettre à genoux devant eux. Laissez moi rire.

Le véritable problème n'est pas le prix d'une prestation mais ce que l'on y met dedans... Et là on peut les compter sur les doigts d'une main ceux qui peuvent prétendre à de "superbes" cachets.

Pendant 8 ans j'ai organisé le festival de la magie et de l'humour de Thouaré et des têtes d'affiche connues j'en ai reçu. Sylvain Mirouf et Jean Merlin ont donné des prestations de très grandes qualités mais pour d'autres c'était du foutage de g...ueule par rapport à ce qu'ils étaient payé.

Alors messieurs les intermittents et autres allez trimer quelques jours à l'usine avant de vous prendre pour des anges d'un autre monde.

Je connais des magiciens (je m'englobe dans ce mot) qui font de très bonnes prestas close-up ou cabaret, qui prennent moins cher que d'autres magiciens mythomanes et orgueilleux, qui feront peut-être trois dates au lieu de deux pour toucher le même salaire mais les clients les rappelle pour d'autres dates.

Il est grand temps de CREVER ce tabou qui repose à 99 % sur du mensonge et de l'auto-suffisance. On est mieux payer en Allemagne, bas allez y les gars y'aura encore plus de taff pour nous.

Bises

Willy

auteur, compositeur, interprète de rêves...

www.sebastienparis.com

Publié le

"Le véritable problème n'est pas le prix d'une prestation mais ce que l'on y met dedans... "

Tout a fait d'accord, il faut savoir ce que l'on vaut pour proposer un prix, mais ce n'est une chose facile à faire surtout en magie.

"Alors messieurs les intermittents et autres allez trimer quelques jours à l'usine avant de vous prendre pour des anges d'un autre monde."

Ne mets pas non plus tous les intermittents dans le même sac !

"Vis comme si tu devais mourir demain. Apprends comme si tu devais vivre toujours"

Publié le

c'est tout le problème "la qualité" en rapport tu cachet demandé.

Qui aujourd'hui peut définir tel niveau de prestation correspond à tel cachet car par rapport à d'autre profession il n'y a aucun "diplôme" qui certifie votre niveau de compétence.

un bon commercial arrivera à se vendre (très cher) comme étant le nouveau Copperfield et personne ne pourra l'en empêcher (sauf lui même quand il sera grillé partout).

Pour moi il n'y a pas de solution tant que notre art ne sera pas enseigné et certifié et ou validé par un collège de professionnels reconnus

toujours débutant et assoiffé de savoir

Publié le (modifié)
un collège de professionnels reconnus

Mais qui seront ceux qui reconnaîtront ces professionnels ? Devront-ils eux-mêmes être certifiés par des pros ?

Ou devront-ils être "syndiqués" et faire partie de l'establishment magique ? Dans ce cas, quid des branches décriées de la magie ?

L'art magique serait donc alors dépendant de l'oligarchie, tout comme l'éducation est imposée par le pouvoir ?

A MOINS QUE TON PROPOS CONCERNERAIT AVANT TOUT LA DEONTOLOGIE MAGIQUE ?

mdr

Go West !!!

Modifié par tanhouarn

« La préservation de la vérité objective et de la capacité de chaque individu à former des jugements objectivement vrais est la condition première et absolument nécessaire d’une vie libre » (James Conant, in Orwell ou le pouvoir de la vérité, p. VIII).

Publié le (modifié)
Et que dîtes vous des magiciens qui prennent une fortune pour des close up et qui font de la m...erde ?

Parfois il faut retomber sur terre et avoir la notion de l'argent.

Je peux vous dire que si j'étais un moldus et que je prennais un magicien en close up qui me demande 500 ou 600 ou 700 euros net j'attends un Copperfield du close-up. Et bien je n'ai pas de honte à dire que je ne connais PERSONNE (je m'inclus dans ce mot) dans les pros autour de moi qui méritent cette somme qui est rappelons le tout de même la moitié d'un SMIC en une prestation.

Je me marre quand des potes pros me font leur beau discours sur la rareté et le prix à mettre mais le problème c'est que leur talent n'est pas du tout à la hauteur. Ils se prennent pour des stars qu'ils ne sont pas, il travaillent leur close up une fois par an après les achats du congrès et il faudrait se mettre à genoux devant eux. Laissez moi rire.

Le véritable problème n'est pas le prix d'une prestation mais ce que l'on y met dedans... Et là on peut les compter sur les doigts d'une main ceux qui peuvent prétendre à de "superbes" cachets.

Pendant 8 ans j'ai organisé le festival de la magie et de l'humour de Thouaré et des têtes d'affiche connues j'en ai reçu. Sylvain Mirouf et Jean Merlin ont donné des prestations de très grandes qualités mais pour d'autres c'était du foutage de g...ueule par rapport à ce qu'ils étaient payé.

Alors messieurs les intermittents et autres allez trimer quelques jours à l'usine avant de vous prendre pour des anges d'un autre monde.

Je connais des magiciens (je m'englobe dans ce mot) qui font de très bonnes prestas close-up ou cabaret, qui prennent moins cher que d'autres magiciens mythomanes et orgueilleux, qui feront peut-être trois dates au lieu de deux pour toucher le même salaire mais les clients les rappelle pour d'autres dates.

Il est grand temps de CREVER ce tabou qui repose à 99 % sur du mensonge et de l'auto-suffisance. On est mieux payer en Allemagne, bas allez y les gars y'aura encore plus de taff pour nous.

