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  • 4 weeks plus tard...
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Deux parties bien différentes dans ce message, mais liées à la voix .

1/ Kotodama

Dans la tradition japonaise, les dieux (kami) inspirent l'esprit des hommes par des mots, et en prononçant ces mots inspirés par les kami, on fait se concrétiser les concepts ; c'est le kototama ou kotodama (on trouve les deux transcriptions), que l'on pourrait traduire par « mots-âmes » ou « paroles sacrées ». Ce concept se rapproche des mantra bouddhiques, ou d'autres pratiques de transe. En fait, les cinquante « sons » (syllabes) utilisés en japonais sont considérés comme étant chacun un kami ; le kotodama est le pouvoir spirituel attribué à la langue japonaise.

O Sensei disait encore, à propos de kototama : « Tous les actes de l'homme révèlent le travail subtil du kototama. C'est l'écho des sons qui vous conduiront à une compréhension quand vous vous examinerez en vérité. L'aïkido, plus spécialement, est né à travers l'écho du son. » et encore « Laissez les kototama s'infiltrer à l'intérieur de vous, mettre le feu à votre sang jusqu'à ce que tout votre corps se fige en un kototama. Imaginez que vous vous arrondissiez pour former un grand cercle, prononcez le kototama, et laissez-vous pénétrer de la sensation de l'univers à l'intérieur de votre propre corps. Cette pratique est source de lumière (la sagesse), de chaleur (la compassion) et d'énergie (la force véritable). »

2/ Chant diphonique ou "overtone singing" par Anna-Maria Hefele. C'est assez spectaculaire. -8:D

Vidéo avec la visualisation des fréquences sur un écran d'ordinateur.

[video:youtube]

Publié le

Vous devriez vraiment écouter ça -8 !

2/ Chant diphonique ou "overtone singing" par Anna-Maria Hefele. C'est assez spectaculaire. -8:D

Vidéo avec la visualisation des fréquences sur un écran d'ordinateur.

[video:youtube]

******************

Dans un genre tout différent :

Le guzheng est un instrument de musique à cordes pincées traditionnel chinois de la famille des cithares sur table, dont les plus anciennes traces datent du iiie siècle avant notre ère. Gǔ signifie ancien et zhēng veut dire cithare.

Une belle histoire :

Selon une légende, il y avait un roi qui avait deux filles très douées qui adoraient jouer de cet instrument. Il est arrivé un temps où le roi devient trop vieux et il a envie de passer cet instrument à l'une d’elles. Cependant, ses deux filles voulaient l’avoir. Le roi était vraiment triste de n’avoir qu'un seul instrument, et pour finir, désespéré, il décida de couper cet instrument en deux. Une avait douze cordes et l’autre treize. À sa grande surprise, le nouvel instrument avait des sons doux et encore plus beaux que l’original. Le roi, tout content, donna un nouveau nom à ce nouvel instrument : « zheng ».

[video:youtube]

  • 1 month plus tard...
Publié le

Deux coups de cœur !

"Rite Bwiti (extrait) joué par Papé Nziengui" :

(Lire le texte de présentation dans YouTube, c'est intéressant.)

[video:youtube]

***

"FINGERS Mitchell Cullen Freedom Rides Denmark Markets 2012 Australian Tour Steam Roller" :

[video:youtube]

  • 3 weeks plus tard...

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    • Le "scientifique", Charles Richet, qui a testé ce medium n'est pas vraiment impartial puisque qu'il a été fondateur d’une science nouvelle, que nous qualifierions actuellement de parapsychologique et qu’il avait proposé d’appeler en 1905 la « métapsychique » ou parfois la « métapsychologie ». (...) Richet avait publié en 1922 un Traité de métapsychique de plus de 800 pages, refondu en 1923, qu’il présentait en 1933 comme une « psycho-physiologie occultiste » pouvant être en « étroite relation » avec la « psycho-physiologie normale » dont il avait fait son métier.  https://books.openedition.org/pur/88555?lang=fr
    • Contrepèterie du jour, directement tirée de l’une de Jacques Antel dans Le Tout de mon cru :  Le Traducteur magique n’est pas un recueil de vers à l’envi. 
    • L'idée de cette petite capsule m’est venue en regardant et en étudiant des tours de cartes classiques (si, si, cela m'arrive !). J’y ai vu plusieurs routines utilisant des cartes dites « jumelles », comme les deux valets noirs. Mais en tant que spectateur, je n'ai jamais trouvé cela très magique, sans trop savoir pourquoi d'ailleurs. En poussant ma réflexion, je me suis dit que c'était parce qu'il n'y avait aucun lien assez fort entre deux cartes jumelles pour susciter mon intérêt ou ma curiosité, en dehors de la simple « coïncidence ». J'ai donc immédiatement exclu le support des cartes à jouer pour chercher ce qui s'assemblait naturellement par paire tout en créant de l'émotion. Rapidement, une idée s'est imposée : les amoureux, les amants... et plus particulièrement ceux des amours impossibles, issus des romans et des tragédies théâtrales. Mon ambiance était posée. Concrètement, le matériel se présente sous la forme d'un petit livret contenant de nombreux portraits d'amoureux maudits célèbres. Le magicien en pose quatre sur la table, face cachée. Il demande alors au spectateur d'utiliser son intuition et le temps qui passe pour rassembler ces amants séparés. Le magicien égrène le temps à rebours, de 10 à 1, en posant les portraits. Le spectateur l'arrête quand il le souhaite, avec la possibilité de changer d'avis et de « remonter le temps ». Le magicien distribue alors le nombre de cartes choisi et positionne un portrait face visible à côté de celui posé au départ. L'opération est répétée quatre fois. On retourne ensuite les quatre portraits cachés du début : tous les couples mythiques ont été parfaitement reformés (Roméo et Juliette, Rodrigue et Chimène, Roxane et Cyrano...). Mais ce n'est pas fini ! Sur les quatre paquets formés devant les couples, on retourne la première carte : elle correspond exactement à la pièce de théâtre dont est issu chaque couple. L'intuition du spectateur était totale. Enfin, pour le climax : on révèle que tous les autres portraits du livret sont devenus... totalement blancs ! Côté fabrication, c'est un petit support façon livre d'opéra en velours rouge avec un lacet en cuir et ses portraits de personnages. Une mini-capsule narrative, que je trouve élégante et percutante, qui tient facilement dans la poche. Je vous présentera la démonstration lors de l'Apéro Magique #296 ce lundi soir (et les explications en After). « Au théâtre, l’amour a souvent pour compagnon le temps... et la tragédie. Certains êtres sont faits pour s'aimer, mais tout dans l'univers semble s'évertuer à les séparer. On croit leurs histoires gravées dans les livres, figées par les mots d'un auteur. Pourtant, il existe une empreinte invisible, une forme d'attraction magnétique entre ces âmes maudites. Aujourd'hui, nous ne allons pas jouer avec le hasard, mais avec votre propre sensibilité. Sans le savoir, vous allez réunir ce que le temps et le destin ont déchiré. »
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