Bises

Willy

Pourquoi comparer ceux qui bossent à l'usines et les artistes intermittents ? ce sont 2 choses différentes ! on n' empêche pas ceux qui bossent à l'usine de changer de métier pour faire "artiste" ! mais seulement pour se lancer la dedans il faut un certains courage ! ( comme Franck Bellevie par ex)

Moi je ne suis pas Jaloux de ceux qui arrivent à obtenir des Mega cachets même si c'est disproportionné par rapport à la prestation .

et peu importe que ce soit la moité d'un SMIC ! depuis quand les artistes doivent se baser sur le SMIC ?

Je préfère ça que ceux qui bossent pour rien !

Modifié par Danilsen

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    • Bonjour à tous,  Excellente idée de sujet que je n'avais pas identifié jusqu'à présent. Merci donc à ceux qui l'ont fait remonter.  Plusieurs points concernant ma pratique:  1/ La construction d'une bibliothèque, un travail à temps plein  Je pense qu'il est primordial de construire une bibliothèque. C'est à dire de faire l'acquisition de ce qui nous intéresse, de manière intentionnelle et active.  2/ La lecture, ça dépend  Il y a des livres qui m'intéressent vraiment - je prends des notes à la lecture.  Pour deux raisons:  i) Pour verbaliser ce que je pense de ce que je lis;  ii) Pour pouvoir construire mon analyse sur ce que je lis avec le temps.  Cela passe par des notes manuscrites - un cahier par livre, stockés ensemble.    Après, il y a les livres qui m'intéressent "moins". Ce que je lis pour ma culture magique (typiquement, le mentalisme, que je ne pratique pas du tout mais qui m'intéresse - j'ai d'ailleurs plutôt passé un bon moment avec Orion de Phedon Bilek, récemment).  Je ne prends pas de notes de manière aussi systématique que les livres qui m'intéressent vraiment. Si j'ai une idée particulière que je veux prendre en note, je l'ajoute à mon carnet "général", où il y a mes idées plus isolées sur ces lectures.  Enfin, il y a les livres que je n'aime pas. Il y en a beaucoup.  Je les finis quand même, et je les garde dans ma bibliothèque parce qu'il est toujours intéressant d'avoir la preuve de ce qu'on n'aime pas, mais je ne les rouvre que dans le cadre d'un travail académique.    De manière générale, j'ai une approche très orientée "recherche". Très académique, croisement de sources, construction sur la base de ce que je lis et retraite.... Je n'extrais presque jamais "un truc" d'un livre. Ca s'inscrit dans un système plus structuré. 
    • Alors j'essaye (pas sûr que cela fonctionne), je fais un copier-coller. Service Juridique URSSAF 93518 MONTREUIL le 05.03.2026 vous nous avez interrogé afin d’obtenir une explication très précise sur les artistes du spectacle vivant et sur leur possibilité d’exercer leur activité sous le statut de la micro-entreprise (ancienne appellation : auto-entrepreneur). Après analyse du cadre légal applicable, nous vous confirmons que ce mode d’exercice n’est effectivement pas autorisé pour une activité de représentation artistique. Le code du travail prévoit une présomption légale de contrat de travail pour les artistes du spectacle. En effet, l’article L7121-3 du Code du travail dispose que : « Tout contrat par lequel une personne s’assure, moyennant rémunération, le concours d’un artiste du spectacle en vue de sa production, est présumé être un contrat de travail, dès lors que cet artiste n’exerce pas l’activité qui fait l’objet de ce contrat dans des conditions impliquant son inscription au registre du commerce. » Cette présomption est renforcée par l’article L7121-4, qui précise qu’elle demeure valable quelles que soient la qualification ou la forme du contrat choisi par les parties. Ainsi, lorsqu’un artiste se produit devant un public dans le cadre d’un spectacle, il doit obligatoirement être rémunéré en salariat, généralement via un contrat à durée déterminée d’usage (CDDU). Plusieurs références publiques rappellent clairement que l’artiste du spectacle ne peut pas facturer son activité sous le statut de micro-entrepreneur : Le ministère de la Culture souligne que l’artiste qui exerce son activité en qualité de salarié ne peut pas se déclarer micro-entrepreneur pour cette même activité, l’indépendance étant incompatible avec la présomption de salariat. Les organisations professionnelles du secteur indiquent également que « le statut de micro-entrepreneur n’est pas celui des artistes interprètes » et confirment que toute prestation artistique est obligatoirement salariée.   En conséquence, une représentation artistique ne peut pas être facturée, et l’employeur potentiel (collectivité, salle de spectacle, association, entreprise…) doit obligatoirement engager un artiste du spectacle vivant en tant que salarié et verser les cotisations sociales afférentes au secteur du spectacle vivant. Toutefois, il est possible d’utiliser le statut de micro-entrepreneur pour des activités annexes non artistiques (ex. : ateliers, formations, vente de produits), à condition qu’elles ne relèvent pas du champ du spectacle vivant. Le site officiel Service-Public.fr le rappelle explicitement. Ces activités ne peuvent en aucun cas remplacer ou couvrir une prestation artistique. En conséquence, l’exercice de l’activité artistique du spectacle vivant sous le statut de micro-entrepreneur est juridiquement impossible en France, en raison de la présomption de salariat qui protège les artistes et encadre leurs conditions d’emploi. Toute représentation doit être déclarée par un employeur habilité, dans le respect des règles sociales et fiscales du spectacle vivant. Nous vous invitons également à prendre connaissance des liens ci-dessous : https://www.legifrance.gouv.fr/codes/section_lc/LEGITEXT000006072050/LEGISCTA000006178234 https://entreprendre.service-public.gouv.fr/vosdroits/F22428  L'Urssaf est à votre disposition pour tout renseignement complémentaire.  Cordialement.  
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